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  • Premier article le 17/03/2009
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Derniers commentaires



  • FYI FYI 5 mars 2009 13:22

    @frédéric lyon :
    Tiens vous êtes encore dans le coin, heureusement que la honte ne tue pas. Ceci dit vous avez tjrs le droit de vous exprimer, chose que vous nous interdisez en prétextant que nous sommes tous des incompétents notoires voire des indigents.
    Aussi à vos yeux, qui sont les compétents ? Ceux qui sortent de ces fameuses écoles de commerces et/ou de finance, ceux là même qui nous ont pondu un nombre incalculable d’incompétent notoire ! Comment voulez-vous qu’ils en soient autrement car ils ont tous des comportements incestueux, car en effet qui leur donne le droit ou le blanc sein de prétendre qu’eux sont compétents, alors qu’ils s’autonomment, s’autocongracule... c’est de la nouvelle noblesse.
    Et pourtant, toute noblesse n’a qu’un seul avenir, leur disparition.
    Le capitalisme met en avant, et avant tout la concurrence, que ce soit sur les biens, les besoins mais aussi au niveau du savoir.

    Depuis le début nous avions tiré la sonnette d’alarme contre les comportements de l’oligarchie financière, et pourtant vous venez encore nous donner des leçons, j’imagine que c’est le culot au même titre que ces bras cassés des médias et soit-disant expert en économie que vous soutenez, ceux-là même qui n’ont jamais rien produit de leur vie et qui pratique l’usure de la force du travail des hommes et des femmes de cette planête.

    Oui à quand un Nuremberg de nos élus, média et autres experts financiers/économiques ?



  • FYI FYI 5 mars 2009 11:47

    Incroyable comme article ...
    Vous parlez souvent des ravages du communisme, mais pas celle du capitalisme, bizarre tout de même.
    Il y a de très bonnes idées dans les 2 doctrines, mais les hommes de pouvoir n’ont utilisé que les plus vils...
    A quand la fin du droit de propriété par ex., source de discrimination très importante, ou de la propriété intellectuelle à vie, toutes ces choses qui écrasent les autres à vie.



  • FYI FYI 4 mars 2009 17:30

    Vous pratiquez allègrement le "catastrophisme" mais il y a de l’idée. Vous n’avez certainement pas le nez dans le guidon, c’est rafraichissant.

    Wait & See.



  • FYI FYI 4 mars 2009 17:21
    				 				Londres craint un réflexe rooseveltien chez Barack Obama 				 				

    Un article paru dans le Sunday Times du 22 février déplore que l’équipe d’Obama n’écoute plus Londres et refuse de soutenir les efforts britanniques pour mettre en place une dictature financière mondiale, lors du sommet du G-20 à Londres, le 2 avril prochain. L’article cite Lord Malloch Brown, qui reconnaît que Gordon « Brown a eu du mal à persuader Obama de "s’intéresser" à son ambitieux plan pour le sommet du G-20 ». Un autre responsable britannique, resté anonyme, se plaint de devoir « lutter pour obtenir ne serait-ce qu’une réponse à nos appels ».

    Après avoir prétendu, à tort, que la nouvelle administration refuse de suivre les ordres britanniques, trop préoccupée par sa politique interieure, les auteurs lâchent le morceau. Les diplomates britanniques, écrivent-ils, « avertissent que le sommet ne doit pas être une répétition de la réunion de Londres de 1933, convoquée pour s’accorder sur les réponses à apporter à la Grande dépression. Franklin Delano Roosevelt, le Président des États-Unis, n’y assista pas, envoyant à la place un message radio, dans lequel il enguirlandait les autres responsables internationaux pour ne pas avoir les bons remèdes à la crise. »

    Le journal britannique ajoute qu’il y a de plus en plus de « doutes sur l’avenir de la "relation spéciale" historique entre la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. Contrairement à ses nombreux prédécesseurs anglophiles, Obama a clairement expliqué que l’avenir de l’Amérique s’inscrit dans ses relations avec les économies émergentes d’Asie. » Toutefois, Gordon Brown était ravi d’être le premier dirigeant européen à rencontrer le Président des Etats-Unis.

