Gérard Bouvier et Charles Pilarsky de la division Synthèses des biens et services de l’INSEE viennent de publier une étude, Soixante ans d’économie française : des mutations structurelles profondes, dont les statistiques sont très utiles pour comprendre pourquoi les « Trente glorieuses » ont été une période de croissance forte et saine et pourquoi, à contrario, la période qui a suivi a été généralement appelée celle des « Trente piteuses ».
La question déterminante est celle de savoir où va l’investissement : est-il orienté vers l’industrie et surtout, ce que ne dit pas l’étude mais que nous ajoutons comme précision, vers l’industrie hautement technologique, ou est-il orienté vers les services ? En effet, selon les deux auteurs, il y a une différence marquée entre la période qui va de 1949 à 1974 – date du premier choc pétrolier – et celle qui va de 1974 à 2007, sans que pour autant cette deuxième période soit totalement homogène.
La guerre secrète du misanthrope Georges Soros
11 août 2008
« La démocratie et la société ouverte ne peuvent être imposées que de l’extérieur, parce que le principe de souveraineté fait obstacle à l’ingérence extérieure. (...) Certes, il est difficile de s’ingérer dans les affaires intérieures de pays souverains, mais il est important de reconnaître le problème. »
George Soros, “The Deficiencies of Global Capitalism”, in On Globalization, 2002
Depuis fort longtemps, l’action et l’argent de George Soros sont devenus des instruments pour démanteler la souveraineté nationale des Etats, en remplissant les caisses d’organisations « philanthropiques » ou « droitdelhommistes ».
C’est ce que j’appelle un raisonnement par l’absurde pleine de bon sens
Je me rappelle des parrains de la mafia qui finançaient des oeuvres caritatives, c’est sûr ils ont le coeur sur la main. Il suffit de gratter le vernis, et l@, horreur ...
Tant que 5% de la population à 95% des richesses, le monde sera toujours en crise.
Je reconfirme les propos de l’auteur concernant un certain "georges soros"
George Soros, le « parrain d’Obama », cherche à provoquer la 3e guerre mondiale dans le Caucase
11 août 2008
Certain commence a mettre en cause le rôle de "l’agent britannique" George Soros dans l’opération visant à provoquer une troisième guerre mondiale dans le Caucase. Or, Soros s’avère être « le parrain » à la fois du président géorgien Mikheil Saakashvili et du candidat à l’investiture démocrate américaine, Barack Obama.
Le 7 août, lorsqu’en fin de soirée, le président Saakashvili termine son allocution à la télévision nationale géorgienne, faisant croire au monde qu’il cherche honnêtement une solution diplomatique pour résoudre la crise qui frappe la région autonome d’Ossétie du Sud, il vient en réalité de donner l’assaut contre des militaires russes faisant partie d’une mission de la paix mandatée par l’ONU et stationnée dans la région depuis 1994.
Cette action irresponsable, si elle n’est pas arrêtée, risque d’attiser un nouveau conflit mondial, ce qui semble être la réponse de l’oligarchie financière à la faillite systémique d’un système financier qu’elle dominait.
« Si vous voulez vous faire une idée de ce que seront les Etats-Unis sous le président Obama, regardez ce que vient de décider la Géorgie. Le président Saakashvili, autant que Barack Obama, partagent le même ‘parrain’ : George Soros » « Est-ce que l’homme de Soros, Barack Obama, sera, une fois élu, un autre Dick Cheney ? » on peut s’interroger.
Le « philanthrope » Soros est le fondateur et le contrôleur de l’Open Society Institute (OSI), une ONG qui fut la pièce maîtresse de la « Révolution des roses » qui a porté Saakashvili au pouvoir en 2003. Le 23 janvier 2004, au World Economic Forum de Davos, Soros s’est entretenu avec Saakashvilli et l’OSI a annoncé qu’elle allait directement financer la « réforme » du gouvernement géorgien dans le programme conjoint du Programme des Nations Unies pour le développement (UNDP), à l’époque présidé par Mark Malloch Brown, un intime de Soros.
Malloch Brown, un ami de Wolfowitz, est aujourd’hui le secrétaire général du ministère des affaires étrangères (Foreign Office ou British Foreign and Commonwealth Office). Lorsque Malloch Brown était en poste à l’ONU, George Soros lui a procuré une villa pour en faire son voisin.
En attaquant les troupes russes et en tuant des populations civiles en Ossétie du Sud, dont la plupart possèdent la double nationalité russo-géorgienne, les provocations incessantes de Saakashvili ont conduit la Russie à entrer dans le conflit pour défendre ses citoyens.
Les Britanniques ont exacerbé la plupart des « conflits gelés » du Caucase depuis l’effondrement de l’Union soviétique. Ils ont armé les rebelles tchétchènes, ils « ferment les yeux » quand ces mouvements recrutent dans les mosquées de Londres et ils ont accueilli chez eux des oligarques de la mafia russe, comme Boris Berezovsky, grand mécène des opérations séparatistes et terroristes anti-russes dans le Caucase.
« C’est de ce point de vue qu’il faut regarder l’argent qu’injecte Soros dans la campagne d’Obama ». Soros est un agent britannique, sous le contrôle des services spéciaux et de renseignement anglais. Ils s’en servent. L’origine de ses fonds, à part ses premiers capitaux qui provenaient de la branche suisse du clan Rothschild, pour le moins, opaque.
« Soros est au centre de la nouvelle guerre de l’opium anglaise – et il est quasiment le propriétaire du sénateur Obama. Il attise un conflit avec la Russie au moment même où les anti-ultralibéraux font appel à ce pays, ainsi qu’ à la Chine et qu’à l’Inde pour qu’ils se joignent aux Etats-Unis pour réorganiser l’ensemble du système financier international, afin d’en finir avec la dictature de la finance folle, précisément celle de spéculateurs comme George Soros ».
Il serait intéressant pour clôre le débat de connaitre le véritable coût de revient chez l’intermédiare et le distributeur (les hypermarchés par ex.), cela nous permettra via le Prix de vente de connaitre les taux de marge pratiquer.
J’ai l’intime conviction qu’il y a de très fort abus, et que si les consommateurs en étaient vraiment conscient une profession serait mis au pilori.
Ceci dit les agriculteurs et les consommateurs font de plus en plus de la résistance, ce qui en dit long sur les responsables de cette insatisfaction de ceux qui travaillent et de ceux qui achètent en dernier lieu :)
Maintenant commencer à nous dire que les distributeurs font un métier difficile, il serait intéressant d’en connaitre la période exacte, car aujourd’hui ils ont un véritable monopole de faite jamais corrigé par des mesures dignes de ce nom. Car il me semble, sur la constitution les trusts sont interdits.
Ah les néocons, ils vont bientôt nous dire qu’en valeur les fruits et légumes sont moins chères que dans les année 70 par rapport à notre pouvoir d’achat actuel... c’est tordant comme ils se foutent de la GUEULE du monde.
J’espère de tout coeur que les nécon et leurs idées "révolutionnaires" vont disparaitre au même titre que le communisme ...