Du pétrole brut, les différents producteurs du monde y pourvoi. Par contre, le raffinage ne suit plus la demande, et c’est voulu, surtout dans nos si beaux pays dit développés, çà permet au passage "d’accentuer" la pénurie donc d’augmenter les prix. Alors est-ce que les pays producteurs de brut en bénéficient le plus, compte tenu de la dépréciation du dollar ? Humm j’en suis pas certain .....
Une chose est sûre, c’est le consommateur le VRAI dindon de la farce .......
Je ne voudrais en aucun cas donner des leçons à qui que ce soit, mais vous faire partager mes reflexions à votre saggacité.
Tout d’abord, on constate effectivement, que chaque année, la France créait plus de richesse que les autres années précédentes, dans ce cas elle est plus "riche" qu’avant. Ceci dit on pourrait se poser la question suivante : Faisons nous suffisamment de croissance pour résorber le chômage ?
A priori, il me semble que même si nous faisons 5 % de croissance, beaucoup de personnes resterait au chômage, car désormais nous automatisons tout au maximum, ce qui permet de me faire dire que les gains de productivités seront tels, qu’une partie de la population en serait de toute manière exclue.
Effectivement on met souvent en avant que les investissements et la R&D sont des vecteurs de croissance et de création de richesses indéniables, mais là aussi, elles profiterons à une minorité de personne car elle demande des compétences de plus en plus importantes.
En fait, il me semble, que nous avons atteint les limites structurelles de ce que la France peut résorber entre l’offre et la demande par rapport à une population ou catégorie socio-économique donnée...
Conséquence : une partie de plus en plus importante de la population, ne trouveront jamais de travail, et donc des moyens de vivre décemment.
Ce qui me fait dire, qu’il faudra penser de manière structurelle à soigner nos maux les plus flagrant :
- Redéfinir la distribution de richesse
- Garantir à tout à chacun une allocation minimale sans obligation de travailler (ou alors de manière facultatif dans des services non marchand et non rentable mais d’utilité publique)
- Arrêter de taxer le travail humain ou le minorer
- Trouver d’autre assiette d’impôt (sur la V.A par ex.)
- Privilégier au maximum l’export car notre marché domestique à tendance à saturer
- Privilégier des grands travaux d’infrastructures
- Une politique d’émancipation systématique des populations face aux oligarchies (télécom, électricité etc...)
Il y a certainement d’autres pistes, mais le monde financiarisé où nous vivons n’en a que faire de l’intérêt supérieur de l’intérêt général... c’est au peuple d’agir et d’exiger de vivre décemment et constitutionnalement précisé et donc imposé...
Ne vous y trompez pas : derrière le cirque médiatique permanent et insupportable à la tête de notre Présipauté (le Canard titre ce matin “Après la Libye, la libido !”) se cache un phénomène rampant, beaucoup plus grave et difficilement réversible. Non, pas le réchauffement climatique : la droitisation politique.
Comme le réchauffement climatique, on en est conscient, mais on n’y prête pas une grande attention tant qu’on n’est pas directement atteint dans sa vie de tous les jours. Pourtant, comme le réchauffement climatique, la droitisation s’accélère dangereusement. Et depuis le 6 mai dernier, c’est même un emballement !
La banquise fond et les ours polaires vont disparaître ? “Bah, on s’en fout de la banquise tant qu’on peut aller au ski, bouffer une glace chez Nardone, et aller voir l’ours polaire au zoo d’Amnéville !”
On traque les clandestins avec un zèle qui rappelle sinistrement d’autres périodes de notre histoire ? “M’en fous, je suis français bien blanc, d’ailleurs ceux qui sont en règle n’ont rien à craindre, je ne vois pas pourquoi on ne reconduirait pas chez eux ceux qui sont chez nous dans l’illégalité“.
Madame Alliot-Marie a récemment annoncé dans l’indifférence quasi-générale le triplement de son salaire du nombre de caméras de vidéosurveillance. “Et alors ? Elles n’emmerdent que ceux sont qui ont quelque chose à se reprocher. Moi, je m’en fous !”
Sarkozy fait actuellement le forcing pour pousser au travail du dimanche : “Vu qu’on travaille la semaine on n’a jamais le temps de faire toutes les courses le samedi. Comme ça on pourra aller au Leroy Merlin le dimanche, c’est pratique“. C’est ça, Ducon, tu ne mesureras l’étendue de ta connerie que le jour où tu devras toi-même aller bosser le dimanche !
Les “35 heures”, opération psychédélique menée par Jospin n’ont jamais autant été stigmatisées et accusées de tous les maux. Les énormes contreparties obtenues par les patrons (”flexibilisation”, par exemple) vont rester, mais le salarié devra travailler plus. Pour ne rien gagner plus, comme on le constatera dans quelques années. “Oui, mais c’est à cause des 35 heures que c’est le bordel partout ! T’as qu’à voir dans les hôpitaux ! Et dans les magasins y’a tout qu’augmente, alors gagner un peu plus moi je dis pas non !”
