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finael

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Citoyen !
J'ai maintenant dépassé les 68 ans dont 4 ans d'école d'ingénieur, 38 de travail et 5 de chômage. Enfin à la retraite !
Retraité après avoir été Informaticien (ingénieur systèmes et réseaux, concepteur internet) pendant près de 30 ans et auparavant analyse documentaire et ayant pratiqué toute une variété de petits boulots.
Je vis dans un petit village de l'Hérault où il n'y a ni grande surface ni transports en commun ... mais beaucoup de coquelicots (entre autres)
Aimant l'Histoire, la randonnée, la lecture, l'aéronautique, la technique, intéressé par la chose publique et les questions sociales.

P.S : La photo me représente bel et bien ... il y a 25 ans ! J'avais une amie maquilleuse et j'en ai profité.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2007
  • Modérateur depuis le 29/12/2009
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Derniers commentaires



  • finael finael 29 juillet 2009 14:11

    @ asinus

    D’accord avec vous.

    Bon je suis d’une culture où les chiffres sont très importants ... si on les prend avec précaution !

    Et dès qu’il s’agit d’Histoire, leschiffres sont, à tout le moins, aléatoires et différents d’une source à l’autre.



  • finael finael 29 juillet 2009 14:03

    « La drogue sans danger » ... pourrait-il s’agir de l’alcool ?

    Voilà des années que je suis favorable à la dépénalisation de ce qu’on appelle drogue.
    Non pas pour réduire la consommation ou pour le bien-être des drogués mais pour d’autres raisons.

    1) C’est une lutte sans fin et sans espoir, surtout dansun pays qui tire gloire de son vin, puisque nombre de substances peuvent être classées comme telles, jusques et y compris café, tisanes, sucre, ...

    2) Ce serait couper une énorme source de revenus aux mafias et autres trafiquants.

    C’est à mon avis cette seconde raison qui empêche la levée de cette prohibition moderne : trop de gens y trouvent leur compte. Il faut bien blanchir ces revenus et certains pays, certaines institutions financières ont bien trop intérêt à prélever leur dîme au passage. C’est le constat que faisait déjà Interpol il y a 20 ans.



  • finael finael 29 juillet 2009 13:48

    D’abord c’est Ashkenase et non eske naze ... vous même !

    Ensuite prétendre évaluer le QI relatif de différentes populations n’a aucun sens comme vous le sauriez en lisant des ouvrages spécialisés sur la question. Comme vous sauriez que Q.I et « intelligence » n’entretiennent que des rapports fort ténus.

    Quant à la culture « guerrière », on ne peut guère dire qu’à ce niveau nous autres européens avons guère de leçons à recevoir, qui avons réussi en un siècle à nous entretuer dans les boucheries les plus sanglantes de l’Histoire.

    Vos « explications » sont les plus racistes et les plus stupides que j’aie pu lire ici.



  • finael finael 29 juillet 2009 13:38

    Il y a d’abord les chiffres : « 40 millions » d’esclaves exportés.

    Citons un extrait du site historique « Hérodote »

    http://www.herodote.net/histoire/synthese.php?ID=15

    "Pendant les trois ou quatre siècles qu’a duré la traite atlantique, l’historien Hugh Thomas estime à :

    - 4,65 millions le nombre d’esclaves transportés par le Portugal (la colonie portugaise du Brésil faisant office de plaque tournante vers le reste des Amériques),
    -2,60 millions d’esclaves transportés par la Grande-Bretagne,
    -1,60 million d’esclaves transportés par l’Espagne,
    -1,25 million d’esclaves transportés par la France,
    -0,5 million d’esclaves transportés par les Pays-Bas,
    -0,1 million d’esclaves transportés par les États-Unis.
    La traite atlantique, du XVème au XIXème siècles, a concerné un total d’environ onze millions d’Africains, en majorité des esclaves de naissance vendus par les chefs africains ou les marchands arabes.
    La traite orientale, organisée par les musulmans vers le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à travers le Sahara et l’océan Indien du VIIIe au XIXe siècle, a concerné quant à elle 17 millions d’Africains".


    Il est par ailleurs à noter que les conflits et rivalités entre ethnies et tribus alimentaient un esclavage « interne » qu’il est très difficile à évaluer.

    N’oublions pas non plus que l’Afrique noire fut un réservoir d’esclave depuis la plus haute antiquité, des siècles, voire des millénaires avant notre ère assyriens, égyptiens, romains entre autres y trouvaient de la main d’œuvre.

    Notons aussi que la France reste un partenaire mineur de cette traite. Il est étonnant que ce soit un pays où se font entendre aussi souvent et aussi bruyamment les « sanglots de l’homme blanc ».

    Autres remarques :

    - En 1400 l’Europe eût été bien en peine de pratiquer la traite : Le golfe de Guinée (la « côte des esclaves » portugaise) atteint en 1430, le « nouveau monde » découvert en 1492, la traite, telle qu’elle est décrite ne peut commencer que dans le courant du XVIème siècle (vers 1550 quand la maladie a décimé les indigènes d’amérique du sud). C’est le XVIIème siècle (1601 - 1700) qui fut le sommet du commerce du « bois d’ébène ».

    - L’évaluation de la mortalité pendant les traversées : Les négriers avaient tout intérêt à ce que leur cargaison arrive le plus vite et dans le meilleur état possible. Les évaluations se font sur la base des pertes chez les marins, obligés, eux, de prendre des ris dans les huniers en pleine tempête … ce n’est pas le lieu de décrire la marine de ces époques mais ces évaluations ne reposent sur aucune donnée fiable.

    Les européens n’ont pénétré que très tardivement à l’intérieur du continent noir (fin du XIXème siècle) qui était à l’époque une « tache blanche » sur les cartes (il n’y avait ni satellite, ni avion, ni radio ni téléphone, …). Ils y ont « colonisé » des populations qui n’avaient jamais vu d’hommes blancs et il est facile de prouver que colonisation et esclavage n’ont rien à voir, en Afrique tout au moins.

    Et c’est le « sous développement » de l’époque qui a permis ces explorations puis « colonisation » faite de traités passés avec les chefs locaux. Les carnets de mon arrière-grand-père qui participa à deux de ces expéditions de 1891 à 1893 (5200 km à pied) et qui ne mâche pas ses mots à l’égard de l’attitude des blancs reflètent une réalité passée aujourd’hui sous silence ou carrément oubliée.

    Aussi relier ainsi colonisation et sous-développement me semble relever de la polémique stérile, qui ne résoudra rien et qui se base sur des approximations plus que douteuses au niveau factuel.



  • finael finael 29 juillet 2009 10:24

    Les chiffres annoncés ne trompent que ceux qui le veulent.

    Même pas le personnel de Pôle-Emploi qui n’en peut plus de l’engorgement des bureaux et des files d’attente.

    Il est quand même paradoxal de voir d’un côté une masse de plusieurs millions de chômeurs grossir dans la désespérance, et d’autre part toute une série de mesures destinées à allonger le temps de travail de ceux qui en ont encore.

    Dans ces conditions, si la situation va permettre à certains de s’enrichir sur le dos des chômeurs (privatisation), la plus grande partie des travailleurs va se retrouver sous la contrainte et dans des conditions psychologiques parfois mortelles (le nombre de suicides dûs aux conditions de travail augmente, et le taux de suicide chez les chômeurs est 4 fois plus élevé que chez ceux qui ont un emploi).

    Mais peut-être pour certains s’agit-il là de « bons » chiffres.

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