• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

ffi

ffi

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 3258 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • ffi ffi 13 novembre 2012 14:19

    C’est normal.
    Le pervers narcissique, pour ne pas souffrir de ses remords (voir syndérèse), va détruire en lui toutes les structures intellectuelle qui le porte à la compassion et qui le font souffrir de son crime : il se justifie du bien-fondé de son crime.
     
    C’est ainsi qu’il abolit en lui toutes les barrières morales.
    Mais cette stratégie est funeste, car, ce faisant, il se met en situation de récidiver ce crime qu’il s’est justifié, c’est-à-dire de ne plus réprimer sa pulsion.
     
    C’est justement sur ce point que la réflexion de l’auteur est déficiente.
     
    Celui qui ne sait plus réprimer ses pulsions est quelqu’un qui a détruit toutes barrières morales en lui-même : Or il est de sa responsabilité de les conserver afin de ne pas mettre en danger autrui. Et si jamais il les a perdu, il est de sa responsabilité de les reconstruire...



  • ffi ffi 13 novembre 2012 14:05

    Il me semble qu’il est de la responsabilité de chacun de résister à ses pulsions.
     
    Donc celui qui est victime d’une « pulsion irrépressible » est responsable de ne pas avoir su y résister : il doit donc être condamné.
     
    Si vous partez à priori du principe que l’homme est un être irresponsable par nature, par conséquent incapable de résister à ses pulsions, à quoi bon envisager une responsabilité pénale ? C’est détricoter la notion de justice elle-même...
     
    Notre responsabilité pénale est justement de résister à nos pulsion !
    Sinon, c’est trop facile...



  • ffi ffi 11 novembre 2012 15:55

    Tu dis cela, mais le remède à l’Envie, en christianisme, est un de ceux qui marche à tous les coups.
     
    Parfois, quand l’autre possède un Bien que l’on désirerait avoir, cela nous manque, et ce manque nous fait mal : c’est le vice de l’Envie. Ceci vient d’une perturbation issue du péché originel dans notre conception du Bien.
     
    Pour remédier à l’Envie, il suffit de rétablir une conception saine du Bien : le Bien que l’autre a est toujours un Bien, et il s’agit donc se réjouir avec lui et pour lui de ce Bien qu’il possède.

    Ce remède est efficace à 100%.
     
    Cela dit, je ne dis pas que si Dieu est courroucé de l’idolâtrie, il fait mal. Il a ses raisons. C’est que des anges sont descendus sur Terre et se sont fait passer pour des Dieux (les Titans et autres Dieux antiques). Ils ont pris des femmes humaines qui ont engendré des demi-Dieux (les Demi-Dieux antiques). Mais ces anges déchus, idôlatrés, n’ont fait que semer la guerre et la zizanie sur la Terre, car ils se guerroyaient entre eux et menaient les hommes à leur suite.

    Donc si Dieu ne souhaite pas que nous idolâtrions, c’est pour notre Bien, il s’agit d’avoir confiance en lui et de lui obéir.



  • ffi ffi 10 novembre 2012 19:54

    En christianisme, le mal, c’est l’absence de Dieu.
    Et cela ne signifie pas que le mal n’existe pas.
    Un homme qui agit mal, est un homme mal inspiré, qui ignore Dieu.
     
    Je ne vois pas comment on peut affirmer que le christianisme ne sait pas penser la violence, quand le récit sur lequel il se base, narre l’incarnation de Dieu en homme, torturé atrocement par les propres créatures qu’il a créé...
     
    C’est exactement le contraire, en fait : la passion du Christ est la démonstration faite aux hommes de leur méchanceté, elle permet d’en prendre conscience.
     
    La théorie des péchés capitaux, qui en a été tiré, est une merveille de compréhension des mécanismes spirituels qui mènent à la violence par un fatal cercle vicieux.
     
    Cependant, il n’est jamais méchant de se défendre, c’est au contraire nécessaire.
    Il est seulement méchant d’imiter la violence d’autrui de manière mécanique et irréfléchie.
     
    Le christianisme, en détachant les individus de l’imitation, sait extraire mieux que n’importe quelle autre religion les populations des cercles vicieux de l’ensauvagement.



  • ffi ffi 10 novembre 2012 19:27

    N’empêche que si Hitler avait été chrétien, il aurait pris pour emblème le christ en croix, et pas une croix gammée.
     
    Il est flagrant de constater que la croix gammée est un symbole de la théosophie, un courant qui voulait réaliser le syncrétisme de toute les religions, avec des vues panthéistes (c’est du paganisme).
     
    Il est amusant de voir cette insistance à faire d’Hitler un chrétien...

    S’il l’avait été, nous ne manquerions pas d’image de ses pèlerinages ni de ses dévotions aux reliques dans les églises. Nous aurions nombre de ses discours fait à la Gloire du Christ.

    Or, cela nous manque, il n’y a aucune de ses démonstrations dans les archives historiques, ce qui est totalement irréaliste si il fût chrétien fervent.

    Donc, il faut bien se rendre aux évidences : Hitler n’était pas chrétien. Il a composé avec cette religion uniquement parce qu’elle était la religion majoritaire en Allemagne.
     
    Hitler croyait à la science.
    Il croyait en l’évolution de Darwin.
    C’était un socialiste patriote. (Et on comprend le lien avec la théosophie d’Annie besant)
    Comme tout bon socialiste, il était athée, tendance panthéiste.
     
    Je sais, cela ne fait pas plaisirs aux gauchistes tendance new-age, mais Hitler, c’est un des leurs. C’est écrit sur l’étiquette, et en plus tout le montre.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv