La question est plus complexe que simplement binaire. On ne peut décemment pas orienter un élève vers une filière dès l’age de 14 ans c’est une condamnation bien trop hâtive.
Le problème est de "digérer" les matières auxquelles on est tout simplement allergique. Savez-vous que la plupart des très bons élèves de filière "L" (littéraire, précédemment "A" ou même "bac philo" pour les anciens) ont au moins un redoublement à leur actif ? Savez-vous que beaucoup d’élèves de 1ere S (ex "C" ou "math elem") ne supportent plus de se taper Balzac ou Colomba ?
Loin d’être un supporter de Darcos, il y avait pourtant quelque-chose d’intéressant dans sa réforme, la refonte des années de lycée sous forme d’unités de valeurs que l’on choisirait dans un cursus comme en fac. Cela demandait des moyens beaucoup trop important pour ce que le gouvernement accorde à l’EN mais il y avait là source de motivation pour les élèves.
Gazi vous me décevez. Le service militaire était surtout l’école de la paresse et du mensonge, de l’absence de solidarité et de l’arbitraire.
Je me souviens d’adjudants-chefs qui "pissaient sur la gueule" d’ajudants et se retrouvaient fort marris quelques années plus tard quand la hiérarchie s’inversait.
J’a i observé le mépris des petits gradés envers des appelés beaucoup plus instruits qu’eux, frustrés par l’absence de perspective de carrière etc etc ... Je dois ajouter que je ne l’ai pas subi, mon niveau d’étude m’ayant permis de me positionner confortablement en tant qu’observateur.
L’évêque de Recife est si je ne me trompe le lointain successeur de Dom Helder Camara à qui il ne fait pas honneur mais mêler cette terrible histoire à la déliquescence de l’enseignement public me parait relever d’un amalgame plus que douteux.