Erreur dans l’article : « Le maire de l’époque, Paul Anselin (UMP), a par ailleurs embelli la statue en y ajoutant une arche et une croix en surplomb de celle-ci sans qu’ait délibéré le conseil municipal à ce sujet (c’est ce qu’a établi le Conseil d’Etat dans sa décision). »
La croix a-t-elle été ajoutée par le maire ou non ? Et extrait de Ouest France : « Deux solutions existent : ou déplacer le monument inchangé dans un endroit fermé, ou modifier l’oeuvre en lui enlevant la croix et l’arche. La deuxième solution impose que l’artiste russe, Zourab Tsereli, accepte d’apporter des modifications à sa sculpture, protégée par la loi sur la propriété intellectuelle. Le rapporteur public l’a rappelé dans son exposé devant le tribunal. »
Erreur de la part d’Antonin, ce qui ne change rien sur le fond du problème mais complique la solution « enlever la croix » !
Autre information de Wikipedia pleine d’incertitudes : L’origine de ce groupe Rohingya est controversée : certains les considèrent comme des musulmans originaires du Bengale oriental11,12 ayant migré en Birmanie pendant la période coloniale britannique ; d’autres les tiennent comme originaires de l’État d’Arakan (ou Rohang dans le langage rohingya), dans le sud-ouest de la Birmanie[réf. nécessaire].
Triste constat sur notre modèle occidental, mais c’est la réalité. Les notions de société, de pays, d’état, de frontières (et même celle de famille) se sont lentement mais sûrement dissoutes. Nous en avons de splendides exemples avec l’abstention (et la non-inscription sur les listes) à toutes les élections. Notre force collective disparaît alors que d’autres opposées et même ennemies à la nôtre sont plus que vigoureuses et ou car elles reposent un communautarisme non pas confidentiel mais conquérant (et donc destructeur), expansionniste et intolérant.
Et, en plus, ceux qui le pensent passent pour des xénophobes, des racistes, des arriérés, des partisans d’extrême-droite, des dictateurs aux yeux de leurs compatriotes.