Toutes ces expressions entre guillemets, en apparence frappées au coin du bon sens, vous les avez sûrement entendues plus d’une fois. Elles émanent en général d’individus que l’on pourrait qualifier de “bons cons de droite”. Pas forcément méchants, politiquement incultes, ils ne voient guère plus loin que le bout de leur télécommande. Toujours prêts à gober les messages (publicitaires comme politiques) qu’on leur envoie par l’intermédiaire des écrans de télé, et à s’en faire les propagandistes zélés en les relayant après de leur entourage.
Ce virage idéologique à droite, la classe politique ne s’y est pas trompée est s’est adaptée, plus souple de l’échine qu’un ours polaire. Quel glissement !
Le Pen n’existe plus, remplacé par Sarkozy. Du coup. tous les autres se sont approprié l’espace devenu vacant par ce mouvement de droitisation.
Dans ce trou s’entassent désormais :
- le “nouveau centre”, qui pense comme Bayrou, mais l’a trahi pour la soupe Sarkozyste
- Bayrou et son Modem, qui a été lâché par la quasi totalité de ses troupes, mais se croit toujours investi d’une mission.
- Le parti faussement intitulé “socialiste”, dont le virage a droite (rebaptisé “modernité”) a été acté par la tentative désespérée autant qu’improvisée de Marie Ségolène Royal de récupérer Bayrou entre les deux tours de la présidentielle pour en faire son premier ministre. Ce virage est aussi symbolisée par ces désastreux ralliements à Sarkozy de la part de carriéristes minables et sans conviction.
- Et je vous passe tous les groupuscules qui grouillent eux aussi dans ce bouillon d’onze heures.
A Gauche, c’est le silence dans les ruines. Le PC moribond s’accroche au P”S” et à ses municipalités. Les écologistes se sont fait couper les cordes vocales par Sarkozy. Seul Besancenot et la LCR semblent en mesure de renaître. Un jour. Peut-être.
J’ai été élevé dans un schéma simple, voire simpliste, mais réaliste : la droite, c’est pour faire la politique des riches et des bourgeois, la gauche celle des pauvres et des ouvriers. Même s’il y a aujourd’hui plus de chômeurs et de laissés pour compte de toute sorte que d’ouvriers, ce schéma est selon moi toujours d’actualité ! Pourtant, le parti “socialiste” a délibérément décidé de faire lui aussi la politique prônée par madame Parisot, sur l’air hélas trop connu de “La croissance, blablabla”, et “There Is No Alternative”.
Le climat de droite, c’est aussi “L’Europe l’Europe l’Europe !”. L’Europe du pognon. Avec ce chef d’oeuvre de mépris qu’est la ratification au pas de charge par des députés béni-oui-oui du traité retoqué dans les urnes il y a à peine plus de 2 ans.
Mais pourquoi ai-je fait ce billet aujourd’hui ? Parce qu’hier s’est produit un événement symptomatique de ce phénomène de droitisation. Un recul social dont le mouvement semble désormais irréversible. Le trend s’est retourné, comme disent les boursicoteurs. Depuis le début de l’ère industrielle (c’était au 19ème siècle), les rapports entre patrons et salariés ont toujours été houleux, émaillés de revendications, de grèves, de luttes (pour reprendre ce vocable communiste délicieusement suranné). Le bon con de droite a oublié que s’il peut aujourd’hui aller dépenser le pognon de ses heures sup à La Plagne ou à Palavas (ou à Agadir, c’est moins cher et on est sûr d’avoir le soleil !”), il le doit uniquement à ces sales gauchistes qui ont osé s’opposer aux dominants.
La tendance a toujours été la même jusqu’au début des années 1990 : baisse du temps de travail, augmentation de la durée des congés, lois protectrices pour les salariés.
Le retournement ne s’est pas vu immédiatement. La marée haute reste étale un certain temps avant de descendre. Depuis la dérégulation forcenée des marchés (ce qu’on a désigné sous le terme générique de “mondialisation”) sous les coups de boutoirs des lobbies libéraux, la dynamique a sournoisement changé de camp. Le salarié occidental vit désormais sous la menace permanente de la délocalisation, du chômage, de la précarité et de la misère, étendards que son patron, qui n’est souvent plus qu’un pantin soumis aux exigences de plus en plus décomplexées de ses actionnaires, agite pour le faire se tenir à carreau et accepter l’inacceptable.
Stressés par cette ambiance délétère, les salariés ont commencé à se bouffer entre eux, ceux du privé stigmatisant ces salauds de fonctionnaires “privilégiés”, comme ses salauds de chômeurs et RMistes “assistés”. Pendant ce temps, patrons, politiciens et actionnaires se gondolent.
