Français, soixantaine, emploi et occupations dans les montagnes suisses, apprécie ses habitants et la vie tranquille qui lui laisse le temps, le cœur et l’esprit de s’intéresser au monde qui change, d’un œil un peu distant mais peut-être moins conditionné. J’aime les voyages, l’Asie, la Grèce, le monde arabe et la force des paradoxes. Je crois en un nouveau paradigme qui nous sortira du marasme au travers de sources d’énergie inattendues et d’une philosophie libertarienne humaniste. La Terre regorge de déserts que ses enfants conquerront.
@BA, oui c’est exactement ce qui va se passer et c’est aussi simple que ça. L’intégrité de tous les peuples de l’Europe est menacée par l’avancée systématique du grand capital mondial qui se moque totalement de votre bonheur et de celui de vos descendants.
Avant qu’ils ne nous rendent tous esclaves, ce qu’il faudrait à l’Europe c’est une véritable révolution néo-bolivarienne. Les suisses adhéreront peut-être dès lors à l’Union.
Ce n’est pas l’Europe financière toute seule qui meurt, c’est tout le système néo-libéral occidental qui peu à peu passe à trépas. Je n’irai pas à son enterrement et je sabrerai le champagne chez moi en contemplant ce merveilleux tournant historique.
Merci Morice pour cet article d’une qualité incomparable, parfaitement argumenté et instructif, qui aboutit à des conclusions raisonnables, en attendant les résultats de l’enquête.
Le péché du capitaine, pourtant seul maître à bord, lorsqu’il se soumet aux impulsions et aux pressions de ses supérieurs. La cause de bien des catastrophes en tout genre.
On est sûrement mieux dans un bidonville à Caracas que sous une vulgaire tente ou dans un triste mobile home, au chômage, sans santé et sans espoir près de Kansas City.
J’ai visité des bidonvilles en Asie, je sais ce que c’est. Mais les bidonvilles de Caracas disparaissent progressivement ou s’améliorent, comme dans le reste de l’Amérique latine dès que ces pays ont su dire « Non » au bandistisme yankee. Car l’inventeur du bidonville c’est le néo-liberalisme sauvage (accroissement notoire dans les années 80 et surtout 90), sûrement pas la révolution bolivarienne.
A Cuba, peut-être, mais en dépit de leurs bonnes relations (c’est normal vu leurs intérêts partagés contre l’agression impérialiste) le Vénézuela n’est en rien comparable à Cuba, politiquement. C’est la propagande des média occidentaux qui essaie de nous dresser contre Chavez à partir de mensonges. L’homme d’état doit certainement gouverner d’une main ferme, au risque sinon de subir un coup d’état qui mettra en place un régime corrompu favorable à Washington, qui ne laissera alors plus aucune place du tout à la démocratie.
Si vous ne comprenez pas cela c’est que vous êtes favorable à la corruption néo-libérale dont on constate aujourd’hui tous les dégâts dans nos sociétés.