mais de quelles violences parle-t-on ? Visiblement, et cela semble en arranger certains, les violences se borneraient aux violences des élèves envers les enseignants. Debarbieux nous apprend que les élèves sont d’abord premièrement et majoritairement violents envers les autres élèves. Cela semble arranger certains de mettre une « couleur » sur la face des violents.
Je vais donc encore une fois rappeler quelques chiffres dont personne ne parle et qui pourtant existent, malheureusement. 2 femmes de l’éducation nationale sont violées chaque semaine par un collègue ou un supérieur hiérarchique. (1) Près de 100 personnels de l’éducation nationale sont victimes chaque jour ouvré de gestes ou propos sexuels non désirés commis par la hiérarchie. (2) Il semblerait que les établissements scolaires soient plus des sanctuaires du vice et du droit de cuissage que des sanctuaires de la vertu.
Les fouilles deviendront-elles l’apanage des hiérarchiques précédemment cités ?
Les portiques de détection détecteront-ils les agissements de cette hiérarchie ?
Plutôt que d’en faire des officiers de police judiciaires ne serait-il pas possible d’en faire des responsables ?
Combien de temps encore les syndicats de la « grande maison » vont-ils cacher ce scandale ?
Comment, dans ces conditions, demander encore et toujours à des personnels de moins en moins nombreux et toujours abandonnés de produire le miracle de l’instruction ?
Merci de votre lecture.
(1) Application des données ENVEFF aux personnels de l’EN (chiffres RERS 2003) (2) Les pratiques du harcèlement en milieu éducatif. JM Horenstein. Ed MGEN
J’ai assez souvent ,ici ou ailleurs, évoqué les mêmes choses. Moins précis et moins talentueux que vous je n’ai pas eu beaucoup d’écoute. Plutôt l’éternel déni.
Je reviendrai pour d’autres précisions. En attendant visitez mon profil et mes divers commentaires.
Vous semblez aimer les chiffres ressassés du défunt SIGNA et l’actuel SIVIS.
Ci-dessous dans la reprise d’un de mes commentaires sur d’autres sites vous en trouverez d’autres moins ressassés mais bien tus, cachés, et pour cause.
Le ministère de l’Education a rappelé « la nécessité de faire des écoles et des établissements scolaires des lieux protégés et sanctuarisés », Il est évoqué des portiques et des fouilles. (à corps ?)
Sachantque : - 2 femmes de l’éducation nationale sont violées chaque semaine par un collègue ou un supérieur hiérarchique. (1) - Près de 100 personnels de l’éducation nationale sont victimes chaque jour ouvré de gestes ou propos sexuels non désirés commis par la hiérarchie. (2) - Un ministre de l’éducation nationale averti de ces chiffres accablants a répondu savoir « qu’il y a parfois quelques défaillances » (sic)
Il semblerait que les établissements scolaires soient plus des sanctuaires du vice et du droit de cuissage que des sanctuaires de la vertu
Les fouilles deviendront-elles l’apanage des hiérarchiques précédemment cités ?
(1) Application des données ENVEFF aux personnels de l’EN (chiffres RERS 2003) (2) Les pratiques du harcèlement en milieu éducatif. JM Horenstein. Ed MGEN
moi, ce qui me choque un peu ce sont les 20% de marge, pardon, de frais de gestion.
Il y aurait pourtant tant de choses à dénoncer dans cette institution qu’est l’éducation nationale. J’ai essayé souvent de les évoquer au travers de mes réactions dans divers post ou forums.
L’action de ce prof ne masquerait-elle pas d’autres dysfonctionnements ?