Le constat qui est mis en exergue par l’article et les différents intervenants sur ce fil de discussion est particulièrement représentatif de ce que ressent beaucoup de personne malheureusement.
Soyons tout de même pragmatique, pourquoi on est ton arrivé à cette situation, qu’est-ce qui manque pour faire évoluer les choses dans le "bon sens" ?
J’apporte un élément de réponse subjectif. La masse en est complice car dans son individualité se résigne au mépris de l’intérêt général. Collectivement ils en sont conscients, individuellement ils espèrent que "d’autres" bougeront pour eux ... Les gens ne sont pas assez politisés, aussi face à un système capitaliste broyeur, ils ne peuvent que subir, car il n’y a que le rapport de force qui permet d’assurer un minimum de bien être.
Tout notre histoire civilisationnel est basé sur une minorité dit élite qui impose leur point de vue à une majorité dit le peuple, et depuis plus de 3000 ans s’en est ainsi. C’est ancré dans le subconscient des gens.
Le problème par ailleur, est que le "communisme" à lamentablement échoué (merci à Lénine !!!), et que donc le système triomphant du capitalisme se trouve encore seul maître de la pensée unique. L’Homme n’est toujours pas au centre des préoccupations de notre système. Résultat des courses, le peuple se résigne et se plaint en silence, alors quelle représente la vrai force, sans elle, les élites n’existent pas, en sont-ils conscient, je me le demande ?
Malheureusement les choses ne sont pas prêts d’évoluer ....
Nous ne sommes qu’a l’aube de conflits majeurs, les lendemains qui s’annoncent sont plus que sombres, n’en doutez pas.
Les dés ont été jetés depuis le 11 Septembre 2001, prélude d’un jeu macabre et sournoi planifié de longue date.
Bércés de l’illusion que nos confortables modes de vies d’occidentaux modernes sont immuables et eternelles, nous avons tant accumulé, nous sommes si irrémediablement lié à un systeme, nous avons tant à perdre, que nous tremblons de peur à l’idée que les choses pourraient ne plus etres se qu’elles sont.
Nous tremblons à l’idée de devoir nous priver, nous tremblons à l’idée de devoir souffrir et endurer tant nous somme matérnés et surveillés, engourdis dans le luxe relatifs de nos sociétés sécurisés.
Peut d’entre nous ne supporte ne serait ce que l’idée qu’il puisse en être autrement, ainsi donc nous poursuivons nos existances d’autistes volontaires, tout en souhaitant chaques jours que ces menaces ne soient ni réelles ni possibles, mais juste le fruit de l’imagination de quelques joyeux théoriciens du complot, non pas par le fait que leurs arguments ne soient valables mais parce que nous ne voulons ni l’anticiper ni l’envisager, car nous sommes trop profondement atteints par le syndrome de l’auto-immunisation socio-psycholgique.
Privés de notre volonté et de notre courrage, par tant d’années d’endormissement mental et social, par le biais d’informations trés orientés, nous imploserions dans l’impuissance si d’aventure ne devions faire face à une crise majeure.
Dans cette "guerre" sociologique le parti de ceux qui veulent etablir "quelque chose" de nouveau ont largement remportés la 1ère manche, et sont en passe de rafler toutes les autres car les dés sont evidemment "pipés".
Mais qu’il subsiste une seule idée contradictoire, une seule voix discordante, une seul doute, un dernier bastion qui n’accepte pas la becqué d’information prédigérée, et la partie ne peut etre complètement remportée.
Discutez, doutez, ébranlez vos propres certitudes, réfléchissez, confrontez vos ideés, allez au delà de ce qui est officielement présenté, n’acceptez pas en masse la bouillis mediatico-politique, soyez seul maitre de la nature de vos désirs et de vos pensés, nous ne sommes ni des pions ni des chiffres mais bien des Hommes.
Ne laissons pas aux mains d’une minorité la destinée et les intérêts du plus grand nombre.
N’en déplaise à Darwin, La nature n’autorise pas que le plus fort qui gagne à tous les coups, car elle laisse une chance au plus détérminée.
Pour terminer :
Si vous mettez une grenouille dans de l’eau bouillante elle y sort aussitôt, par contre si la vous mettez dans de l’eau tiéde et que vous la faites chauffer tout doucement, elle y reste et fini par mourir.
C’est ce que nous subissons, nous tuer petit à petit ....
La sénatrice Menapace : pour le Bretton Woods et contre Lisbonne
– Dans une déclaration parue samedi, la sénatrice italienne Lidia Menapace appelle à de nouveaux accords de Bretton Woods, ainsi qu’à un referendum sur le traité de Lisbonne, comme seules alternatives à un effondrement civilisationnel alors que le système économique international se crash. Vétéran de la résistance italienne contre le fascisme, elle est un personnage historique du mouvement italien pour les droits civiques et les droits des femmes. Elle est actuellement en campagne pour les élections des 13 et 14 avril avec la coalition de la Gauche Arc-en-ciel (Sinistra Arcobaleno).
Je vous reproduis ici sa déclaration : « L’Italie, comme le reste du monde, fait face à la plus grave crise économique et sociale depuis l’Allemagne de Weimar. Maintenant comme alors, il y a deux solutions : défendre et garantir l’Etat social et les conquêtes des travailleurs en créant un nouveau système financier et de crédit ravivant l’économie réelle et pénalisant la spéculation – c’est-à-dire le Nouveau Bretton Woods promu aux Etats-Unis, modelé sur celui de Roosevelt. L’autre alternative serait des mesures d’austérité et des guerres qui s’imposeraient par une forme de pouvoir dictatoriale. « Le traité de Lisbonne, que l’Italie doit ratifier, promet de ressembler à une dictature annulant notre souveraineté nationale non seulement sur les politiques économiques, mais aussi sur notre Constitution. Elle risque également de transformer l’Union Européenne en alliance militaire agressive. C’est pourquoi de nombreuses initiatives citoyennes fleurissent en Europe, comme en Autriche, pour qu’un referendum ait lieu. D’après l’universitaire constitutionnaliste allemand Schachtschneider, le traité de Lisbonne abroge la close de neutralité des constitutions de plusieurs pays. Ainsi, la Suisse, la Suède, l’Autriche, la Finlande et Malte seraient forcés de changer la nature même de leur système, ou bien de rester hors de l’Europe. Il serait préférable de rendre possible la construction d’une Europe neutre (ce qui ne veut pas dire sans armée, mais par exemple où il serait impossible d’avoir des armes atomiques ou toute armement nucléaire). « Parmi les « notes de bas de page » que nos parlementaires n’ont pas lu, le traité réintroduit la peine de mort (que nous venons d’exclure du code militaire italien). « De surcroît, le traité met fin à la souveraineté nationale sur les politiques économiques, ce qui mettrait un terme à l’Etat social. Je me joins à ceux qui croient qu’un débat sur de telles mesures est indispensable avant que le traité ne soit ratifié. »