J’ai remarqué que je m’étais fait sucré (deux fois) des commentaires par la censure, dans lequel je disais qu’Agoravox était en fait contrôlé par la DST et servait à repérer les extrémistes et les terroristes.
Je serais curieux de voir si ce commentaire va être supprimé aussi.
Je suis toujours assez stupéfait de lire ou d’entendre les prétendus explications économiques (de type marxien) à la guerre qui se livre actuellement contre le monde musulman.
Une guerre que personne ne veut reconnaitre et encore moins nommer, car on préfère la mener sans le dire, pour pouvoir la mener tranquille sans alarmer personne.
Pourtant il est assez clair qu’on peut globaliser tous ces conflits épars qui se livrent en même temps, de la Palestine, à la Tchétchénie, en passant par l’Irak, l’Afghanistan, la Somalie, les Philippines, le Cachemire ou le Xinjiang.
Tous ces conflits ont d’ailleurs le même carburant : la rente pétrolière et la même cause : la réaction de l’Islam à l’irruption de la modernité, qui remet en cause sa domination sans partage dans les sociétés traditionnelles qu’il a colonisé depuis le huitième siècle.
On sait aussi que ces conflits s’éteindront d’eux-mêmes, faute de carburant, lorsque la rente pétrolière sera épuisée, c’est à dire dans vingt ou trente ans, ce qui est peu à l’échelle des temps historiques.
Par ailleurs on sait aussi que les pays d’Islam sont des ennemis très faibles et qu’on peut donc mener une guerre offensive de façon assez discrète avec des pertes presque nulles qui ne risquent guère d’alarmer l’opinion publique (au grand dam de tous nos amis du Maghreb) et ne pas se contenter d’une stratégie de « confinment », similaire à celle que l’on avait mis au point pour lutter contre le monde communiste.
Celà étant dit, il faut tordre le coup aux thèses qui voudraient que le monde civilisé interviennent au Moyen-Orient à cause du pétrole, ce qui est assez facile :
Les pays consommateurs SE FICHENT COMPLETEMENT de savoir qui est au pouvoir dans les pays producteurs. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on a supporté des gens comme Saddam Hussein pendant très longtemps. C’est aussi la raison pour laquelle on supportera très bien Chavez au Venezuela, ou même les Emirs du Gofle Persique.
Si Saddam n’avait pas envahi le Koweit, afin d’agrandir son gâteau qui était pourtant déjà assez grand, il aurait pu continuer à massacrer tranquillement les kurdes et les chiites et il serait encore au pouvoir aujourd’hui.
Disons tout net qu’aucun régime d’aucun pays producteurs n’est susceptible de passer le moindre examen démocratique et que, de notre point de vue, ils méritent tous, sans aucune exception, d’être flanqué à la poubelle.
Seulement on ne le fait pas, en tous cas on ne le fait pas d’habitude, pour une bonne raison :
Il nous importe peu de savoir qui tient le robinet du pétrole dans sa main, en Arabie Saoudite ou en Iran, et encore moins de savoir qui mettra les commissions sur son compte en Suisse, car de toute les façons ce pétrole DEVRA être vendu sur le marché mondial où les acheteurs sont toujours les mêmes quels que soient les vendeurs.
Ce sont les quelques cinquante raffineurs, ou traders, qui maitrisent toute la demande SOLVABLE.
Dans ces conditions pourquoi s’emmerder à faire la guerre, puisqu’il suffira de se présenter avec son carnet de chèques à celui qui aura trucidé tous ses concurrents dans les pays producteurs, pour s’emparer du pouvoir et faire une immense fortune ?
En fait c’est bien à l’intérieur des pays producteurs que se livrent les seules guerres que provoque la richesse pétrolière !
L’Islam plus que toutes les autres religion, car l’Islam est une idéologie totalitaire en ce sens qu’il prétend régir tous les aspects de la vie individuelle et sociale des individus qu’il a soumis.
