Je trouve votre article assez simplificateur. L’un des problèmes les plus importants est que le secteur privé n’embauche pas de docteurs, cela depuis toujours, il préfère se rabattre sur les élèves des grandes écoles, depuis toujours, et les réseaux en place favorisent ce choix. Vaste question !
Je vous cite : " les laboratoires français n’envoyant que très rarement les étudiants en collaboration à l’étranger", mais ce n’est pas exact. Je crois avoir lu que les étudiants français prisaient particulièrement les projets ERASMUS.
"Le cursus dépourvu de seconde voire de troisième langue", c’est de la tarte à la crème servie et resservie moulte fois. J’ai rencontré beaucoup d’étudiants dans ma vie et ils se débrouillaient parfaitement , en anglais ou autre...J’en ai rencontré en Chine (stagiaires de 2ème année) qui se débrouillaient en Chinois.
Les laboratoires peu ouverts sur l’international, vous avez fréquenté quels labos ? S’ils ne sont pas ouverts sur l’international ils sont évalués négativement et risquent de disparaître rapidement.
Pour répondre à Bernard Dugué, je suis absolument convaincu que le post-doc a une utilité incontestable. Ce serait trop long à expliquer et je ne me sens pas une vocation de rédacteur.
Bien sûr on ne peut analyser les derniers faits politiques que dans votre sens. Mais le climat général est devenu tellement délétère que toute forme de prévision est impossible.
Ce qui me choque le plus actuellement ce n’est pas le petit Président dont la prise de risques permanente est indéniable, même si c’est du n’importe quoi, mais c’est la majorité UMP ricanante, servile et langue de bois dont le comportement est en train de discréditer définitivement les élus politiques...si c’est encore possible, pour les qualifier je deviendrais grossier.
@thrarot : merci, je vois que vous connaissez parfaitement la question. Donc si le FAMAS n’avait pas eu de bouchon : on aurait dû le voir ! S’il avait eu un bouchon, avec des balles réelles, boum !!!
C’est de plus en plus incompréhensible.
Sans vouloir polémiquer le moins du monde, il arrive que la réalité dépasse la fiction. En l’occurrence la réalité serait l’irresponsabilité totale du militaire impliqué. Un sergent, c’est étrange. Saura-t-on un jour le fin mot de l’histoire ?
Pour terminer sur une note un peu technique, de mon temps de service militaire (presque quatre décennies !), il fallait un bouchon avec des balles à blanc (MAS 47 ?) pour obtenir une pression suffisante faisant reculer la culasse et s’introduire une nouvelle balle (semi-automatisme), si mes souvenirs sont bons. Si grosso-modo c’est la même chose avec le "nouveau fleuron de l’armée", alors il ne peut pas fonctionner avec des balles à blanc sans bouchon, au moins automatiquement. Excusez-moi si ma remarque est ridicule, je ne veux surtout pas faire le malin, il y en a déjà trop sur internet.