Entre autres points communs entre le capitalisme et le marxisme il y a le matérialisme, l’individualisme, l’économisme, le productivisme, la croissance. Le matérialisme et l’individualisme capitaliste ont fait capituler le matérialisme et l’individualisme marxiste.
La croissance capitaliste avec l’épuisement des ressources naturelles et les multiples pollutions remet en question l’existence de l’humanité sur la planète.
Donc on attend toujours une alternative au capitalisme qui soit crédible. Le trotskisme de Besancenot qui n’est qu’une variante du marxisme n’êst plus crédible depuis longtemps même en changeant de nom.
La gauche a fait sont temps comme force de progrés social, c’est ce qu’ont compris la majorité de ceux et celles que s’abstiennent ou votent blanc, ou nul.
Par contre comme force conservatrice elle a encore un avenir avec ce think tank, elle pourra même revenir au pouvoir en 2012 , a condition que la malorité des électeurs et électrices en aient ras le bol de Sarkozy.
En attendant la fracture sociale entre les hauts salaires et les hauts revenus de droite et de gauche pour qui cela va de mieux en mieux, et les bas salaires et les bas revenus pour qui cela va de plus en plus mal va continuer a s’accroitre.
Cela n’est pas surprenant on savait que le modèle de Sarkosy c’était le libéralisme Américano-anglais.
Espérons que dans 4 ans la majorité des français-ses auront compris ce que c’est que le libéralisme, le capitalisme.
A l’origine le PS s’appelait SFIO(Section Française de l’Internationale Ouvrière), il représentait la classe ouvrière , les couches populaires, avec le PC.
De nos jours il représente surtout les classes moyennes. Les classes moyennes étant majoritairement centristes le PS est devenu un parti centriste, donc proche du Modem.
Il est possible que le PS suive la même évolution que le Parti Radical que est passé de l’extrême gauche au centre puis c’est divisé en radicaux de gauches et radicaux de droite.
En ce début de siècle les couches populaires sont reprèsentées sur le terrain politique par quelles organisations politiques ? Avec quel "nouveau projet de socièté" ? Avec quels "nouveaux droits a conquérir" ?
Le chômage a toujours plus ou moins existé, mais pas le "monde du chômage". Vous auriez fait des recherches sur internet a la fin du siècle dernier sur le ""monde du chômage vous n’auriez par trouvé une seule page.
En 1960 il y avait 200 mille chômeurs. De nos jours il y en a quelques millions, ce n’est pas la même échelle et cela donne la "fracture sociale", inséparable du "monde du chômage".