Aujourd’hui le contrôle de la province de Bassorah a été remis aux irakiens par les forces britaniques.
L’Irak a été libéré de la canaille Saddamiste, au grand désespoir de nos petits kollabos et autres immigrants de la cinquième colonne, celle qui s’est manifesté déjà en plantant des bombes dans nos métros, à Paris, à Londres ou à Madrid.
Ce sont des chiens qui veulent mordre la main qui leur a fait l’aumone, eux qui ont déserté leurs indépendances et qui sont venus en courrant se réfugier chez nous pour ne pas crever de faim. Ils n’ont même pas la reconnaissance du ventre, celle que le moindre clochard en guenilles est capable d’éprouver pour celui qui l’assiste.
Quant aux irakiens chiites et kurdes, ils ont bel et bien été libéré, et les sunnites vont devoir courber l’échine et reconnaitre le nouveau pouvoir représentatif de l’immense majorité du peuple irakien.
Nos amis musulmans sunnites, qui viennent nous emmerder chez nous avec les affaires en faillite de Saddam Hussein leur fuehrer bien aimé, leur cher coréligionnaire, sont de grossiers petits personnages : les frères des émeutiers de Villers-le-Bel.
Celà n’a que peu d’importance, ils ont déjà pris, sans encore le comprendre, la direction de la sortie.
En attendant, l’Irak a bel et bien été libéré.
Certes la canaille islamofasciste, tels des chiens enragés qui ne veulent pas lacher leur os, se sont précipités en Irak pour tuer des femmes et des enfants, en provenance de tout le Moyen-Orient, certains sont même partis de nos banlieues pour aller se faire tuer à Bagdad, bon débarras.
Mais la victoire des chiites et des kurdes ne peut plus être remise en question.
Ceux qui prétendent le contraire n’auraient pas le courage d’aller le dire à un chiite ou à un kurde irakien.
Et s’ils en avaient par hasard le courage, je leur conseillerais de ne pas oublier de se munir d’un gilet pare-balle !
Par ailleurs l’Irak n’intéresse plus personne en France, à part quelques musulmans sunnites qui pleurent toujours sur la tombe de leur corréligionnaire : Saddam Hussein, le pendu de Bagdad.