Et nous revoila reparti pour l’Irak et pour l’Afghanistan !
Rappelons à nos amis que les peuples d’Irak ont été libérés et que tous ceux qui prétendent le contraire, bien au chaud sur les forums d’Agoravox, n’auraient pas le courage d’aller le dire en face à un Chiite ou à un Kurde à Bagdad.
Et si par hasard un de ces couards en avait le courage, je lui conseillerais de ne pas oublier de se munir d’un gillet pare-balle.
Quant à l’Afghanistan il a été libéré aussi, et nos soldats y sont présents pour défendre la liberté que les Afghans ont recouvré, lorsqu’on a chassé les égorgeurs Talibans de Kaboul.
Là encore tous ceux qui prétendent le contraire, du fin fond de leurs banlieues, n’auraient pas le courage d’aller affronter nos troupes sur le terrain, ni celles de nos alliés européens et américains.
Et si par hasard ces couards en avaient le courage, je leur conseillerais de ne pas oublier de se munir d’un gilet pare-balle, car nos troupes spéciales tirent juste.
Pour en revenir aux anticapitalistes, leur place est dans un parti, distinct du parti social-démocrate, et similaire au Front National, c’est à dire dans un parti qui ne cachera plus ses sympathies avec le Socialisme Fasciste des Kollabos de la dernière guerre et avec les thèmes favoris de tous les fascistes : L’antidémocratie, l’antisémitisme, l’antilibéralisme et la collusion avec l’étranger.
Le parti des canailles et des vendus.
La véritable gauche, celle de Kouchner, de DSK, de Lang, d’Attali ne peut plus mêler ses voix avec ces fripouilles.
Nos pauvres amis rament comme des fous lorsqu’on leur rappelle leurs grands anciens.
Des "anticapitalistes" comme eux pourtant : Staline, Hitler, Mussolini, le Maréchal Pétain.
Et pour finir la liste : Besancenot , le facteur de Neuilly sur Seine, qui veut devenir fuehrer à la place du fuehrer et fonder le Front National de l’extrème gauche, à la suite de Doriot et de Drieux la Rochelle, l’immortel auteur de ce chef d’oeuvre de la littérature politique : "Le Fascisme est un Socialisme" (1937).
Pourtant ce sont bien les mêmes thèmes que développent toute cette clique de salopards, qui tuent dès qu’ils ont pu s’emparer du pouvoir. Et, ne vous en faites pas, Besancenot tuerait lui aussi, comme tous les autres.
Et ces thèmes quels sont-ils ?
"Anticapitalisme" et spoliation de la propriété privé, afin que tout le monde soit à poil devant l’Etat tout-puissant.
"Antisémitisme", oups....pardon, je voulais dire "Antisionisme", car le juif vole tout le monde et tout le temps, y compris les Arabes lorsqu’il rentre chez lui à Jérusalem.
"Antiaméricanisme", car les américains font triompher dans le monde entier le modèle concurrent.
"Antieuropéanisme". Ces cons d’européens sont encore plus libéraux que nous et pourraient nous contaminer.
"Antidémocratie", le fuehrer et ses sbires sont à l’avant-garde du peuple, et le peuple c’est Djanel et Masuyer. Bref, tous les ratés de France et de Navarre, qui viennent nous faire part de leur projet de réformer le Monde en direct sur Agoravox.
"Kollaboration" avec les étrangers, afin de trouver le point d’appui qu’ils ne trouvent décidemment pas dans la société française. Même au prix d’une invasion.
La lie de la société française qui vient ici se venger de sa médiocrité.
Il n’en demeure pas moins qu’il faut encourager la formation d’un "grand" parti fasciste de gauche aujourd’hui, car le confusianisme a assez duré et il faut tuer "l’union de la gauche".
