@Zalka. Pas seulement les mathématiciens, tous les scientifiques, et même les littéraires très spécialisés dans leur domaine, s’il veulent se comprendre lors d’un colloque ils s’expriment en anglais. Ne pas admettre cela c’est retarder d’un demi-siècle. Mais les jeunes de notre pays se débrouillent parfaitement, s’ils le veulent...que de clichés véhiculés, y compris par la Ministre.
Quant à ERASMUS, même si toutes les bourses ne sont pas pourvues, c’est une remarquable création, cet article est sans intérêt.
@ vilain petit canard : pourquoi tant de clichés, d’inexactitudes et de haine.
Exemple : si un enseignant ne fait pas son travail d’enseignement il a rapidement des problèmes, dans toutes les Universités qui se respectent.
"Le recrutement fait la part belle au copinage...". J’ai participé pendant des années aux commissions de recrutement à tous les niveaux, avec parfois 80 candidats pour des postes de MCF par exemple. Les travaux de sélection, d’audition et le choix final ont toujours été parfaitement menés, avec doubles rapporteurs etc.... Je souhaiterais qu’il en soit de même dans le secteur privé.
Une n.ième contribution sur l’Université, assez sereine mais qui reste très générale. Je n’ai encore jamais vu une analyse des efforts qui ont été faits pour transformer l’Université confrontée à une vague démographique sans précédent ces quinze dernières années.
Pour répondre à un certain cliché, l’analyse est toujours présentée avec une pente négative. Ce n’est pas en quelques phrases que l’on peut dresser un bilan sur cette question aussi vaste. A chaque fois on a droit à la tarte à la crème du classement de Shangaï (que j’ai découvert bien avant les médias).
Personnellement, j’ai connu avant ma retraite essentiellement des départements scientifiques et je peux attester que les transformations effectuées (enseignement et recherche) pour adhérer aux demandes du Ministère et de la Région ont été continuelles.
Il y a dans votre article quelques affirmations :
- vous parlez du "clientélisme politique" et vous affirmez qu’il faudrait 20 grandes Universités nationales, soit. Pourtant au delà des Universités régionales, au fil du temps on a vu fleurir des "morceaux" d’Universités dans tous les coins de France, même des petites villes, cela pour faire plaisir à des notables décorés. On en fait quoi de toutes ces "créations" qui avaient pour vocation de garder les étudiants dans leur ville et apporter du prestige à celle-ci..
- "si l’espace démocratique offert par la loi LRU reste inoccupé". Je me marre, alors que la principale modification apportée dans les textes porte sur le renforcement du pouvoir du Président. Il est un fait que les étudiants participent très peu à la gestion de leur Université depuis toujours, mais les personnels eux sont concernés et votent pour désigner leurs représentants.
Pour terminer, je me demande si la récession aux Etats-Unis ne va pas peser sur la vie universitaire de ce pays et conduire à repenser les modèles en place...y compris en France...Mais à lire cet article on reste encore dans la critique peu créative.
Vous vous attachez aux "récipiendaires people" , mais il faut dire que la distribution au niveau régional n’est pas triste non plus.
J’en découvre assez fréquemment dans mon journal régional pour des hauts faits dont il est difficile de se faire une idée, même après une lecture attentive des "exploits relatés". Par contre la photo de la personnalité politique (bien en vue par Notre Maître) remettant la breloque est généralement bonne.