Parle-t-on de locataire indélicat ou de locataire précarisé ?
L’auteur dit "Vu le temps d’attente pour obtenir un logement dit "social", vous n’êtes pas sorti de l’auberge".
Je penche donc pour la réponse numéro 2. Et effectivement le locataire dans ce cas ne doit pas être jeté à la rue, s’il n’est pas assuré par un Locapass il est bon que l’Etat se substitue à lui tant qu’il n’est pas solvable. Et en cas d’insolvabilité organisée l’Etat sais faire valoir ses droits ...
Mais plus loin on lit "pourquoi payer un loyer, puisqu’il est si facile de s’en abstenir".
Finalement l’auteur ne sait plus de quoi il parle ... et parle pour ne rien dire...
Les chevaliers teutoniques étaient de doux pacifistes, l’annexion des régions polonaises par la Prusse s’est faite dans la joie et la bonne humeur etc etc ...
Alexeï je ne nie pas le calvaire de cette femme, j’accuse le système scolaire qui fabrique des assassins et leur donne des profs incompétents en pâture.
La victime n’est pas coupable, l’article souligne son impréparation, son absence de formation - quelques mois d’IUFM après une licence et sa fragilité.
Le fait que l’EN ait été ou non condamnée pour absence de protection (faut-il placer un policier en faction dans la classe de chaque professeur qui en formule la demande ?) celà relève de l’anecdote.
Le fait est : on prend n’importe qui et surtout on le laisse sans formation se confronter à des ados en détresse.
L’agresseur est aussi victime que la victime si l’on peut dire. Et lui a peu de chances de s’en sortir.
Il y a tant de chose à faire bouger à l’EN mais nul ne parviendra à dégraisser le mammouth.