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finael

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Citoyen !
J'ai maintenant dépassé les 68 ans dont 4 ans d'école d'ingénieur, 38 de travail et 5 de chômage. Enfin à la retraite !
Retraité après avoir été Informaticien (ingénieur systèmes et réseaux, concepteur internet) pendant près de 30 ans et auparavant analyse documentaire et ayant pratiqué toute une variété de petits boulots.
Je vis dans un petit village de l'Hérault où il n'y a ni grande surface ni transports en commun ... mais beaucoup de coquelicots (entre autres)
Aimant l'Histoire, la randonnée, la lecture, l'aéronautique, la technique, intéressé par la chose publique et les questions sociales.

P.S : La photo me représente bel et bien ... il y a 25 ans ! J'avais une amie maquilleuse et j'en ai profité.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2007
  • Modérateur depuis le 29/12/2009
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Derniers commentaires



  • finael finael 8 juillet 2009 18:10

    Venant de relire « La guerre contre Paris 1871 » de Robert Tombs (professeur d’Histoire à Cambridge, peu suspect de sympathies ultra-gauchistes) sur la Commune, je ne peux m’empêcher d’être frappé par la ressemblance entre le discours sécuritaire actuel et celui de la « bonne » bourgeoisie d’il y a bientôt 140 ans.

    Comme si l’insécurité primordiale de nos sociétés ne concernait pas le travail, le pouvoir d’achat, le logement, et autres besoins fondamentaux.

    Bien sûr aujourd’hui comme hier, on nous dénonce la « violence ordinaire », dont je ne nie pas qu’elle existe, mais qui n’est rien comparée à celle qui consiste à précariser la grande majorité des gens, à les forcer à accepter n’importe quel emploi pour survivre, quitte à les obliger à déménager à l’autre bout du pays.

    Aucune étude, aucune enquète n’ont été faites pour mesurer les effets meurtriers de cette violence feutrée, de plus en plus légalisée, alors que des études épidémiologiques (mais qu’on ne trouve qu’en cherchant bien) montrent que les chômeurs se suicident quatre fois plus que les travailleurs, que dans presque la moitié des cas le chômage ou la précarité de l’emploi se traduisent par un divorce ou une séparation.

    Et tant pis pour les enfants, abandonnés par leurs parents qui travaillent tous les deux, qui les ont vu se crever à la tâche pour se retrouver au chômage à la fin, ou avec une retraite au « minimum vieillesse », en gros la possibilité de pointer aux restos du coeur, qui ont remplaçé la « soupe populaire ».

    Et si le petit casseur risque des années de prison, on ne trouve en ces lieux aucun banquier véreux, aucun politique vendu (il est vrai, comme disait Raymond Devos qu’un politicien ça ne se vend pas, à la rigueur ça s’achète ...)



  • finael finael 8 juillet 2009 17:39

    Merci pour cette analyse.

    Mais je crains fort que ce soient les banques, ou plus exactement les organismes financiers géants qui dictent leur loi aux « politiques » qui, aujourd’hui, n’en sont plus que les marionnettes.

    Si l’on regarde en arrière jusqu’au milieu du XIXème siècle, on peut se rendre compte de l’inexorable montée en puissance de la finance, ainsi que, ce que l’on réalise moins, la « crise » est plutôt l’état normal du système, crise ponctuée de guerres, de catastrophes qui aident à rétablir de semblants d’équilibre, qui ne durent pas.



  • finael finael 6 juillet 2009 13:14

    - Il est tout aussi vrai que la discrimination « au faciès » se pratique aussi bien dans la recherche d’emploi que dans celle d’un logement.

    - L’une des conséquences est que la population d’origine immigrée est aussi la partie la plus pauvre de la population.

    - Et, de tout temps « les pauvres », le « bas-peuple », a toujours fait l’objet de la méfiance (euphémisme) des favorisés, et par voie de conséquence de la police.

    - Les délits commis par ce « bas peuple » sont visibles pour tout un chacun, surtout dans une société aussi mise en condition par les médias qui font leurs gros titres du moindre fait divers.

    - Cela ne date pas d’aujourd’hui : lors de la Commune de Paris (18 mars - 28 mai 1871), le journal versaillais « Le Soir » ne représentait-il pas les insurgés comme « tous des gens sans aveux, tous des gens sortis de prison, ce qu’il y a de plus mauvais dans Paris ». Les versaillais entrèrent dans Paris guidés par les agents de police en civil qui leurs désignaient les suspects « à la mine patibulaire prouvant leur instinct inné (sic) au crime ».
    Le résultat : environ 400 morts chez les versaillais, 2 à 3000 chez les fédérés auxquels s’ajoutent les 20 000 victimes de la répression.



  • finael finael 4 juillet 2009 23:22

    Oui, mais ce n’est pas ce que Fox News veut savoir - pardon faire « savoir ».



  • finael finael 4 juillet 2009 19:23

    « la gauche anacho-marxiste » les « racailles des cités », cela fleure bon le Adolphe Thiers, bien prénommé, écrasant dans le sang (20 000 morts) la Commune de Paris.

    Déja à l’époque 4 fusillés par la Commune c’était un « massacre », tandis que 20 000 exécutions sommaires n’étaient que « justes représailles ». Il faut aussi faire remarquer que les responsables de ces atrocités ont commis maintes « mémoires » tentant de dégager leur responsabilité par la suite.

    A quand « les pétroleuses », les « individus à la mine patibulaire » ?

    Parce qu’en réalité, qui a le pouvoir de massacrer aujourd’hui, au nom du « Bien » (les possédants, ceux qui ont du bien) luttant contre le « Mal » (les pauvres, les « classes dangereuses ») ?

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