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fredleborgne

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Fredleborgne est né en 1999 comme adresse de messagerie. Mais c’est sur odebi.org qu’il se réveille, à l’occasion des débats sur la loi DADvSI.
Il en tirera un livre : "La guerre contre les majors"
Il écrit depuis des nouvelles de société-fiction, si possible délirantes, pour dénoncer les dérives potentielles des germes malfaisants plantés hier ou aujourd’hui sur www.inlibroveritas.net.

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Derniers commentaires



  • fredleborgne fredleborgne 5 mai 2009 22:59

    Dans le sens « Je n’aime plus », bien sûr.

    Piégés les artistes. Non, ils sont comme les députés. Ils profitent d’un système, et ils veulent en profiter le plus longtemps possible, même s’ils sont en train de le décrédibiliser totalement. Mais qu’ils continuent.

    On a besoin de nouveaux modèles, qui ne s’embarrassent plus de boulets carriéristes.



  • fredleborgne fredleborgne 5 mai 2009 22:56

    La licence globale ne peut être la solution pour financer intégralement la création, mais il y a déjà une taxe pour l’audio-visuel qui est appliquée aux FAI, et qui risque augmenter, sans contrepartie pour les internautes, et par prétexte du piratage.
    Ces taxes qui pèsent sur les acteurs techniques (supports, diffuseurs) sont honteuses. Mon disque dur, la carte mémoire de mon appareil photo, mes CD gravables peuvent servir à autre chose que graver la musique ou les films de ces égocentriques.

    Je les boycotte, c’est à dire que j’ai volontairement suspendu mes achats de CD et de DVD, que je ne vais plus depuis 2005 au cinéma, que je n’ai pas de chaines payantes et que je ne les télécharge pas. Y’a la radio et la télé, mais après tout, je paye une redevance qui ne me permets pas de séparer les infos et les reportages des films et des variétés. Pour les films avec ceux que je n’aime pas, ou plus, comme pour les variétés, avec ma télécommande, je fais aussi le tri. Si tout le monde faisait comme moi, ce ras-le bol serait visible grace à la médiametrie.

    En 1980, le marché des films (videocassettes ou DVD) n’existait pas. Le cinéma vivait très bien. En 2009, il vit toujours très bien et a des ressources supplémentaires (encore plus de chaines, de public, etc etc.). Alors, même si le secteur DVD disparaissait, il devrait en théorie en rester assez quand même non ?

    Je constate aussi qu’avant le phonogramme, il y avait aussi des musiciens. On n’a pas attendu le 20 siècle pour qu’il y ait de la création. Alors, idem.

    Ce qui pourrait disparaitre, c’est une certaine race de profiteurs. Malheureusement, je ne le crois pas. Ils parviennent à faire légiférer en leur faveur, à s’en mettre plein les poches, et à prétendre nous regarder de haut et faire couper notre accès internet.

    Ma liste de « refusés d’audience privée » s’allonge chaque jour. Il faudrait que je la mette au propre, avec le motif et le lien.

    Bien que, je pourrais mettre déjà « J’aime plus » 



  • fredleborgne fredleborgne 3 mai 2009 13:57

    Votre article bien fait est trop gentil à l’égard des majors et des artistes complices. Vous donnez l’impression qu’ils n’ont pas bien compris le système.

    En fait, ils jouent sur les deux tableaux. La polémique sur le piratage du dernier X-Men en fait de la pub sauvage, alors qu’il s’agit bien de membres de l’équipe de production qui l’ont mis en ligne. Le piratage augmente leurs ventes, mais en plus avantage les gros blockbusters tandis que les petits films eux ne seront pas achetés, car on ne peut pas tout acheter.

    C’est pour cela aussi que je condamne le piratage, et que j’encourage les petits à autoriser sans hypocrisie le partage de leurs oeuvres.

    Quand aux hypocrites, il n’y a qu’à les boycotter. Pas d’achat et pas de piratage. Le partage de la culture doit être reconnu comme légal. Assez joué au gendarme et au voleur



  • fredleborgne fredleborgne 2 mai 2009 20:08

    Les entreprises ne payant aucun droits logiciels non inquiétées ?
    C’est de la désinformation. Certaines start-up peuvent jouer le blitz, avec l’espoir secret d’arriver à un arrangement avec l’éditeur pour éviter le procès, c’est tout.
    Qu’il y ait quelques tricheries, c’est possible, c’est la règle du jeu et c’est temporaire, surtout qu’on fera porter la responsabilité sur l’informaticien pour que la société ne soit pas inquiétée.
    D’ailleurs, les responsabilités de l’informaticien sont de plus en plus stressantes (c’est pour ça que je ne suis plus informaticien sauf pour mon plaisir).
    Responsable des matériels, des données, du réseau, de la confidentialité, des licences, des droits d’auteur, des propos, de la ligne éditoriale...
    Et m...
    Bref, je ne comprends même pas la présence de cet article ici



  • fredleborgne fredleborgne 2 mai 2009 19:59

    Pardonnez moi de troller votre article avec ma rengaine systématique.
    Nous ne lutterons efficacement contre les majors et les hadopi en place qu’en luttant contre le piratage et en boycottant leurs produits.
    Il nous faut être des consommateurs responsables.
    Les majors sont des irresponsables qui tuent la création pour imposer leurs daubes, de préférence anglo-saxonnes : qu’on les boycotte. Plus de ciné, plus d’abonnements télé, plus de DVD achetés (idem pour la musique)
    Les majors accusent le piratage pour justifier les mesures en place : qu’on ne les pirate plus.
    Il faut leur faire comprendre que même gratuitement, on ne veut plus de leur daube tant qu’ils nous emm....
    Il y a de la musique libre, des romans libres, des courts métrages libres hyper marrants, des milliers de passe-temps... pourquoi continuer à consommer majors ?
    Je rejoins gourmet dans son analyse. Il faut savoir que pour Microsoft, il faut aujourd’hui être une tanche pour payer le produit au prix officiel.
    Il faut aussi en être une pour l’acheter alors que les produits libres existent, mais bon...
    En effet, pour pouvoir rester dans certaines administrations qui allaient sauter le pas, Microsoft France a pratiqué de sacrés rabais auxquels quelques crétins se sont montrés sensibles sans comprendre qu’ils restaient dépendants d’un exploiteur très malin qui les a entubés depuis de nombreuses années . Mais, s’il n’y avaient pas de crétins dans les centres décisionnaires élevés, comment un président détesté par la base pourrait se maintenir en place ?

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