Pourquoi cherche-t-on à imposer à des autochtones, qui n’en veulent pas, une immigration de communautés étrangères, qui viennent d’un autre siècle et d’un autre continent, et qui, de leur côté, échouent complètement à s’intégrer dans notre pays ?
Est-ce du masochisme ?
Veut-on faire couler le sang ?
Est-ce parce que ça nous emmerde de devoir reconnaitre que nous ne parvenons pas à intégrer des gens qui ne parviennent d’ailleurs pas non plus à s’adapter chez nous ?
Pourtant la réalité est têtue, comme chacun sait, et nous ne parviendrons pas à avoir raison contre elle.
Par ailleurs notre pays est parvenu à intégrer toutes les communautés étrangères, même les communautés Asiatiques qui viennent pourtant de très loin et qu’on aurait pu croire plus difficile à assimiler que les communautés Maghrebines, qui viennent seulement de l’autre côté de la Méditerrannée. C’est à dire de la porte d’à côté.
N’est-ce pas suffisant pour prouver que les communautés Musulmanes posent un problème très particulier ?
Alors pourquoi s’obstiner ?
Ne voyons-nous pas que le rejet est réciproque ?
Ne comprenons-nous pas que les raisons de cet échec doivent être très profondes ? Elles tiennent à l’Histoire des Civilisations, à la Psychologie individuelle et collective, à la Sociologie, à d’autres causes encore, que personne n’a apparemment songé à étudier sérieusement.
Et cet échec n’est pas réservé à la France. En Yougoslavie, les populations slaves, catholiques ou orthodoxes, ont dû coexister avec les slaves islamisés pendant plusieurs siècles et pourtant, après plusieurs siècles de cohabitation forcée, ces communautés se détestent toujours autant entre elles.
Et pourtant ils sont tous slaves, il n’y a donc pas entre eux de "racisme".
Les Croates (Catholiques) ne peuvent pas blairer les Serbes (Orthodoxes), mais pourtant ces deux ennemis se rejoignent dans une commune détestation des Albanais (Musulmans). Si la Communauté internationale n’était pas là pour s’interposer, les Serbes et les Croates flanqueraient les Albanais à la mer dans la semaine.
Il faudra que ces gens retournent chez eux. D’ailleurs, la misère à laquelle ils doivent faire face est la leur, et non la notre, par conséquent elle doit être traitée chez eux, et non importée chez nous.
A quoi celà sert-il de les autoriser à venir chez nous en apportant tous leurs problèmes dans leurs bagages.
A quoi celà sert-il d’installer tous les problèmes de l’Afrique, ou du Moyen-Orient, en Seine-Saint-Denis ?
Comme quoi les contradictions les plus flagrantes ne leur font même plus peur aux gauchos. Leur haine-jalousie anti capitaliste étant la plus forte, et vu que les "juifs" commettent ce crime impardonnable d’être "riches", "capitalistes et amis des US".... du coup nos gauchos pour soutenir cet "arabe-gaucho" n’hésitent pas à soutenir un antisémite ... assez comique tout de même !
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Exact.
L’antisémitisme de l’ultragauche remonte à l’Occupation et même aux années trente, avant l’Occupation.
Alors qu’on pensait auparavant que c’était une spécialité exclusive de l’extrême droite.
Le Juif, perçu comme l’incarnation du "Capitalisme, cosmopolite et ploutocratique", avouez que c’est assez pour en faire un épouvantail.
Pour Le Pen, comme pour Besancenot.
D’ailleurs c’est plutôt (une partie) de la gauche qui a été Kollaborationiste sous l’Occupation (Marcel Déat, Jacques Doriot), le passage au fascisme et à la trahison ne leur a jamais posé aucun problème, comme on le voit encore aujourd’hui sur ce fil, avec la collusion des gens l’extrême gauche avec nos amis d’Afrique du Nord, dont ils épousent l’antisémistisme comme ils avaient épousé celui des Nazis, ainsi qu’ avec les Lepenistes.
Ils ont tous en commun leur haine de la démocratie et du libéralisme, et cette haine s’incarne toujours aussi facilement dans la haine du Juif.
L’immigration en provenance du Maghreb est l’occasion de ce nouvel amalgame d’extrêmes qui paraissent à première vue éloignés, mais qui se rejoignent volontiers dans les mêmes haines, tout comme l’Occupation Allemande avait été déjà l’occasion de ce même amalgame dans les années 40.
C’est une autre forme de Kollaboration.
Dieudonné n’est pas très original, il rejoint l’extrême droite, comme Doriot avant lui, mais il n’aura pas l’occasion de mourir dans un uniforme d’une armée Arabe, comme Doriot était mort dans un uniforme de l’armée Allemande, les deux n’étant pas comparables et n’ayant nullement la même efficacité sur le terrain.
Redescendons sur Terre et contemplons la réalité :
La globalisation et la transformation du monde en village planétaire a pour corrolaire une dissolution progressive des Etats Nations.
Ce n’est pas pour rien que les fonctionnaires et para-fonctionnaires sont toujours ceux qui défilent dans les rues à intervalles réguliers. Ce n’est pas pour rien que ces manifestations inutiles sont particulièrement nombreuses en France, un pays où l’Etat s’est fabriqué une nombreuse clientèle d’assistés ou de protégés en tout genre.
