Touours les mêmes, les trois pelés et les deux tondus qui se réunissent tous les jours sur Agoravox et qui se blotissent les un contre les autres pour se donner du courage :
« Alors ? C’est-y aujourd’hui qu’on fait la révolution ? »
Mais non, pauvres pommes, ce sera plutôt demain ou après-demain. Rien ne presse, les révolutions c’est comme l’amour, le meilleur moment c’est quand on monte l’escalier.
Si vous remuez une oreille, le peuple, le vrai, celui qui travaille, va vous tomber dessus et vous écharper.
Nous avons ici une bande de réfugiés économiques, Leila, Christoff, Abdelkader et quelques autres, qui viennent une fois de plus nous emmerder avec un conflit qui ne concerne pas la France, ni les français.
Et qui ne les concerne pas non plus, puisqu’ils ne sont ni Israëliens, ni Palestiniens.
Mais ils prennent fait et cause pour leur frères en religion et ils importent en France des haines qui appartiennent à un autre siècle et à un autre continent.
L’exécution de Khaled Kharb Khalad Shaalan, un chef des Brigades d’al-Qods, est une excellente nouvelle.
Il faut viser les chefs terroristes en priorité, les autres ne sont que des comparses occasionnels qui tuent pour une poignée de riz volé par le Hamas dans les stocks des Nations-Unis.
Nos « amis » sont amusants, mais ce sont de petits joueurs.
Pourquoi ont-ils déserté leur pays natal qui a conquit son indépendance grace au courage de tant de « martyrs » ?
Et que font-ils dans le pays des tortionnaires, où ils sont venus rejoindre, piteusement, leurs anciens colonisateurs, ainsi que les Harkis qu’ils n’ont pas pu massacrer et qu’ils ont pourtant qualifiés de « traitres » lorsqu’ils les ont précédé sur la route de l’exil ?
Les prisonniers de Guantanamo sont des criminels de guerre. En temps de guerre ils auraient été fusillés sur place séance tenante, comme les maquisards de la France libre l’ont été quand les Allemands les ont pris les armes à la main.
Mais qu’à celà ne tienne, les « héros » de nos amis vont rester en taule jusqu’à la fin de leurs jours. Certains d’entre eux vont croupir dans des prisons françaises où nos « amis » pourront leur porter des oranges.
Mais, au fait, qui prend ici la défense des terroristes musulmans ?
A part des musulmans et des collabos ???
Vous aurez beau dire et beau faire, mes pauvres amis, il y a une différence entre des maquisards qui luttent sur le sol de leur pays contre une armée d’occupation, et des terroristes qui vont tuer des civils dans un pays étranger.
Il a une différence que vous mesurez vous-mêmes, mes pauvres amis, car sinon vous ne perdriez pas autant de temps pour tenter de nous convaincre que les criminels dont vous êtes les complices sont innocents des crimes qu’ils ont pourtant revendiqué.
Et que la CIA et le Mossad ont fait tomber les tours de Manhattan !
Vous avez un problème : Votre propagande ne tient pas debout.
Notre « ami » Gazi Borat ne voit aucune différence entre des maquisards qui luttent sur leur propre territoire contre une armée d’invasion, d’une part, et d’autre part des chiens galeux qui commettent un attentat en territoire étranger, en temps de paix, en s’en prenant, pour faire bonne mesure, à une population civile qui pense pouvoir vivre tranquillement chez elle et vaquer à ses occupations de tous les jours.
Mais c’est pourtant notre « ami » Gazi Borat qui nous parle de psychiatrie et qui croit que ce sont les autres qui sont fous !
Mon brave Gazi, tu mérites un bon coup de pied au cul.