sauf que ce n’est pas un maitre aux mais un TZR (TZR à sa demande après fermeture de la petite école de campagne dans laquelle il a officié de nombreuses années sans problème)
- La maman a retiré très rapidement la plainte qu’elle avait semble-t-il déposée sur les « conseils de la maréchaussée ».
- Entre l’instant de la commission du « délit » et la suspension l’élève a suivi sans aucun problème les cours de soutien que lui prodigauait « l’instituteur délinquant ». Il aurait dit n’avoir « pas peur ».
On se rappelera que la même administration, l’éducation nationale, avait « oublié » qu’un chef d’établissement avait été condamné pour exhibition sexuelle. Il a fallu une condamnation en récidive pour qu’après condamnation à de la prison ferme, l’administration dise que des « mesures seront prises ».
Dans la même académie un chef d’établissement mis en examen pour harcèlement sexuel n’avait même pas été suspendu pendant la procédure, malgrè demande d’un syndicat.
« Selon que vous serez........ » disait se brave JdLF.