A la compétition des vices, il faut substituer l’amour du beau, du bien et du vrai.
Cela toujours été les conceptions économiques françaises : On protège les petits producteurs et l’on met à leur disposition les meilleures connaissances pour qu’ils fassent un travail de qualité.
Mais c’est un dirigisme qui s’applique uniquement sur l’État, l’État n’aillant lui-même rien à dire aux entreprises, du fait des traités internationaux qu’il a signé...
Ces officines sont le germe de l’État mondial, et elles cherche donc à ordonner à leurs vassaux.
Elles n’ont pas d’autre raisons d’être : elles sont là pour dissoudre les États-nations, pas pour leur permettre de remplir leur rôle.