« Nous vivons dans
des États de droit, avec des élections, des parlements, des
gouvernements. Manifester, cela ne suffit pas. Si l’on veut changer
quelque chose, il faut le faire par des gouvernements. S’abstenir dans
les votes, c’est être complètement à côté de la plaque ». « C’est mon
appel à tous, en France et ailleurs : votez aux prochaines élections.
Votez bien, mais votez ! »
Une partie de la réponse se trouve ici, qui dresse le portrait des principaux actionnaires des trois agences Moody’s, S&P et Fitch. Que des familiers...
Il y a du Damien Traille dans votre réponse. Comme la balle est sortie directement, revenons à l’endroit d’où le coup de pied a été tiré : Pour justifier l’instauration d’une allocation universelle, vous vous appuyez sur des exemples trompeurs, de ce que je connais, l’exemple de la Namibie et celui du Brésil. Votre article est très clair là-dessus, je vous cite :
"Est-ce utopique ? Je pense que l’on parle d’une utopie un peu trop
concrète à mon goût, car celle-ci est d’ores et déjà en application dans
un tas de pays !
Citons : le Brésil, l’Inde, le Koweit, l’Alaska, Singapour et la Namibie."
Dès lors, pourquoi donc devrais-je prendre ce que vous dîtes au sérieux ?