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Forest Ent

Forest Ent

Catholique engagé, ingénieur et docteur ès sciences, j'exerce depuis 30ans des fonctions d'études, recherche et direction technique (ou call-girl, je ne sais plus).
Mon blog :
forestent.blogspot.fr
Vous y trouverez un livre à télécharger.

 

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  • Premier article le 18/04/2006
  • Modérateur depuis le 19/07/2006
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Derniers commentaires



  • Forest Ent Forest Ent 30 septembre 2008 13:33

    Vous avez encore raison. Je serai très heureux de lire un article de vous sur les perspectives de l’assurance-retraite. smiley

    Pour AIG, on peut considérer que les CDS sont une forme d’assurance. Il n’y avait pas vraiment de cloisonnement, et c’est pour cela que l’état est intervenu : pour qu’il n’y ait pas de défaut sur les contrats plus classiques, par dizaines de millions.



  • Forest Ent Forest Ent 30 septembre 2008 12:14

    Une caisse de retraite n’est pas une entreprise industrielle : elle a peu de charges. Son but est juste de garder des sous en caisse. De plus, elles ne s’engagent presque jamais à servir une rentabilité déterminée à l’avance. Les épargnants récupèrent ce qu’il y a dans la caisse. Il peut arriver que ces sous perdent beaucoup de leur valeur, mais ce n’est pour autant pas une faillite, c’est une épargne ratée.

    Pour qu’une caisse de retraite fasse faillite, il faudrait par exemple qu’elle ait, à l’instar d’AIG, utilisé un effet de levier, c’est à dire, encouru des pertes supérieures à ses actifs. Ce n’est normalement pas son rôle. Ou bien il pourrait arriver, à l’instar de Lehman, qu’elle ne détienne que des actifs qui se trouvent tous temporairement invendables et ne puisse faire face à une échéance courte. Ce n’est normalement pas son rôle non plus.

    La faillite d’une caisse de retraite devrait donc être un événement beaucoup plus rare qu’une faillite de banque ou industrie.

    Il y a aussi une autre méthode qui marche avec toutes sortes d’entreprises : quand des dirigeants piquent dans la caisse. smiley



  • Forest Ent Forest Ent 30 septembre 2008 12:04

    N’aurais-je pas été assez explicite ?

    Faut-il vraiment que je vous qualifie de la manière adéquate ?

    La moindre des dignités eût été de justifier vos propres propos auxquels visiblement vous ne comprenez rien.



  • Forest Ent Forest Ent 30 septembre 2008 11:07

    Contrairement à ce que dit cet article et d’autres, les réserves en dollars sont plus un problème qu’autre chose pour l’Opep et la Chine. Elles sont déjà très largement investies dans l’économie occidentale, plus que dans celle de leurs pays, et sont très exposées à la crise. Regardez par exemple la monarchie saoudienne : où M Al Walid a-t-il investi sa grande fortune ? Consultez ses SEC files : dans un paquet de grandes entreprises US genre Newscorp, Disney, ... En fait, la menace fonctionne dans l’autre sens.



  • Forest Ent Forest Ent 30 septembre 2008 10:26

    M Frederic Lyon écrivait le 23 mars 2008

    http://www.agoravox.fr/commentaire_static.php3?id_article=37743&id_forum=1657531

    Bien que n’étant pas Prix Nobel d’Economie moi-même, je me hasarderais, sous le regard de nos experts d’Agoravox, à une analyse rapide des prévisions d’évolution des principales zones économiques mondiales, pour l’année en cours.

    Aux Etats-Unis, la croissance sera ralenti en 2008. L’économie américaine était déjà parvenu à la fin d’un cycle à fin 2007, et la crise des subprimes n’arrangera certes pas la situation. La croissance sera donc ramené de 2% à 1,4 %, avec une quasi stagnation au premier trimestre. La plupart des banques américaines, qui ont été les plus touchées par le crunch des actifs immobiliers, ont sans doute fini de nettoyer leurs bilans en provisionnant leurs pertes virtuelles, les dernières banques les plus exposées finiront leur nettoyage au premier trimestre de 2008, et les autorités américaines peuvent à présent envisager une stimulation budgétaire de type Keynesien, en faisant attention à l’inflation.

    En Europe, l’exposition des banques aux risques immobiliers aux Etats-Unis était somme toute limitée, les grandes banques, à une ou deux exception près, ont provisionné suffisamment à la fin de 2007, l’évolution économique en 2008 dépendra donc d’autres facteurs, tels que le prix de l’énergie, les prix mondiaux des matières premières industrielles, ou bien l’ampleur des réformes qui allègeront le poids de l’Etat sur les énergies. Les taux de croissance seront réduits d’environ 0,5% en moyenne, sauf en Grande Bretagne qui a dores et déjà réduit de façon efficace sa dette, qui a mené à bien ses réformes de libération de l’Economie depuis longtemps et qui va poursuivre sa bonne progression.

    Pour ce qui concerne la France, la croissance sera réduite de 0,2 à 0,4 % pour être ramené à 1,5% environ, ce qui ne devrait pas trop perturber le processus en cours de baisse du chômage. En revanche il devient nécessaire de commencer le chantier des réformes de libération de l’Economie française et de commencer la liquidation effective de l’héritage étatiste historique.

    Les cours de Bourse : Après plusieurs années de hausse continue, les boursiers s’attendaient à une année 2008 moins glorieuse. La crise des prêts hypothécaires, qui a provoqué une méfiance et un attentisme compréhensible de la part des investisseurs a comblé, et bien au delà leurs attente. A Paris le CAC 40 a baissé de 20% en trois mois, cette baisse est sensible, bien qu’elle ne soit pas exceptionnelle dans l’histoire boursière, et il est probable que l’essentiel de la purge a eu lieu. On peut donc s’attendre à un rebond des indices si les profits des entreprises se maintiennent à leurs niveaux satisfaisants d’aujourd’hui.


    Tous ces pronostics se sont avérés faux. Ce texte a l’aspect et la couleur de l’économie mais en démontre une grande incompréhension.

    Cet article dit qu’il y a eu un responsable suprême, qui est Georges Walker Bush. Derrière, il y a sans doute eu un certain nombre de gens qui ont orienté les choses consciemment. Et puis il y a des tas de gens, comme M Lyon, qui ont répété sans rien y comprendre ce qu’ils lisaient dans "la tribune". M Lyon dénonce la "médiocrité" d’Agoravox. Il y a des questions à se poser sur la finance et la presse.

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