Avez-vous remarqué la facilité avec laquelle Sarkozy a niqué les syndicats des transports et cassé la grève ? Comment a-t-il pu réussir aussi facilement là ou Juppé en 1995 et même Villepin en 2006 se sont cassé les dents ? Là encore, c’est le climat de droite. Une conjonction des diktats de Parisot, qui peut désormais se permettre de brailler ses insanités sans craindre de réaction, du torrent nauséabond de désinformation et de propagande libérale déversé par TF1 et la quasi totalité de la presse des multinationales, et de la souveraine connerie des idées du bon con de droite sus-évoqué.
Hier donc, à Sarreguemines en Lorraine, dans l’usine de pneus Continental, les 1500 salariés ont eux-mêmes décidé, à une forte majorité (près de 75%), de renoncer aux 35 heures, d’augmenter leur temps de travail, contre une poignée d’euros en plus qui ne doit même pas compenser le gel des salaires depuis de nombreuses années.
Et ce malgré un fort taux (80%) de syndicalisation. Un délégué syndical parlait ce matin à la radio de “résignation”. Les salariés ont été conditionnés, victimes de cette atmosphère de droite, em plus d’un odieux chantage qui n’ose pas dire son nom (du style si vous refusez l’usine sera délocalisée, on n’est pas compétitifs, There Is No Alternative). Avec le souvenir récent d’une autre usine de pneus lorraine (Michelin à Toul), délocalisée en Espagne.
Qui leur dira, à ces pauvres gens, que leur geste désespéré ne les sauvera même pas ! Qu’ils continueront à vivre dans la peur, que la direction continuera à les culpabiliser sur leur “non-compétitivité”, avant de décider quand elle le voudra de fermer l’usine ou de la délocaliser dans un pays à bas salaire… D’autant que l’avenir du secteur automobile est derrière lui !
Sarkozy, qui ne veut à aucun prix laisser tomber la pression et profiter au maximum de ce climat de droite, fixe aujourd’hui son “agenda social” qui contiendra son lot de saloperies dans la poursuite de la casse du code et du contrat de travail, du recul de l’âge de la retraite, des “allègements de charges”… etc (voir le programme du MEDEF pour plus de précisions)
La situation est grave. Le rouleau compresseur est implacable. A part hurler dans le désert sous les moqueries du “bon con de droite” triomphant, il semble qu’on ne puisse rien faire d’efficace. Pourtant, une réaction idéologique forte s’impose, sans quoi nous allons rapidement nous retrouver en slip !
Je confirme que je suis très déçu et ai des craintes cooncernant cette spéculation abusive lié principalement aux expatriés.
J’en donne pour exemple ce qui se passe à Marrakech. C’est devenu HORS de prix, abusif même.
Avant cette ville courant 1998-2001, il y faisait très bon vivre, un touriste pas trop naïf et qui ne ce contentait pas d’hôtel pouvait trouver facilement des appart pour 700 DHS / mois (65 € / mois), qui dit mieux.
Les marocains avant, étaient tous propriétaires et se regroupaient en famille, résultat pas vraiment de bidonville.
Aujourd’hui tout est payant, et quand je vois que les expatriés remettent çà à Meknes et Fes, au secours, mais laissez les marocains tranquilles. Le véritable prix du marché normallement compte tenu du pouvoir d’achat des marocains est de 375 DH max / mois pas plus.
Comment le gouvernement « loge » son peuple ? en faisant appel au don des pays du golfe.
Ces gouvernements n’ont jamais rien payé de leur poche c’est désespérant, mais le peuple risque effectivement de s’impatienter, car imaginez que les MRE ne viennent plus aussi, car la vie trop chère au bled comme ils le disent.
Le nouvel eldorado de l’européen est effectivement l’Amérique du Sud, Argentine et Chili en tête.
Je confirme que je suis très déçu et ai des craintes cooncernant cette spéculation abusive lié principalement aux expatriés.
J’en donne pour exemple ce qui se passe à Marrakech. C’est devenu HORS de prix, abusif même.
Avant cette ville courant 1998-2001, il y faisait très bon vivre, un touriste pas trop naïf et qui ne ce contentait pas d’hôtel pouvait trouver facilement des appart pour 700 DHS / mois (65 € / mois), qui dit mieux.
Les marocains avant, étaient tous propriétaires et se regroupaient en famille, résultat pas vraiment de bidonville.
Aujourd’hui tout est payant, et quand je vois que les expatriés remettent çà à Meknes et Fes, au secours, mais laissez les marocains tranquilles. Le véritable prix du marché normallement compte tenu du pouvoir d’achat des marocains est de 375 DH max / mois pas plus.
Comment le gouvernement « loge » son peuple ? en faisant appel au don des pays du golfe.
Ces gouvernements n’ont jamais rien payé de leur poche c’est désespérant, mais le peuple risque effectivement de s’impatienter, car imaginez que les MRE ne viennent plus aussi, car la vie trop chère au bled comme ils le disent.
Le nouvel eldorado de l’européen est effectivement l’Amérique du Sud, Argentine et Chili en tête.