D’une part la sécu n’est pas un monopole, il s’agit d’un aggrégat de différents régimes, qui plus est il n’assure qu’un remboursement très partiel des soins, une bonne part étant assurée par les mutuelles et assureurs privés.
D’autre-part quelle alternative voyez-vous ? Le systèmes US réputé plus couteux, sélecteur de risque et globalement inefficace puisqu’il exclut 37 millions de personnes ?
Le Figaro - qui n’est pas ma tasse de thé - n’a guère manqué à l’objectivité, le fait de dire qu’elle n’était en rien préparée à se confronter à des élèves de ZEP relève de l’évidence.
Cette enseignante un peu plus fragile que d’autres a reçu les coups de couteaux d’un ado en plein désarroi, sans passé et sans avenir.
Je ne l’excuse en rien mais comment imaginer que son geste eut pu être prémédité ?
Quel intérêt ? Voulait-il lui piquer son sac à main ? L’assassiner pour éviter le conseil de discipline ?
Oui l’EN est coupable, coupable de laisser des débutants se confronter à des ados au plus profond de leur mal être, coupable également d’empiler règlements sur règlements, sanctions sur sanctions, de placer le répressif avant l’éducatif. L’éducation est de la responsabilité des parents certes mais quand ceux-ci sont incapables de l’assurer il n’y a que l’institution qui puisse prendre la relève.
Il est curieux qu’une institution aussi répressive et fermée, accrochée à ses certitudes, à son pouvoir et ses privilèges puisse être considérée comme progressiste.
Les profs ont le coeur à droite et le portefeuille à gauche.
Très bonne analyse, Carlos Ghons la partage quand il dit :
- trop de marques, trop de modèles, trop de capacités de production, marchés occidentaux saturés
Il a d’ailleurs largement anticipé en créant l’Alliance et en rationalisant la production des deux groupes par le partage de plateformes et d’organes mécaniques, voire en partageant les capacités de production.
Cependant il sollicite l’aide de l’Etat pour le crédit afin de contourner les taux que les banques lui imposent pour compler les pertes liées à leurs excès spéculatifs.
Hélàs je ne pense pas qu’il partage l’analyse - simple pourtant et pas seulement en rapport avec l’industrie automobile - qui veut que plus on réalise de "gains de productivité" par les délocalisations et autres procédés, moins on a de clients solvables !
Par ailleurs il faut bien reconnaitre que nos véhicules sont plus solides qu’il y a 30 ans, que l’age moyen du parc est de 8,5 ans quand il y a 30 ans un véhicule de 8 ans était fourbu et perclus de corrosion. Il faut reconnaitre aussi que les progrès technologiques de ces 10 dernières années - carte main libre, frein à main, essuies glaces et autres phares automatiques, radar de recul ... - ne sont pas de nature à l’emporter sur la décision de changer de véhicule.
Mais justement le télétravail est aussi un moyen plutôt pervers pour abolir le salariat et vous faire basculer dans la précarité.
Jusqu’au début du 19eme siècle les artisans apportaient du travail à domicile aux paysans désoeuvrés l’hiver, puis vint le salariat avec l’industrie, on revient à la case départ sous une forme différente.
Cath vous ne répondez pas à la question : quel est l’avantage compétitif d’un télétravailleur de banlieue par rapport à un télétravailleur offshore ? Un salarié présent sur un plateau projet participe au projet au quotidien et offre des gages d’efficacité de par sa communication directe et constante avec son entourage professionnel. Le télétravailleur ne peut s’en prévaloir et n’est aucunement protégé de la compétition "low cost".