« Mobiliser l’intelligence humaine pour inventer une société qui ne se voue pas à la croissance mais qui aille dans le sens d’une Civilisation, un art d’exister, le chantier est encore vierge, tout au plus, quelques vieilles pierres philosophiques peuvent servir pour construire ce nouveau temple de l’esprit »
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Le our où l’on « mobilisera l’intelligence humaine », on ne mobilisera pas Dugué. Il pourra construire son « nouveau temple de l’esprit » tout seul dans son coin, avec ses petites pierres « philosophiques ».
En d’autres termes, on postulerait qu’il pourrait exister une version modérée de l’Islam comme il aurait pu eister une version modérée du Naisme ou du Communisme.
On se souvient des divagations des intellectuels occidentaux à propos du Communisme Roumain ou du Communisme du « Printemps de Prague », qu’ils opposaient au « Stalinisme ». Mais tout celci n’étaient que des rêveries entretenues par des imbéciles.
Il n’a jamais existé de Nazisme modéré, ni de Communisme modéré, bien sûr, et on a vu ce qu’il est advenu de Ceaucescu et de son régime qui s’est révélé être aussi totalitaire que le Communisme Soviétique.
Il nous reste à savoir si l’Islam est compatible avec la Laïcité de l’Etat et aec la Démocratie.
Il me semble qu’on pose cette compatibilité supposée comme un postulat qui n’est même pas clairement explicité ni débattu, mais seulement inféré de façon implicite.
Ceci parait très hasardeux, car rien dans le corpus idéologique de l’Islam ne permet de dire qu’il pourrait être éventuellement compatible, bien au contraire.
L’Islam est une idéologie totalitariste dans laquelle la parole du Christ : « rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » n’a AUCUN sens.
Si bien qu’il est à craindre qu’on ne finisse par s’apercevoir qu’on demande en fait aux musulmans d’abandonner les principes de base de leur religion, c’est à dire leur religion elle-même, pour adopter nos principes politiques, moraux et juridiques, ce qui risque fort d’être une entreprise décevante ayant très peu de chance d’être couronnée de succès.
Ce n’est pas pour rien que nous constatons aujourd’hui que l’irruption de l’Islam dans nos sociétés occidentales posent de graves problèmes et qu’elle remet en cause des principes aussi fondamentaux que la démocratie, la laïcité, ou l’égalité des sexes. Il a certainement de très bonnes raisons à celà.
Et il ne nous reste peut-être plus qu’à franchir une étape supplémentaire en constatant que l’Islam est définitivement incompatible avec ces principes et qu’il doit être rejetté.
Comment ? L’Histoire nous le dira.
Mais il aurait sans doute été meilleur de s’en apercevoir plus tôt.
Accorder le droit du sol pourrait peut-être se concevoir au bénéfice d’immigrés dont les parents sont entrés et ont résidé légalement sur notre territoire, A LA CONDITION que leurs pays d’origine appliquent eux aussi le droit du sol (principe de réciprocité).
Mais il n’est pas possible de l’accorder à des ressortissants de pays qui appliquent strictement le droit du sang et qui n’autorisent pas leurs ressortissants (par le droit du sang) à renoncer à leurs nationalités d’origine.
Or il semblerait qu’il existe un chromosome musulman, s’il n’existe pas de chromosome bleu-blanc-rouge !
Car en effet : De même qu’il n’est pas possible pour un musulman d’abjurer l’Islam, il n’est pas possible à un ressortissant d’un pays musulman de renoncer à sa nationalité, ni pour lui-même, ni pour ses enfants.
Les deux impossibilités sont d’ailleurs liées l’une à l’autre et vont ensemble, car les pays musulmans sont tous des pays où il n’ a aucune séparation entre la religion et l’Etat.
Dans ces conditions, accorder le droit du sol à des enfants nés en France de parents originaires de pays musulmans revient à fabriquer des double-nationaux qui doivent obéir à deux allégeances, ce qui n’est pas acceptable.
Il faut donc interdire la double nationalité et ne pas accorder le bénéfice du droit du sol à tous ceu qui ne peuvent pas abandonner la nationalité qu’ils ont acquise par droit du sang dans leur pays d’origine.