Les "traitres" Kouchner, Rocard, Bockel, Vals, DSK, Allègre, Attali, Lang, ne peuvent plus mêler leur voix avec les enfants des gardiens de camp de concentration qu’on a oublié de fusiller à la Libération. La politique intérieure française n’est pas une guerre civile, tant pis si les kollabos ont eu des petits aujourd’hui, il est trop tard pour fusiller leurs parents. Il faut donc isoler les fascistes, qu’ils soient de gauche ou de droite.
Il y a de la place en France pour un parti fasciste de gauche qui serait antidémocrate, antilibéral, antieuropéen, antiaméricain, antisémite et kollaborationniste.
C’est à dire tout à fait comme Jacques Doriot, Marcel Déat et Pierre Laval l’étaient sous l’Occupation.
Ce parti rassemblerait facilement entre 5 et 10% des voix à chaque élection, en regroupant tous les idiots de France et de Navarre, de Besancenot à Henri Emmanuelli, en passant par José Bové et la Mère Buffet.
Un petit détail sans importance : Notre facteur oublie que l’extrème-gauche fascisante, telle qu’elle est émiettée aujourd’hui en petites chapelles et sous-chapelles, fait un total de voix SUPERIEUR à ce qu’elle ferait si elle se regroupait comme il le préconise. Mais c’est un détail sans importance.
Et il y a aussi de la place pour un véritable parti social-démocrate, démocrate, libéral, européen, qui ne serait ni antiaméricain, ni antisémite, car ces deux caractéristiques appartiennent de plein droit aux fascistes, et qui pourrait s’allier avec le centre et rassembler des majorités de gouvernement.
La Société Générale ne joue pas avec "votre argent", puisque vous n’en avez pas et n’en aurez sans doute jamais.
Soyez donc heureux d’avoir un niveau de vie supérieur à celui d’un Congolais, puisque ce petit miracle ne doit rien à votre génie, et retournez vous occuper de votre potager.
L’auteur oppose le "capitalisme" et le "libéralisme".
Bon OK, pourquoi pas......celà aura le mérite de faire couler un peu d’encre et de susciter des réactions, surtout de la part de......socialistes étatistes en voie de ringardisation rapide, qui n’en finissent pas de venir nous emmerder avec leur idole sacro-sainte : l’Etat, et qui n’en finissent pas de chercher des justifications à son existence et à ses interventions en matière économique.
Mais cette opposition repose, si j’ai bien compris, sur un tour de passe-passe sémantique qui consiste à assimiler le "capitalisme" au "mercantilisme", puis à ressortir la condamnation du "mercantilisme" par le libéral Adam Smith.
Un peu facile tout de même. En quoi le "capitalisme" peut-il être assimilé au "mecantilisme" ? Celà aurait mérité quelques mots d’explication.
D’autre part, il est bien de se faire le défenseur du "libéralisme", dont les préceptes n’ont jamais été appliqués en France, qui est un pays de castes qui s’emploient toute à interdire la concurrence dans leurs propres domaines, avec la protection de l’Etat qui est le plus grand racketteur de ce pays et le protecteur de tous les rackets qui ont fait appel à lui.
Mais il semblerait que les choses soient en train d’évoluer quelque peu, si l’on regarde les principales recommandations de la Commission Attali, qui ont, enfin, un caractère assez nettement "libéral". L’intégration européenne jouera aussi un rôle non négligeable, la plupart, sinon tous, nos partenaires ayant des économie beaucoup plus libres que la notre.
Pour finir, l’auteur évoque la mouvance social-démocrate, dont Attali est d’ailleurs issu. La libération de l’économie française aura évidemment des conséquences politiques intérieures, car chacun devra se déterminer en face de cette libération. Et notamment à gauche.
Il y a de la place en France pour une gauche antilibérale, antieuropéenne, antisémite et antidémocratique, qui rassemblera 5 à 10% des voix, et pour une gauche social-démocrate qui rassemblera 30% des voix et qui pourra s’allier avec le centre.
Attali, DSK, Allègre, Bockel, Kouchner, Roccard et quelques autres sont les sherpas de cette deuxième gauche qui renverra peu peu la première à la poubelle.