Bon ça y est, ’ai commencé à lire le nartique de Momo. Ca commence comme ça :
« Nous l’avons expliqué hier, le géant des mers relâché par les pirates, après l’épisode rocambolesque et meurtrier arrivé à son remarquable capitaine avait finalement accosté à Mombasa, pour y débarquer sa fameuse cargaison humanitaire, qui ne représentait somme toute qu’une infirme partie de sa cargaison totale, sur laquelle on ignore tout.
Question 1 :
Comment savoir si une »fameuse cargaison humanitaire« ne représente qu’une infime partie de la cargaison totale d’un navire, si on ignore tout de cette cargaison ?
Question 2 :
Qui est ce »on« qui ignore »tout" de la cargaison de ce navire ?
S’agit-il de Momo ? Momo a-t-il pondu ce nouveau tissu de conneries sans queue no tête car il s’étonne que le capitaine de ce navire n’ait pas songé à lui envoyer par fax une copie de son Manifeste ?
Remarquez que Momo a bien raison, c’est quand même drôlement louche.
Bon, alors il a bien parlé de ces cons d’américains et de ces fourbes d’israëliens ?
Oui ?
Mais pour en dire quoi au juste, qu’ils ne nous a pas dit, ou soufflé, ou suggéré, au moins dix fois dans chacun des cinq cents articles qu’il nous chié ici même depuis des mois, sinon des années ?
Et il pédale, médale, pédale, mais ça n’avance toujours pas. Tandis que pendant ce temps l’impérialisme prospère !
Ce qu’il a de marrant, c’est que la rédaction d’Agoravox continue de publier les torchons de Momo dans la rubrique « Tribune Libre ».
Mais c’est pas très gentil, car ce pauvre Momo se prend pour un journaliste d’investigation.
Bon, à part ça, je n’ai pas lu l’article, qui n’a sûrement aucun intérêt, mais je voudrais qu’on me rassure :
a) Est-ce qu’on y parle de ces cons d’Américains ?
b) Momo a-t-il penser à nous parler aussi un peu d’Israël ?
Oui ?
Bon, alors c’est toujours la même tambouille. Momo, tel un écureuil dans sa cage, lutte inlassablement contre l’impérialisme, et il pédale, pédale, pédale........
Les politiques finiront par changer sous la pression du suffrage universel, les derniers résultats des élections européennes dans l’ensemble des pays de l’Europe communautaire et les dernières élections qui ont eu lieu en France fournissent déjà quelques tendances.
Attendons la suite.
Il parait cependant évident que l’exaspération monte, et pas seulement en France, et il a malheureusement un élément qui n’est pas encourageant dans cette crise qui grossit à vue de nez et qui est provoquée par l’irruption de communautés étrangères inassimilables :
Nous avons à faire à des gens qui n’ont manifestement que des rapports très tenus et lointains avec la rationalité. Il est par conséquent très probable qu’ils tireront sur la corde jusqu’à ce qu’elle casse.
Dans ces conditions, les incidents vont se poursuivre inexorablement, aujourd’hui à Firminy et demain un peu plus loin, jusqu’à l’incident de trop qui fera déborder le vase et ce jour là ce sera une explosion de colère dans l’opinion publique qui fera trembler toute la classe politique. Comme un ressort qui se détend.
Gouverner c’est prévoir, dit-on, et bien nos gouvernants, planqués dans les beaux quartiers et perdus dans leurs luttes politiques sans grand intérêt, n’ont pas vu venir l’orage. Ils n’ont pas vu que le loup s’introduisait dans la bergerie.
Ils vont encore renacler un peu avant de prendre les mesures nécessaires, ensuite ils chercheront des boucs émissaires.
Ils n’auront que l’embarras du choix !
Que faudra-t-il faire alors ?
Il faudra :
1) abolir le droit du sol.
2) interdire la double nationalité.
3) instaurer un permis de travail sur le modèle de la carte verte américaine.
4) interdire l’immatriculation sociale, l’accès à l’emploi et au logement aux individus en situation irrégulière, comme celà se fait dans tous les pays civilisés.
5) supprimer les permis de séjour aux individus sans emploi, après une période de sursis de 6 mois qui est suffisante pour retrouver un emploi s’ils sont vraiment employables aux conditions existantes du marché de l’emploi.
6) déchoir de la nationalité française les délinquants multirécidivistes.
7) réviser et aligner la situation de tous les immigrés déjà présents sur notre sol sur ces nouveaux critères.
La France et l’Europe ne sont pas des territoires d’immigration de masse. Nous ne sommes pas ici au Nouveau Monde en 1850, nous n’avons pas d’Oklahoma, d’Oregon, ni de Californie à peupler.