"Si vous ne savez pas ça, c’est que vous êtes perdus dans un modèle épistémologique occidentalo-occidentaliste typiquement colonisateur, universaliste, évolutionniste le plus ringard qui soit.
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Nous ne savons pas dans quel "modèle épistémologique" nous sommes "perdus", mais ce que nous savons, ne revanche, c’est qu’il existe des petits cons prétentieux qui vous nous l’expliquer.
Sans doute êtes vous iranien ... car ce pays du Moyen Orient était l’un de vos sujets favoris, il y a encore quelques semaines..
gAZi bORAt
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Dis moi, bougre d’âne, je ne suis pas ici en Iran en train de critiquer les relations que l’Iran entretient avec la Corée du Nord, n’est-ce pas ?
Bien, alors, toi que fais-tu chez nous et pourquoi te permets-tu de critiquer les relations que notre pays entretient avec les USA ?
Et je te repose la question :
En quoi ces relations te concernent-elles ?
Pourquoi te permets-tu de donner un avis que nous ne t’avons pas demandé ?
Nous avons à faire à des étrangers, comme toi, qui viennent nous emmerder chez nous avec des conflits qui les interessent peut-être, mais qui ne concernent pas la France, ni les Français.
Alors, âne Gazi Borat, tu n’aimes pas les américains ? Sans blague ? Et qu’est-ce que tu veux que ça nous fasse ? Tu veux qu’on te donne un coup de main dans ta guerre avec les américains ?
L’entraide judiciaire demandée par les autorités françaises est soumise à l’approbation de la justice du pays concerné, elle n’est pas automatique car tout le monde sait que les autorités judiciaires françaises demandent la levée du secret bancaire pour un oui ou pour un non.
Les autorités judiciaires du pays concerné verifient donc les motifs invoqués, l’étendu de la levée du secret bancaire demandée et s’assurent du respect de la souveraineté de leur Etat par les autorités françaises.
En particulier, il n’est pas question que des enquêteurs français aillent faire leurs petites affaires sur place et toutes les informations qui seront reccueillies dans la cadre de la levée du secret seront filtrées avant d’être communiquées à la France.
De plus, les comptes bancaires sur lesquels les autorités françaises demandent des enquêtes n’existent pas le plus souvent. Et s’ils existent, il est impossible de remonter à leurs véritables ayant-droits, car ils sont ouverts au nom de personnes qui ne les connaissent pas.
Il faudrait tout de même comprendre que la tradition française veut que les enquêteurs douaniers ou fiscaux aient tous les droits en France. Le contribuable français étant considéré comme un mineur sous tutelle et un fraudeur potentiel auquel il faut faire rendre gorge. C’est une tradition qui remonte à l’Administration Royale et à l’Inquisition.
Cette tradition est étrangère à la plupart des pays dans le monde et pas seulement dans les soi-disant "paradis fiscaux", qui est en elle même une expression totalement dénuée de sens.
Bien j’ai donc reposté mon message, à l’attention de tous ceux qui veulent essayer de comprendre quelque chose à cette soi-disant affaire Clearstream, qui s’est d’ailleurs dégonflé comme une baudruche.
Tout ceux qui ont trempé dedans, comme Denis Robert, se plaignent aujourd’hui qu’on leur demande des comptes. C’est le contraire qui aurait étonné.
Toute l’affaire reposait en effet sur la production de "listings" qui étaient censés provenir des archives de Clearstream, alors qu’il s’agissait de faux.
Chercher à tirer partie de la production de faux, celà porte un nom en Droit et celà s’appelle : usage de faux. Monsieur Denis Robert a donc, comme il aurait dû s’y attendre, été sommé de démontrer l’authenticité des documents sur lesquels il s’était appuyé pour insinuer, sinon clamer sur tous les toits, que Clearstream était une officine de blanchîment dirigée par des escrocs.
Ce qu’il n’a pas pu faire, comme de bien entendu.
Bien. A présent il veut se faire passer pour une victime, c’est son droit. souhaitons lui plus de succès dans sa nouvelle entreprise qu’il n’en a eu dans la précédente. Et voilà tout.