Dans un article « PMA pour femmes seules ou homo » sur un autre site, le Comité National d’Ethique a été pris en flagrant délit d’incohérence : « L’impossibilité d’avoir un enfant est »une souffrance« qui »doit être prise en compte« , même si les raisons ne sont pas biologiques ».
Ce Comité a donné un avis défavorable pour la GPA, mais a « oublié » d’imaginer la souffrance des couples homosexuels masculins.
Je préfère conclure que l’argument pour la PMA ne vaut rien plutôt que laisser entrevoir l’aubaine pour la GPA des homos.
Un peu étrange quand même ce genre d’argument pour un Comité d’éthique.
Pour être complet sur le regroupement familial :« Saisi par le Groupe d’information et de soutien des immigrés (GISTI), le Conseil d’État consacre, dans une décision du 8 décembre 1978, un nouveau principe général du droit : le « droit de mener une vie familiale normale »26. Il annule le décret du 10 novembre 1977 par lequel le gouvernement subordonnait l’entrée des conjoints et enfants de travailleurs immigrés à la promesse que ceux-ci ne tenteraient pas d’y chercher un emploi. Cet arrêt du Conseil d’État marque un revirement de jurisprudence important. »
Ce n’est pas d’aujourd’hui qu’on se fait berner par le Conseil d’Etat ou autres (Conseil Constitutionnel, UE, CEDH, et maintenant ONU). On en bouffe des couleuvres.
Si Giscard regrette d’avoir permis le regroupement familial, il essauyé de le supprimer, mais il s’est fait contrer par le ... Conseil d’Etat.
Lors de son allocution, Macon m’a semblé dépassé par les évènements, à moins que c’était une posture volontaire d’humilité pour se « rattraper » de toutes ses erreurs et malladresses et donc récupérer de la popularité. Mais finalement, il a paru très pessimiste. Allocution complètement ratée.
@njama A force de relativiser (depuis l’affaire du voile à Créteil 1989), on voit ce que çà donne. C’est loin d ’être marginal et surtout pas seulement localisé dans certaines banlieues. Le phénomène est bien répandu dans ma ville de 55 000 hab. et pourtant ce n’est sûrement pas la pire.
Récemment, en repas de famille (midi et soir) , j’ai mangé en face d’une végane. Cette personne n’arrêtait pas de manger des quantités importantes, était équipée d’un gros sac contenant une quantité et variété d’aliments et de barquettes. Et, grosso modo, elle s’alimentait très souvent entre les repas. Sans compter les petits compléments que je n’ai pas cherché à identifier et ... les hules essentielles. Un vrai plaisir son repas, pas sûr. Sans compter les courses.