De quoi vivaient (parfois chichement, bien sûr) tous ces protégés, toute cette clientèle, sinon des prêlèvements que l’Etat était en mesure d’effectuer sur la richesse produite ?
Or, il est fini le temps où l’on pouvait attacher les contribuables à un piquet, et les maintenir prisonniers dans l’hexagone, comme une chêvre que l’on attache à un piquet, pour l’avoir sous la main quand on a besoin la traire, ou comme un mouton que l’on attache à un piquet pour l’avoir sous la main quand on a besoin de le tondre.
Tous les pays sont donc à présent en situation de concurrence sur le plan fiscal, une compétition dans laquelle notre pays est particulièrement mal placé, puisque tous les pays, ou presque, sont des "paradis fiscaux" lorsqu’on les compare à la France !
Alors ce fameux "bouclier fiscal" (En France, on a toujours eu le chic pour inventer des expressions totalement dénuées de sens !), qui n’est qu’une mesure partielle et susceptible d’être remise en cause à tout instant, n’aura pas beaucoup d’effets et ne mettra pas fin à la fuite générale et continue des capitaux.
En revanche le présent article, qu’on pourrait assimiler à une incitation à la fraude fiscale et à l’exportation des capitaux, va sans doute provoquer l’évasion de dizaines de contribuables supplémentaires, en supposant qu’ils lisent Agoravox.
L’auteur ferait mieux de fermer sa gueule, il va atteindre un but diamétralement opposé à celui qu’il prétend s’être fixé à lui même en écrivant son article.
La seule solution est une baisse, qui soit une véritable baisse durable, de la pression fiscale en France.
A défaut notre pays ressemblera de plus en plus à une baignoire qui se remplit par le bas, et qui se vide par le haut.
Article dont les fondements me paraissent très discutables, car frappés d’européo-centrisme et marqués d’une ignorance totale des réalités d’une Afrique, où l’auteur n’a sans doute jamais mis les pieds.
Je connais seulement la situation de l’Afrique Australe, qui est sans doute la région du monde où le Sida est le plus répandu, au point qu’on pense aujourd’hui qu’il va éradiquer là-bas toute population humaine dans des provinces entières, comme la Peste Noire en Europe au 14ème siècle.
Je pense que la lutte contre cette maladie devra prendre en Afrique des formes qui ne seront pas identiques à celles que peut prendre la lutte contre cette maladie en Europe, car les situations ne sont tout simplement pas comparables.
C’est une évidence de dire que les situations ne sont pas comparables, mais encore faut-il ensuite en tenir compte dans ses raisonnements et sa façon de voir les choses. Et ne pas le constater pour l’oublier aussitôt.
Au Zimbabwe, par exemple, le Sida frappe 30 % de la population, nouveaux nés compris. Il est impossible d’éduquer la population (notamment la population mâle) à un usage commun et répété du préservatif. Et il est impossible de fournir le préservatif à toute la population au moment où cela sera nécessaire. Et impossible de s’assurer dans le même temps qu’il sera utilisé correctement.
Dans ces conditions, distribuer ces préservatifs à la population, même gratuitement, n’est pas la panacée et n’est peut-être destiné qu’à se donner bonne conscience en se disant qu’on a été efficace.
Pour des résultats toujours aussi médiocres sur le terrain.
Le Pape saute sans doute sur l’occasion pour réaffirmer ses dogmes, ce qui est coupable, mais il n’empêche qu’il soulève un vrai problème :
- La maladie a atteint un pallier en Europe grace (en partie) au préservatif.
- En revanche, elle continue à s’étendre en Afrique Australe et il parait très douteux que la distribution des préservatifs y soit vraiment efficace comme moyen de diminuer les risques de contamination. Peut-être est-ce même trompeur de le croire.
Notre ami auteur se dit philosophe, ce qui veut dire qu’il ne connait rien de ce problème et qu’il devrait laisser les professionnels de santé s’exprimer sur le sujet avant de nous pondre un nartic.
Or ces professionnels ont été étrangement prudents et silencieux à la suite des déclarations du Pape.
Les habitudes sexuelles des populations locales, qui sont marquées, comme dans beaucoup de régions sous-développées, par un mépris total des femmes considérées comme des objets, ne facilitent pas la lutte contre les maladie sexuellement transmisibles. C’est celà la vérité.
Il est, par exemple extrèmement difficile à une Zimbabwéenne d’être encore vierge après l’age de 11 ou 12 ans et si vous me demandez si elle a été, ou si elle elle est "consentante" lors de ses rapports sexuels, je n’hésiterait pas à vous répondre :
NON.
Alors vous pensez bien que le préservatif est le cadet de ses soucis et le cadet des soucis de l’homme sur lequel elle aura eu la malchance de tomber ce jour-là.
En Afrique la lutte contre le Sida passe par la protection des femmes, et il est possible d’interpréter les déclarations du Pape dans ce sens là.
Et je précise que je suis un athée convaincu et que je n’aime pas du tout ce Pape !!!!!!