Mais si le salarié ne peut pas frauder sur son impôt direct, car son revenu est déclaré par son employeur, en revanche il ne se gêne pas pour frauder sur l’impôt indirect.
Voilà pourquoi il y a tant d’artisans qui travaillent au black : Tous leurs clients sont d’accord pour frauder la TVA.
Demandez à Marianne et à Foufouille, ils savent comment faire. N’est-ce pas normal que les pauvres fraudent ?
En France la révolte contre l’impôt est toujours silencieuse, ce n’est pas le cas dans bien d’autres pays où le résultat d’une élection peut se jouer sur le programme fiscal des candidats.
On ne sait pas si on verra ça un jour en France, mais ce qu’on sait, en revanche, c’est que le contribuable français est le plus grand fraudeur.
Sauf le contribuable salarié, bien sûr, qui a la malchance d’avoir ses revenus déclarés par un tiers qui n’a pas d’intérêt à sous-estimer ses charges de salaires.
C’est sans doute pourquoi les idéologies étatistes ne se rencontrent plus qu’en France, ainsi que dans certains pays exotiques comme la Corée du Nord : Si tout le monde était salarié par l’Etat, le boulot d’inspecteur du fisc serait plus simple !
On pourrait alors instaurer le prélèvement à la source, l’Etat ne verserait plus que le salaire net d’impôts et se servirait donc en premier. Il pourrait même cacher le montant réel de son prélèvement. Le rêve !
J’aimerais savoir si Ségolène Royal, née à Dakar, envisage de demander la nationalité Sénégalaise.
Et si non, pourquoi ?
Mais bien sûr, suis-je bête, elle ne peut pas la demander puisqu’elle est née au Sénégal par hasard.
Et il faut que ce soit Rama Yade qui nous le fasse remarquer !
On n’attendra plus très longtemps un véritable débat politique sur le « droit du sol », cette monstruosité juridique qui sert à fabriquer des doubles-nationaux, et des français qui sifflent l’hymne national !
En France, l’Education est un service public, vous pouvez aller vérifier à Villetaneuse.
C’est parait-il gratuit, mais c’est le Tiers Monde : bâtiments dégradés, profs en vacances, étudiants en grêve. Il n’y a pas de sélection, tous les cancres ont le droit de se prétendre étudiant, mais le diplôme ne vaut pas un clou et conduit tout droit au chomage.
Aux USA, l’Education est privée, vous pouvez aller à Harvard ou à Dartmouth pour le vérifier.
C’est pas gratuit, mais les universités sont si riches, grâce au mécénat privé, qu’elles offrent les études, le vivre et le couvert, ainsi que le logement, aux étudiants qu’elles ont sélectionné sur leurs résultats scolaires en « blind need », c’est à dire sans même leur demander s’ils pouvaient payer leurs études.
S’ils sont reçus et qu’ils n’ont pas les moyens l’Université les prendra en charge de A à Z !
La sélection est rude, mais les bâtiments sont impeccables, l’équipement est du dernier cri et il y a un million de volumes dans la bibliothèque de l’université. Par ailleurs les profs sont Prix Nobel et les étudiants ne font jamais grêve.
Et vous ne trouverez aucun ancien élève d’un établissement universitaire américain capable d’écrire le tissu d’âneries que nous avons l’honneur de commenter ici.
Notre impayable auteur n’a pas compris que l’impôt indirect était pratiquement indolore et qu’il constituait le seul moyen de prélever plus de la moitié de la richesse produite par les agents économiques.
Si l’Etat voulait prélever plus de 50% de la production de richesse sous forme d’impôts directs, il aurait à faire face à une fuite générale des contribuables, qui l’acculerait vite à la ruine.
Il n’a donc pas d’autre solution.
Le problème des Etats d’aujourd’hui est pourtant facile à comprendre : Il est impossible de justifier l’énormité des prélèvements qu’il effectue, comment justifier le prélèvement de plus de la moitié de la richesse nationale ?
Par quel service rendu ?
Donc il n’a pas d’autre choix que de prélever le maximum de ce qu’il lui faut pour vivre en matraquant un maximum sur les impôts indirects, en espérant que les consommateurs continueront de roupiller sur leurs deux oreilles.
Et, malgré tout celà, il est toujours en déficit !!!!!