Un article qui aurait pu être écrit par Jacques Doriot sous l’occupation, tout y est :
Un coup sur les riches.
Une couche de pacifisme, tout ceux qui ont collaboré avec l’Allemagne sous l’occupation ont commencé leur carrière comme « pacifiste » avant la guerre : Jacques Doriot, Marcel Déat, Robert Brasillach, Pierre Drieu la Rochelle. Tous ont ensuite vendu leur pays contre un plat de saucisses et le « pacifiste » Jacques Doriot est mort en Allemagne, dans un uniforme de la Wehrmacht, mitraillé par un avion allié en avril 1945 !
Un « pacifiste », certes, mais qui est mort dans un uniforme allemand !!
Un coup sur les juifs, oups.....pardon, je voulais dire les « sionistes ».
Un coup sur les américains.
Ils briseront la gauche, comme leurs parents l’ont fait avant eux après 1936, ceux du PPF et les « néosocialistes », ils sont leurs enfants, les enfants de tous ceux qu’on a oublié de fusiller à la Libération.
L’auteure fait parti de cette « gauche » « antilibérale », « antisioniste », antiaméricaine et antidémocratique qui est l’héritière directe de la « gauche » collaborationniste sous l’Occupation allemande.
Ce sont les héritiers de Jacques Doriot, de Marcel Déat, de Pierre Laval, de Brazillach et de Drieu la Rochelle et ils combattent leurs ennemis de toujours : les libéraux, les démocrates, les juifs et les anglo-saxons.
La défaite de Ségolène leur a fait pousser des ailes, ils briseront l’unité de la gauche et enverront la vieille politique d’Union de la Gauche de François Mitterrand à la poubelle.
Laissons les faire, ils sont les alliés de Nicolas Sarkozy sans le savoir et sans le comprendre.
Pourquoi vouloir partir de son propre pays, l’Algérie, alors qu’on a gagné son indépendance de haute lutte il n’y a pas soixante ans et qu’on en a chassé les anciens colonisateurs par des menaces de mort et qu’on est parvenu à les spollier de tous leurs avoirs et de toutes leurs propriétés qu’on s’est attribué grtuitement, au lieu de rester chez soi pour profiter de cette liberté nouvelle et participer, victorieusement, au développement de son propre pays ?
Pourquoi vouloir à toute force partir s’installer chez ses anciens colonisateurs, en insistant lourdement car on sait d’avance qu’on y sera pas le bienvenu ?
« Prenons le seul exemple de l’Iran. Si les États-Unis devaient envahir l’Iran, cela placerait le président français devant un certain dilemme »
Pauvre Pierre R, vous divaguez, comme d’habitude.
Les américains « n’envahiront » pas l’Iran (pourquoi faire ?), en revanche les occidentaux détruiront toutes les infrastructures militaires (ainsi que les infrastructures économiques si les Perses insistent) situées sur le territoire des Perses, puis ils laisseront les kurdes, les arabes et les turcs d’Iran s’occuper du reste.