L’opération militaire à Gaza a permis d’obtenir beaucoup plus de résultats qu’on ne semble le penser.
En fait elle a obtenu les résultats que beaucoup craignaient :
Le Hamas ne pourra plus reprendre inpunément ses tirs de missiles par dessus la frontière.
Il est clair qu’Israël avait commis une erreur stratégique en laissant ces tirs sans réponse pendant trop longtemps.
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Nos amis du terrorisme essayent vainement d’allumer un contre-feu, en nous emmerdant aujourd’hui avec les soi-disant crimes de Tsahal à Gaza. Ecoutez Lisa Sion pleurnicher sur votre épaule, si cela vous dit.
Mais le but que poursuivent les terroristes n’est que trop clair, il s’agit pour eux de préparer la reprise des tirs sur la population civile en Israël, en espérant que les Israëliens seront paralysés et hésiteront à répliquer aussi vigoureusement que la première fois.
La ficelle est un peu grosse chers amis du Hamas, et il faut, pour le bien de la paix dans la région, que vous soyez bien convaincus qu’Israël répliquera à de nouveaux tirs de missiles, en faisant un foin de tous les diables.
Avec les chars, l’artillerie lourde et l’aviation, afin que la communauté internationale ne se rendorme pas.
Israël a déja obtenu la fin des tirs à partir du Liban-Sud et si elle obtient la fin des tirs à partir de Gaza, nous aurons fait un grand pas en direction de la paix, et en direction de la création de cet Etat Palestinien que les terroristes Arabes ne veulent pas créer depuis 1948, car cela vaudrait reconnaissance de l’Etat d’Israël.
C’est pourquoi Israël répondra avec une vigueur encore plus grande aux prochaines provocations, s’il y en a.
Dans ce cas, Lisa Sion viendra dégueuler sa bile sur votre épaule et elle dégueulera aussi longtemps que vous voudrez bien la laisser faire.
Pourquoi laisse-t-on ces gens importer chez nous en fraude un conflit qui ne nous concerne pas ?
Pour ceux que la réalité intéresse davantage que les fantasmes, il semble que les Bourses mondiales aient atteint leur point le plus bas il y a quelques jours.
Les formidables effets d’annonce, on a valsé avec les trillards de dollars, et dépensé, toujours en paroles, des sommes colossales pour lutter contre cette crise, c’est à dire pour éviter que les principales institutions financières américaines ne soient reprises par la concurrence, ont fini par convaincre les opérateurs que tout serait fait pour éviter la japonisation, ou la sinisation, de Wall Street.
L’optimisme est revenu. De plus les statistiques de "l’économie réelle" ne sont pas aussi mauvaises que le prévoyaient les augures et s’il y aura bien un à-coup dans la croissance mondiale, la chute ne dépassera pas un pour cent en 2009. C’est à dire peanut.
Les pertes, totalement virtuelles, subit par les détenteurs d’actifs (rappelons que vous n’encaissez aucune perte si vous ne vendez pas votre actif à son cours le plus bas !) seront vite "effacées", si ce n’est dans la vie réelle, du moins dans les esprits. Ce qui est le principal.
Les plus couillus ont déjà commencé le ramassage en Bourse des actions dont les cours sont les plus délirants, et les autres rassemblent leurs liquidités.
Quelle sera la morale de cette affaire, qui aura bien occupé les esprits pendant quelques semaines et permis à tous nos experts de pondre des centaines de millions de lignes qui seront bonnes à mettre à la poubelle avant l’été ?
Et à tous nos dirigeants politiques, dans le monde entier, de se mettre en valeur.
Il n’y aura pas de morale a tirer, on passera seulement à autre chose et on laissera s’évaporer l’écume.
L’économie (et la politique) est le sujet favori de notre temps. Il y a quelques siècles c’était la religion qui fournissait le sujet le plus fréquemment utilisé par les paranoïaques pour manifester leur mal-être. Ils voyaient le diable partout.
Mais aujourd’hui l’économie a supplanté les religions et la "crise" les taraude bien plus que le diable.
Fort heureusement l’été approche et le réchauffement de la Planète va faire diversion.
1) L’antisémitisme est un produit d’importation qui nous provient en droite ligne d’Afrique du Nord. Ceux qui n’en sont pas convaincus n’ont qu’à aller se promener à Bobigny avec une kippa sur la tête.
2) La faillite de l’Education Nationale ne peut plus être cachée. Elle ne peut plus assurer sa mission sur des portions entières du territoire. Cette faillite est dû au fait que le système d’Education n’a jamais été prévu pour accueillir les populations qu’il reçoit aujourd’hui sur ces portions de territoire, qui sont devenus des territoires étrangers.
L’Education Nationale continue d’assurer son office sans problème partout où elle peut encore accueillir les populations d’élèves qui sont capables de recevoir son enseignement. Il n’y a aucun problème à Henri IV, à Jeanson de Sailly, à Molière et à Edgar Quinet, ni au Lycée Hoche à Versailles, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle on ne s’est pas rendu compte assez tôt de ce qui se passait en Seine-Saint-Denis, un pays où on ne mettra jamais les pieds.
Alors ? A quoi celà nous a-t-il servi de laisser s’introduire chez nous les problèmes de l’Afrique et du Proche Orient ? Cela a-t-il contribué à les résoudre ? Avons nous pensé que ces problèmes n’existaient pas, ou qu’ils tombaient par hasard sur la tête de tous ces pauvres gens ?
Il est vrai qu’ils n’arrêtent pas de prétendre que c’est nous qui sommes responsables de leurs malheur et il se trouve chez nous assez de niais et de jobards, qui n’ont jamais foutu les pieds ni en Afrique ni au Moyen-Orient, pour le croire.
En un sens ce qui se passe aujourd’hui est la sanction de cette niaiserie et de cette jobardise. Il n’y a rien de gratuit sous le soleil.
L’Education Privée accueille aujourd’hui un petit tiers des élèves. Mais si l’Education privée obtenait les autorisations de construire de nouvelles classes dont elle aurait besoin pour répondre à toutes les demandes d’inscription, autorisations qu’on se garde bien de lui donner, alors l’Education Privée accueillerait rapidement les deux tiers de la population écolière et étudiante du Pays. Les Etablissements Publics deviendraient rapidement des poubelles.
Autant dire dès aujourd’hui, si l’on veut être lucide, que le système Public de l’Education va sauter, un jour ou l’autre, sous la pression des parents d’élèves. Personne ne peut plus le sauver.
On voit que l’heure n’est plus au projet de la gauche de nationaliser l’Enseignement Privé, comme le voulait Mitterrand il y a quelques années. A l’époque ce projet avait mobilisé deux ou trois millions de manifestants dans les rues, aujourd’hui un projet semblable provoquerait des émeutes !!
La roue a tourné et l’heure approche où il faudra chercher les véritables responsables de ces désastres.
Car enfin, qui a laissé entrer ces gens et pour quelle raison ?
Qui pouvait penser que notre pays était une une maison sans porte ni fenêtre, dans laquelle n’importe qui pouvait s’installer à volonté sans demander l’avis des occupants ?
N’y a-t-il pas là comme une sorte d’escroquerie commise au détriment des citoyens de notre République ?
N’y a-t-il pas aujourd’hui un dol subit par lesdits citoyens, un préjudice qui demande réparation ?
Quel homme politique va oser aujourd’hui demander au contribuable du pognon pour éduquer contre leur gré des populations dont personne ne sait ce qu’elle font là ?