L’Islam prétend être la seule source du Droit, y compris dans le pays démocratique où, par définition seul le peuple, par l’internédiaire de ses représentants élus, est la source du Droit.
Par conséquent l’Islam est ouvertement une idéologie antidémocratique, qui réclame la constitution d’enclaves dans les pays démocratiques, où le droit islamique se substiuterait au droit démocratique. En attendant mieux.
Il est temps de réagir à cette remise en cause fondamentale de notre Droit et de notre souveraineté territoriale.
Pour ce qui concerne le port du voile, il convient de rappeler que toutes les discriminations sont anticonstitutionnelles, y compris les discriminations sexuelles, quelles que soient les justifications qu’on apporte à ces discriminations.
En particulier, personne ne peut invoquer de prétendu « liberté » pour justifier une discrimination sexuelle, car la « liberté » de discriminer n’existe pas !
L’Islam est incompatible avec la Constitution Française car il viole ces principes fondamentaux que sont la non-discrimination et l’égalité des sexes, MAIS AUSSI le principe de la souveraineté du peuple français sur son propre territoire et son Droit à fixer ses propres lois.
Car en France, comme dans tous les pays démocratiques, c’est bien le peuple, et non dieu, qui est la SOURCE du Droit.
Ainsi, nous nous trouvons en face d’une contestation de la Démocratie elle-même !
Le respect de notre Constitution implique donc l’abandon de pans entiers de la doctrine religieuse islamique par les résidents musulmans de France.
Sommes-nous en droit de demander celà aux musulmans ?
Rien n’est moins sûr, sur le plan du Droit, comme sur le plan pratique.
Dans ces conditions, nous ne pouvons pas accorder la nationalité française aux musulmans sans vérifer qu’ils ont, à titre personnel, renoncé aux préceptes de l’Islam qui sont contraires à notre Constitution et qu’ils adhèrent entièrement à nos valeurs et à nos principes.
C’est pourquoi il faut commencer par interdire la double nationalité, cette mesure d’interdiction ne s’adressera pas spécifiquement aux musulmans, bien sûr, d’ailleurs aucune question religieuse ne peut être invoquer dans une République Laïque pour justifier un point de droit.
MAIS IL SE TROUVE que la question religieuse ne peut pas être EVACUEE par les musulmans eux-mêmes et c’est bien la raison pour laquelle ceux qui adhèrent aux dogmes islamiques n’ont pas de place chez nous.
En effet, il est impossible aux ressortissants des pays musumans de renoncer à leur nationalité de naissance car ces pays appliquent strictement le droit du sang. Cette interdiction va de pair avec l’interdiction de renoncer à la religion musulmane elle-même, la seconde interdiction expliquant et justifiant la première, car l’Islam est LA religion d’Etat, ainsi que le fondement du Droit, partout dans le monde musulman.
Impossibilité de renoncer à sa nationalité et aux préceptes de leur religion, voilà quelles sont les problèmes spécifiques que posent les musulmans.
Et c’est bien ce que notre auteur nous dit sans détour !
Voilà les problèmes dont on aurait pu s’apercevoir plus tôt et qu’il va alloir traiter maintenant, si nous ne voulons pas voir, de proche en proche, remise en cause toute notre Constitution.
D’ailleurs notre ami auteur, qui est parfaitement conscient du problème, n’hésite pas à demander que les lois françaises ne s’appliquent plus au musulmans, qui devraient donc être libres, selon lui, de constituer sur notre territoire des enclaves où la loi islamique se substituerait à la loi consitutionnelle.
C’est ce qu’il appelle sa « liberté », qui, selon lui, est la liberté de remettre en cause notre souveraineté et nos lois démocratiques, au nom d’une religion qui nous est parfaitement étrangère
Il avoue candidement toute l’ampleur de l’incompatibilité de l’Islam avec nos principes.