C’est la confirmation OFFICIELLE de ce que savait tous les salariés de manière OFFICIEUSE, à savoir la collusion entre les syndicats dit représentatif et le patronat. Et on s’étonne du faible taux d’adhésion aux centrales syndicales. C’est typiquement français et sa dure depuis plus de 30 ans, on nie les évidences, le silence = la paix...
Je constate que ce sont les personnes âgées qui poussent à la Résistance, malheureusement la jeune génération est particulièrement léthargique. Les médias de masse et l’éducation nationale ont fait leur oeuvre de destruction neuronale. C’est affligeant. J’en suis triste pour nous tous.
"Le vice-fondateur de l’Europe tient au fait que, depuis le début, les peuples ont été tenus à l’écart d’une aventure politique qui les concernait au plus haut point. La seule façon de mettre un terme à ce divorce eut été de confier aux peuples ou à leurs représentants la tâche de rédiger la Loi fondamentale de l’Union européenne. On n’a pas voulu entendre la voix de la sagesse, on s’est précipité contre le mur."
Sur le fond, il y a des idées, mais confier le soin de rédiger une constitution par nos représentants seraient une énorme erreur. Seule une assemblée constituante en aurait la légitimité suffisante, et pas une caste autoélu comme la commission VGE.
Rien ne sort de bon avec les politiciens ou diplomates, ce sont des incapables, n’ayons pas peur des mots. Les faits corrobores cet état de faite.
On pourrait s’inspirer de la constitution de Vénézuela. Par ailleur prévoir des élections par TIRAGE AU SORT, qui est le véritable garant de notre démocratie et surtout plus représentatif d’une population donnée.
16 juin 2008 (EIRNS) – Il est clair que le Traité de Lisbonne est « aussi mort qu’un clou de porte » comme l’a déclaré un membre du parti socialiste du Parlement hollandais. Le Conseil européen se réunira cette semaine pour parler du vote irlandais et décider des perspectives d’avenir.
Le Financial Times, « porte-parole » de l’oligarchie financière anglo-hollandaise a déclaré dans son éditorial : « Il est temps de geler le Traité européen ». Il poursuit : « Il y aura sans doute des pleurs et des grincements de dents lors du sommet de l’Union européenne à Bruxelles la semaine prochaine lorsque les dirigeants de l’UE se réuniront pour décider que faire après le Non irlandais ». Le FT note que les Irlandais ont rejoint la France et les Pays-Bas qui avaient rejeté la « Constitution de l’UE » en 2005, traité qui ressemblait fort au Traité de Lisbonne. Selon le journal financier britannique, un second référendum irlandais « serait voué à l’échec » et le Traité devrait être mis de côté.
Le Daily Telegraph fait un tour d’horizon des différentes couvertures de presse en Europe :
* En Autriche, Der Standard écrit : « L’heure zéro fournit l’occasion d’un nouveau départ. Bruxelles et les gouvernements des pays de l’UE sont obligés de comprendre que les citoyens ne veulent pas d’une Europe où tout se décide à Bruxelles. Ils veulent d’une Union qui s’attaque aux problèmes sociaux. A présent, soit l’Europe choisit la voie franco-allemande de l’intégration, soit celle de l’économie libérale britannique, le choix sera décisif. »
* En Allemagne, Die Welt écrit : « Les Irlandais ont rejeté les réformes de l’UE et c’est une bonne chose. Pourquoi ne devraient-ils pas voter contre une constitution, dont personne ne pouvait leur présenter clairement les avantages ? Si l’élite politique européenne est intelligente, elle n’essaiera pas de forcer l’Irlande à voter, encore et encore, jusqu’à ce que le résultat lui convienne. Ceci enlèverait toute légitimité au principe de référendum, ainsi qu’à celui du projet européen dans son ensemble. »
Le Sueddeuttsche Zeitung déclare : « Le rejet irlandais est le plus grand désastre des politiques européennes car il annule les ratifications des autres pays. La réforme de l’Union européenne, telle que proposée par le Traité de Lisbonne, a échoué. »
* En Italie, le journal La Repubblica titrait : « Le Non irlandais : une gifle pour l’Europe ». Il affirme ensuite que le résultat en Irlande « a divisé le gouvernement italien, mais a comblé la Ligue du Nord ». « Est-il possible d’atteindre la cinquantaine (âge de l’Union européenne) sans savoir de quoi on fait partie ? Est-il interdit de se demander pourquoi ? A voir les réactions de l’Union européenne, il semblerait que cela soit le cas. »
* Au Danemark, le Jyllands-Posten : « Une fois de plus, nous voyons que les dirigeants européens sont incapables de transformer les idées simples, les valeurs et le potentiel de l’Europe en un message compréhensible pour les opinions des Etats membres. »
Mais qu’est-ce qui a pu se passer au détriment des travailleurs et de la population depuis plus de 30 ans ?
