Nos politiques, Dati comprise, ne sont pas les idiots finis que nous aimons critiquer. Ils ont souvent fait de hautes études, sont pour une part d’entre eux d’anciens médecins...et ont lu comme vous et moi les rapports sur les drogues. Qu’une Dati s’évertue à dire que le cannabis mène à l’héroïne est profondément démagogique. Cette antienne vaut, peut-être, par la promiscuité des circuits de distribution.
Si donc ces personnes informées sortent de telles âneries, pour rester poli, comment y voir autre chose qu’un bénéfice, primaire ou secondaire (l’élue EELV, par exemple) ? Ces, si peu, politiques ne veulent ni le débat, ni la fin de cette loi de 1970 (je pensais que le traité international était de 1971) parce qu’ils en croquent. Je ne vois que ça. Outre que la consommation de cocaïne n’est pas l’apanage des stars du show-biz ou de la télévision (je crois me souvenir qu’on en avait retrouvé des traces dans les toilettes du Bundestag, certainement pas d’études au Palais Bourbon...).
Oui, et même les petits peuples de nos riches contrées nordiques ne vont pas tarder à goûter, quand ce n’est pas déjà le cas, à la pacification par nos forces armées, qu’elles soient publiques ou militaires. Enfin, faut dire que, de toute façon, ce prix Nobel de la paix ne veut plus rien dire pour un certain nombre d’entre nous, et depuis un temps certain. Quand on dénigre à ce point-là le terme « paix », difficile de ne pas y voir une entreprise pour réévaluer le terme « guerre ».
L’ADN que la science occidentale n’a découverte que récemment et par l’entremise du LSD, son état modifié de conscience et sa réalité parallèle...vive la révolution psychédélique.