    Il aurait pu rappeler à ses lecteurs que peu avant son entrée en fonctions, Barack Obama avait fait retirer le buste de l’ancien Premier ministre britannique Winston Churchill – ennemi juré de Franklin Roosevelt – du Bureau ovale, où il était resté durant les huit années cauchemardesques de la Présidence de George Bush Jr. Comme l’avait précisé Times Online à l’époque, il le remplaça par « un buste d’Abraham Lincoln, l’un des nouveaux héros du Président ».

    « M. Obama a peu manifesté de cette anglophilie qui portait ses prédécesseurs à parsemer leurs discours de citations de Churchill », remarqua le quotidien londonien. « Au contraire, on a insinué qu’il avait de bonnes raisons de mépriser l’ancien Premier ministre. »

    En effet, en 1952, Churchill avait déclaré l’état d’urgence au Kenya, y envoyant des troupes pour écraser la révolte des rebelles Mau Mau, que les Britanniques avaient eux-mêmes orchestrée. Le grand-père d’Obama fut l’un des nombreux Kenyans détenus sans jugement et torturés par les Britanniques.



  • FYI FYI 4 mars 2009 15:46
    				 				La faillite des ménages est-européens menace l’euro 				 				
    Le 27 février, trois grandes institutions financières internationales – la Banque mondiale, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et la Banque européenne des investissements (BEI) – ont annoncé un plan de sauvetage pour les banques et les entreprises d’Europe de l’Est, s’élevant à 24,5 milliards d’euros sur deux ans, afin d’empêcher la catastrophe.
    				 				 				

    La BERD évalue les besoins immédiats à 350 milliards d’euros, dont 200 pour la recapitalisation et 150 pour le refinancement. Ajoutons à cela l’aide de 180 milliards que la Hongrie, un pays déjà en pourparlers avec le FMI, réclame auprès de l’UE. Ce plan a d’ailleurs été rejeté lors du déjeuner de travail des 27 chefs d’Etat et de gouvernement réunis à Bruxelles le 1er mars.

    Après la chute du Mur, tandis que les pays est-européens tentaient de se désendetter en cassant les services sociaux, les filiales des banques autrichiennes, suédoises, allemandes, italiennes et autres travaillaient, elles, à l’endettement des ménages. Ces derniers étaient invités à contracter des crédits en devises étrangères (en euros, mais surtout en francs suisses), en jouant sur des taux d’intérêts inférieurs à ceux de leur monnaie nationale. Aujourd’hui, avec l’effondrement de leurs devises, les ménages de l’Europe de l’Est se montrent incapables de rembourser des crédits devenus trop onéreux. Par exemple, la devise roumaine, le leu, a perdu plus de 20% de sa valeur depuis le début de la crise et la Roumanie envisage de demander l’aide du FMI. La Serbie a également demandé au FMI d’accroître son aide de 520 millions à 2 milliards d’euros.

    L’Europe occidentale paye aujourd’hui la facture pour avoir voulu créer une « petite Chine » sur sa frontière orientale, ayant limité ses investissements essentiellement à la production, grâce à une main d’œuvre bon marché, de produits de consommation (notamment des voitures), destinés à être vendus sur les marchés « rentables » à l’Ouest. De plus, les banques occidentales n’ont pas hésité à « titriser » la bulle du crédit à la consommation et de l’immobilier à l’Est.

    D’après le courtier japonais Nomura, près d’un quart des actifs des banques en Europe de l’Est risquent d’être des titres « pourris ». Ce que l’on a interdit aux banques suédoises de pratiquer dans leur pays après le krach de 1990, a été présenté comme le « développement » en Europe de l’Est. Les plus exposées aujourd’hui sont les banques autrichiennes. Leurs pertes potentielles représentent plus de 80% du PIB du pays !

    L’arrêt brutal de la croissance, donc de la consommation, à l’Ouest accélère presque mécaniquement l’effondrement à l’Est. Si rien n’est fait pour enrayer la faillite dans ces pays, c’est toute l’UE qui sera fortement touchée, autant politiquement que financièrement.

    Sur fond de ces divisions, de peur de provoquer une panique et la chute de l’euro, le sommet du Conseil de l’UE du 1er mars s’est résolu à écarter toute aide supplémentaire en faveur de l’Est européen provoquant une chute accélérée des devises des pays de la région.

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