Car le constat est unanime auprès des citoyens. Leur niveau de vie à diminuer, et de surcroît leur qualité de vie en a pris un sacré coup.
L’UE qui était il n’y a pas si longtemps encore la CEE (comme Le Crédit Lyonnais qui devient la LCL) est une chimère vendue auprès de la population qui y voyait le symbole de la prospérité et l’entente des peuples de l’Europe.
Mais les résultats sont là, sur ses 20 dernières années, et malheureusement, il n’y a pas besoin d’être un agrégé en économie pour constater que l’UE c’est une ARNAQUE, un piège à peuple, une paupérisation généralisé au profit des .... banques et des multinationales au détriment de la vraie concurrence celle qui nous prémuni contre les trusts.
En fait depuis le traité de Rome en 1957, les peuples ont subi un coup d’Etat de la part des banquiers.
En effet, regardez le CV de M. Monnet et de son parcours, vous constaterez que ce n’est qu’un simple banquier, et qu’il nous a tous noyauté dès le début, fidèle à la doctrine du "consensus de washington" voulu par d’autres sectes du genre Bidelberg etc...
En France, à cause de VGE en 1974, il délégua le contrôle de la monnaie au banque privée.
Résultat, nous sommes passés de la monnaie d’investissement à la monnaie d’endettement. Aujourd’hui la France doit chaque année 80 Milliards d’€ / an au banque dont 40 Milliard d’intérêts.
Le constat est sans appel, depuis 1974, apparaisse les déficits publics et le chômage.
Pour mieux imprimer cette état de faite, nos banquiers privés (les commissaires européens), nous ont proposé le traité de Masstricht .
En effet cette prison financière est le résultat d’une décision politique (notamment l’article 104 du traité de Maastricht) qui interdit aux États de créer la monnaie dont ils ont besoin pour financer les besoins publics. C’est une sorte de « hara-kiri monétaire » par lequel les États s’imposent d’emprunter ces sommes auprès de prêteurs privés, moyennant un intérêt exorbitant, à la source d’une dette folle qui va finir par asphyxier les États et qui, finalement, nous interdit déjà toute politique publique volontariste. On dirait même que c’est le but des prétendus "libéraux" : des États ruinés pour interdire toute relance keynésienne (qui serait favorable aux travailleurs et défavorable aux rentiers).
Cette façon de procéder est typiquement le comportement des banquiers vis à vis de ses clients.
Prenez le cas d’un contrat pour obtenir une carte bleu bancaire. C’est environ sur 2 pages, écrit en petit caractère, illisible mais dans tout ce magma, il y a un article qui se noit, invisible mais fatale au signataire... C’est le cas de l’article 104 de Maastricht. (avec votre browser faîte une recherche sur 104).
Je ne sais pas si nos élus en étaient conscients, mais nous avons perdu notre indépendance et notre autonomie pour des banques privées...
Désormais parlons de nos représentants. Il n’est pas encore possible de pratiquer la démocratie directe, aussi la représentativité est pour l’instant nécessaire. Or ces derniers ne nous représentent plus. Ils sont soit incompétents ou corrompus ou les deux à la fois.
Les citoyens doivent reprendre le contrôle de la DÉSIGNATION DE NOS REPRÉSENTANTS. Les élections nous le constatons est un faiseur de noble et d’une caste hors de contrôle par ses citoyens, et qui ne défend plus l’intérêt général. Aussi nous devons changer le mode de désignation. L’Histoire de la démocratie nous en donne déjà la réponse. C’est le TIRAGE AU SORT comme un jury citoyen d’une Cours d’Assise. C’est le meilleur moyen de détruire ou de minimiser la constituion de caste et de la corruption.
Je résume, nous avons donc besoin d’une réforme structurelle de fond qui passe par :
- Le contrôle de la monnaie
- Le contrôle de nos Représentants
Ceci ne se fera qu’avec et par le peuple, sinon c’est la ruine qui nous attend ...