l’intervention en Iran sera l’affaire de la prochaine présidence américaine, qu’elle soit républicaine ou démocrate.
Le voyage de Sarko est à placer dans cette perspective, car cette fois les USA et l’Europe joueront soudé. Il ne faut pas oublier que l’arme nucléaire iranienne vise d’abord Israël et l’Europe, compte tenu de la portée des vecteurs iraniens.
Le timing des opérations au Moyen-Orient va s’accélérer après la conférence sur la Palestine qui mettra la solution sur la table.
Ensuite il faudra réduire tous ceux qui prétendront s’y opposer, l’Iran et la Syrie en tête, avec leurs domestiques du Hezbollah et du Hamas.
Il faut espérer que les ayatollah ne vont pas se dégonfler et qu’on pourra en profiter pour leur régler leur compte, mais on peut attendre avec une certaine confiance car les iraniens ont presque brûlé tous leurs vaisseaux.
La phraséologie et les méthodes employées par les agitateurs qui bloquent les universités rappellent le fascisme.
L’extrème gauche jouera à gauche, le rôle que le FN a joué à droite, c’est un facteur de division qui condamne, à terme, la gauche à une scission.
L’échec de Ségolène Royal à l’élection présidentielle a été une catastrophe pour l’ensemble de la gauche et pour le PS, mais on a pas voulu écouter ceux qui prédisaient sa défaite et avertissaient des conséquences.
A présent les communistes des syndicats de transport et les fascistes de gauche des « syndicats » étudiants se lancent dans la brêche, leurs actions ne sont que des manifestations de contestation du suffrage universel qu’il faut laisser pourrir.
C’est l’extrème gauche qui achèvera le travail de Sarkozy.
Avons-nous signé les accords d’Evian pour que la population arabe d’Algérie courre se réfugier en France pour y récupérer les passeports français et les droits de séjour en Métropole qu’elle a perdu lors de l’indépendance de son pays d’origine ?
Les Pieds Noirs, qui sont parti de chez eux en courant pour échapper à la mort, la valise ou le cercueil, sont-ils venus se réfugier en Métropole pour y retrouver le problème d’une population inassimilable et violente qui, après avoir fini de piller ce qu’ils avaient laissé derrière eux en Algérie, vient piller la France ?
Avons nous accordé l’indépendance à l’Afrique et au Maghreb, pour que nos anciens colonisés viennent, cinquante ans plus tard, se réfugier chez leurs anciens colonisateurs, racistes au demeurant, au lieu de profiter chez eux de leurs indépendances si chèrement acquises et de participer, victorieusement, au développement de leurs si beaux pays ?
La réponse à toutes ces questions est : non.
Bien entendu.
Tout ceci finira mal : un incident, qui ne sera pas forcément plus grave que tous ceux qui l’auront précédé, mettra un jour le feu au poudre, d’ailleurs les autorités et la presse, qui camouflent la réalité des incidents qui se produisent tous les jours commencent à s’en douter.
Et ceci n’est pas particulier à la France, mais général dans toute l’Europe.
Nos amis de la cinquième colonne sont des drôles sans pudeur.
Ont-ils pleuré sur le sort des kurdes, gazés par Saddam Hussein, dans des conditions qui rappelaient le gazage des juifs dans les camps de la mort ?
Ont-ils pleuré, ou ont-ils applaudi ?
Ont-ils pleuré sur le sort des chiites, traités comme du bétail et massacrés par Saddam Hussein, dans des conditions qui rappelaient les crimes des Einzatsgruppen en Lithuanie en 1943 ?
Ont-ils pleuré, ou ont-ils applaudi ?
Pourquoi ? Parce qu’apparemment ils ne sont ni kurde, ni chiite. Par conséquent les kurdes et les chiites pouvaient bien mourir.
Aujourd’hui des terroristes arabes sunnites, tels des chiens qui ne veulent pas lacher leur os, prétendent continuer à massacrer les anciennes victimes du régime de Saddam Hussein.
Nos amis applaudissent et se lamentent sur le sort des victimes des terroristes. Terroristes qu’ils soutiennent en accusant les américains !
Tout ceci, encore une fois, ne concerne pas les français. Et il est clair que nos amis des terroristes n’en sont pas : Ils sont des coréligionnaires des assassins, qu’ils essayent d’absoudre de leurs crimes en accusant quelqu’un d’autre de les avoir commis.
Et ils viennent nous emmerder chez nous avec une affaire qui nous est étrangère, en crachant sur nos alliés et sur nos soldats.