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finael

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Citoyen !
J'ai maintenant dépassé les 68 ans dont 4 ans d'école d'ingénieur, 38 de travail et 5 de chômage. Enfin à la retraite !
Retraité après avoir été Informaticien (ingénieur systèmes et réseaux, concepteur internet) pendant près de 30 ans et auparavant analyse documentaire et ayant pratiqué toute une variété de petits boulots.
Je vis dans un petit village de l'Hérault où il n'y a ni grande surface ni transports en commun ... mais beaucoup de coquelicots (entre autres)
Aimant l'Histoire, la randonnée, la lecture, l'aéronautique, la technique, intéressé par la chose publique et les questions sociales.

P.S : La photo me représente bel et bien ... il y a 25 ans ! J'avais une amie maquilleuse et j'en ai profité.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2007
  • Modérateur depuis le 29/12/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique










Derniers commentaires



  • finael finael 3 juillet 2008 17:28

    Bien que je t’aie "plussé" je te reprends quelque peu : même un Mac peut être piraté et aucun logiciel n’est infaillible (j’ai le même genre sur mon PC). Qui plus est le flicage se fait au niveau des FAI.



  • finael finael 3 juillet 2008 13:13

     Déja le titre "Manufacturing Dissent" n’est qu’un plagiat du titre du livre d’un autre américain, Noam Chomsky : "Manufacturing Consent". Ce n’est pas anodin : Alors que Noam Chomsky est l’intellectuel américain de référence et que ses ouvrages et conférences sont réalisés avec une véritable rigueur scientifique et d’innombrables sources, le documentaire de Debbie Melnyck et Rick Caine en manquent totalement.

     J’ai vu ce fameux "documentaire" et je dois dire que j’ai failli m’endormir tellement il est c..... !

     Ce qui a fait connaitre Michael Moore ce n’est pas "Roger and me", mais bel et bien "Bowling for Columbine" puis "Farenheit 9/11" et son prix (incompréhensible d’ailleurs, même pour moi) au festival de Cannes.

     Je ne dirais pas de Michael Moore qu’il est un cinéaste ou un documentariste, tout simplement parce qu’il a commencé par écrire des livres (dont "Roger and me"). Pour moi c’est un polémiste - de talent - qui dénonce les travers d’une certaine amérique, qu’il aime par ailleurs.

     Pour les tenants de cette certaine amérique, il s’agit de démolir le personnage, pratique absolument courante aux USA et qui prend de plus en plus chez nous. Faute de pouvoir répondre aux arguments de Michael Moore, il faut absolument le discréditer depuis qu’il a acquis une vraie réputation.

     Bien entendu dans ce pseudo-documentaire, aucune allusion aux très nombreuse difficultés rencontrées par Michael Moore pour faire éditer ses livres (éditeurs se désistant au dernier moment, distributeurs refusant de mettre en rayon ses ouvrages, ...) ou produire ses films : Il aura fallu attendre le festival de Cannes pour que le public américain ait accès à ces films. Même l’émission de télévision qu’il a animé pendant 2 ans ne passait que sur une chaine locale.

     Pour moi Michael Moore ne fait ni de l’art ni complètement du documentaire, mais incarne une nouvelle forme d"underground contestataire" qui n’existe plus ni aux USA ni ailleurs.

     Et comme il commence à être entendu, il faut le détruire !!!



  • finael finael 2 juillet 2008 14:46

    Ces histoires de "dette publique", répétées à satiété à longueur de media et ayant une très forte connotation idéologique néo-lobérale me fatiguent et m’énervent.

    Comparer la "dette" d’un état à celle d’un ménage revient à comparer des poules et des théories d’astrophysique : en fait cela n’a rien à voir.

    Décider qu’une meilleure éducation, des infrastructures, une population en bonne santé sont autant de facteurs de "dette" relève d’une idéologie bien particulière et à courte vue. Et les bénéfices de cette éducation, de ces infrastructures, etc ... ils n’existent pas ?

