Dans le même ordre d’idée, il n’est pas nécessaire de s’appeler Nostradamus pour prévoir que le Hamas recommencera à tirer des roquettes sur Israël lorsque cette conférence pour la paix s’ouvrira ( si jamais d’aventure elle s’ouvre un jour !).
D’ailleurs le Hamas n’appelle-t-il pas déjà à une nouvelle « intifada » (! ?)
Tout ceci est cousu de fil blanc, mais ça peut marcher, dans une certaine mesure au moins, auprès des « masses populaires » arabes, qui ne brillent pas par leur finesse.
Il est moins sûr que ça puisse marcher auprès de l’opinion publique mondiale, où c’est la lassitude qui domine aujourd’hui.
Il faut comprendre que ce n’est pas le bien-être de la population de Gaza qui est le principal souci des organisateurs de cette provocation. D’ailleurs cette population vit déja intégralement de la charité internationale et n’a nul besoin de ravitaillement !
Et que ce n’est pas Israël non plus qui est visée.
Non. La véritable cible que cherchent à atteindre les provocateurs est la négociation israëlo-palestinenne qui doit s’ouvrir sous l’égide des Nations-Unis.
Nos amis du Hamas ont drôlement la trouille et ne lésineront pas sur les moyens !
Oui, il s’agit dune provocation, sans aucun doute, et d’ailleurs cette histoire sent la provocation depuis le début.
La « cause palestinienne » semble avoir beaucoup de mal à exister encore, après la mort de son fondateur Yasser Arafat. On ne lésinera donc pas sur les moyens les plus tordus pour tenter de la maintenir à la « une ».
De plus cette affaire doit être replacée dans son contexte : le timide début d’une nième négociation pour la paix au Moyen-Orient qui pourrait déboucher sur la création d’un état arabe en Cisjordanie et à Gaza.
Une négociation qui ne donnera peut-être aucun résultat, car Israël n’a pas intérêt à faire des concessions pour obtenir en échange une paix qui serait illusoire et que personne ne serait en mesure de lui garantir, mais le Hamas pense apparemment qu’il est urgent de la faire capoter avant même qu’elle ne commence !
Il me semble toutefois que cela sera peine perdue, car les ficelles employées ne se caractérisent pas particulièrement par leur finesse.
Israël va donc arraisonner tous les bateaux des provocateurs, puis les propagandistes vont écrire des « articles » sur Agoravox et emboucher leurs trompettes.
Et dans deux semaines tout le monde aura oublié cette opération cousue de fil blanc.
Le monde s’est lassé, on tourne en rond depuis trop longtemps, et cet état « palestinien » ne verra jamais le jour sans doute. D’ailleurs il n’aurait servi à rien, car qui peut dire aujourd’hui que la création de cet état d’opérette pourrait apporter une paix définitive dans la région ?
Il faudrait être sacrément optimiste pour le croire. Dans ces conditions, la création cet état n’aurait pas de sens.
L’affaire palestinienne va donc s’évanouir et toutes les provocations n’y changeront rien.
Comme le disait un homme politique français de la Troisième République (Clémenceau ?) :
« Il n’existe aucun problème politique qui ne résiste à une absence totale de solution ».
Merci de supprimer mon message précédent qui fait double emploi.
Oui, il s’agit dune provocation, sans aucun doute, et d’ailleurs cette histoire sent la provocation depuis le début.
La « cause palestinienne » semble avoir beaucoup de mal à exister encore, après la mort de son fondateur Yasser Arafat. On ne lésinera donc pas sur les moyens les plus tordus pour tenter de la maintenir à la « une ».
De plus cette affaire doit être replacée dans son contexte : le timide début d’une nième négociation pour la paix au Moyen-Orient qui pourrait déboucher sur la création d’un état arabe en Cisjordanie et à Gaza.
Une négociation qui ne donnera peut-être aucun résultat, car Israël n’a pas intérêt à faire des concessions pour obtenir en échange une paix qui serait illusoire et que personne ne serait en mesure de lui garantir, mais le Hamas pense apparemment qu’il est urgent de la faire capoter avant même qu’elle ne commence !
Il me semble toutefois que cela sera peine perdue, car les ficelles employées ne se caractérisent pas particulièrement par leur finesse.
Israël va donc arraisonner tous les bateaux des provocateurs, puis les propagandistes vont écrire des « articles » sur Agoravox et emboucher leurs trompettes.
Et dans deux semaines tout le monde aura oublié cette opération cousue de fil blanc.
Le monde s’est lassé, on tourne en rond depuis trop longtemps, et cet état « palestinien » ne verra jamais le jour sans doute. D’ailleurs il n’aurait servi à rien, car qui peut dire aujourd’hui que la création de cet état d’opérette pourrait apporter une paix définitive dans la région ?
Il faudrait être sacrément optimiste pour le croire. Dans ces conditions, la création cet état n’aurait pas de sens.
L’affaire palestinienne va donc s’évanouir et toutes les provocations n’y changeront rien.
Comme le disait un homme politique français de la Troisième République (Clémenceau ?) :
« Il n’existe aucun problème politique qui ne résiste à une absence totale de solution ».
"la dégringolade de la France coïncide avec le règne de Mitterand (mauvaise adaptation à un nouvel environnement économique, perte de compétitivité, montée du chômage de masse, mises à l’écart des salariés âgés, développement de l’assistanat, hausse d’impôts en tous genres, flambée des dépenses publiques...).
En effet l’envolée des courbes du chômage et de l’endettement public coïncident avec l’arrivée de Mitterrand au pouvoir, et son bilan sera jugé très sévèrement par les historiens.
Rajoutons à ce bilan nocif les nationalisations, sur lesquelles il a fallu revenir ensuite !