    Comme je l’ai déjà souligné par ailleurs, mieux vaudrait sans doute, pour ces "économistes distingués", laisser le pays à vau l’eau, euthanasier les vieux et les malades, ne pas former les citoyens, ne pas secourir ceux qui sont dans le besoin, etc ...

    L’être humain, vous connaissez ?

    Au fait, auprès de qui l’état est-il endetté ?
    De ses citoyens. Autrement-dit de lui même.
    Des financiers qui d’un côté bénéficient de "cadeaux fiscaux" et reprêtent - à intérêt - les sommes ainsi généreusement attribuées à l’état qui leur en a fait cadeau !

    Bien sûr il y a d’autres dettes : auprès des investisseurs étrangers ... à qui on offre des ponts d’or pour qu’ils investissent chez nous !
    Etc ... Etc ... Etc ...

    Et pour finir, cerise sur ce gateau néo-libéral, personne n’a jamais pu montrer une relation quelconque entre la "dette" d’un pays et la santé de son économie !



  • finael finael 2 juillet 2008 14:21

    @ spyc

    Et comment évaluez vous "le mérite" ?

    Sur quels critères ? Qui serait chargé de "l’évaluer" ?

     Avec de telles notions, fort répandues dans notre idéologie de la compétition et totalement subjectives on évacue tout simplement le fait qu’une tâche, une découverte, une construction sont toujours le fruit d’une collaboration, se bâtissent sur la sueur des prédécesseurs.

     Tous ces ouvrier(ère)s, ces employé(e)s qu’on licencie (EADS, ARCELOR-MITTAL, ...) ont-ils (ou elles) "démérité" ?

     Détail : les salariés allemands touchent en moyenne 1 1/2 ce que touchent leurs équivalents français, seraient-ils donc plus "méritants" ?



  • finael finael 27 juin 2008 14:51

    Je ne partage pas vos idées.

    Comme vous je suis opposé à ce "livre blanc" mais pour des raisons toutes différentes. Plutôt celles qui ont conduit un certain nombre de millitaires de haut rang à le critiquer.

    Pour parler de la défense, mieux vaut avoir quelques idées sur l’emploi que nous comptons faire de notre armée, et sur la stratégie.

    Il faut aussi faire attention aux chiffres qui sont donnés : officiellement la France consacre 2,41% de son PIB à la défense, ce qui la place au même rang que le Royaume Uni ou le Portugal, mais loin derrière la Grèce. En réalité est inclus dans le chiffre le paiement des retraites et les dépenses consacrées à la gendarmerie. Si l’on prend la référence internationale, excluant ces dernières on tombe à 1,64% soit en dessous de la moyenne européenne de 1,75% et loin au dessous de la moyenne mondiale de 2,5%.

    Reste à savoir ce que notre pays compte faire de notre armée : s’il compte, comme vous le dites si bien, ne jouer que les auxiliaires des USA dans des conflits sans lien avec les intérêts nationaux on peut comprendre ce livre blanc.

    Mais en préambule notre chef de l’état a déclaré que le pays ne risquait plus de menaces d’invasion ou de guerres avec ses voisins ... c’était déjà le discours dominant en 1913 !

    Or c’est faire peu de cas de la situation géostratégique actuelle. En Europe même un certain nombre de contentieux couvent actuellement. On cite parfois les balkans, mais on oublie aussi que la population allemande n’a toujours pas digéré le tracé de la frontière "Oder-Neisse" avec la Pologne, que Grecs et Turcs sont toujours face à face à Chypre, qu’il y a aussi des tensions entre la République Tchèque, la Slovaquie, la Hongrie et la Roumanie ... ce ne sont que quelques exemples. Et la notion de "voisinage" n’a plus rien à voir avec celle de 1913.

    Pour ne prendre qu’un seul exemple : la réduction du nombre de bases aériennes conduira inévitablement à concentrer nos appareils sur un nombre réduit d’emplacements qui seront d’autant plus vulnérables, etc ...

    Mais reste la question cruciale : quel rôle doit avoir notre armée dans un monde où les dépenses d’armement ne cessent de croître ?

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