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Georges Yang

Le plaisir d'énerver les autres est une satisfaction sans borne !
Rien ni personne n'est respectable a priori
Citoyen français vivant de moins en moins en France.
Entre Nairobi Kampala et Paris, mais me tenant au courant de l'actualité !
Médecin vivant dans le monde arabe et en Afrique centrale et de l'est depuis 1976, actuellement le plus souvent à Kampala.
Iconoclaste aimant la peinture, l'art, la Littérature et la controverse, attaché à la défense des libertés individuelles, adepte de Nietszche, Machiavel et Jean-Marc Reiser.
Esprit libre, provocateur ironique et cynique dans le sens de Diogène, nostalgique de la liberté individuelle de plus en plus bafouée de nos jours. Hostile à toute pensée commune , car penser en commun n'est pas penser.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 24/05/2007
  • Modérateur depuis le 11/06/2007
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Derniers commentaires



  • Georges Yang 14 août 2009 10:49

    Toujours aussi délicat , Lerma !



  • Georges Yang 14 août 2009 10:47

    Merci pour l’intérêt que vous avez porté à mon article. Vos interventions sont pondérées et donc n’entrent pas dans une polémique stérile.



  • Georges Yang 13 août 2009 18:46

    Je ne désire pas prolonger un débat sans fin, cependant je pense que vous confondez l’état de choc qui est médicalement un collapsus, une baisse de tension et une inadéquation physique à un stress ou un trauma et la stupeur, l’hébétude après un trauma psychologique.
    Et puis, dévirilisez la société dès l’enfance en apprenant à « mieux souffrir » est aussi un moyen de faire un peuple de moutons qui vote dans le bon sens , qui croit au sécuritaire et qui ne veut plus supporter la moindre nuisance.



  • Georges Yang 13 août 2009 11:15

    Le principe de précaution participe à l’infantilisation de la société française et les effets pervers sont plus néfastes que les bénéfices espérés.
    C’est ce que je tente d’expliquer dans mon dernier article.



  • Georges Yang 13 août 2009 10:46

    Quelques réponses

     

    @ Annie

    Il faut faire la différence entre ceux qui en France ont été témoins de petits incidents (accident, incendie, bagarre…) et qui s’en tirent physiquement sans encombre et les massacres collectifs en Afrique.

    Rwanda, Sierra Leone, Congo entre autres.

    Certaines véritables victimes ont sombré dans la folie, le renferment sur soi, mais l’immense majorité, la vie a repris le dessus. Tant de gens m’ont raconté des tueries, des pillages, des razzias sans donner l’impression d’être définitivement perturbé.

    Par contre, de nombreux humanitaires, qui n’avaient rien vu, car arrivés « après la bataille avaient l’air plus traumatisés que les victimes.

    Si dans quelques cas le recours à une assistance psychologique, faite par des gens formés localement s’exprimant dans la langue des victimes s’avère utile, le plus souvent il s’agit d’une gesticulation humanitaire ethnocentrée sans grand intérêt.

     

    @ Bluebeer

    Je ne nie pas l’utilité des psychologues, mais dans des cas ciblés, pas systématiquement pour n’importe quel événement. Et comme vous le dites, s’il existe des équipes psychologiques cohérentes en milieu hospitalier (pas toujours, mais souvent) il y a par contre toute une armada de farfelus, d’escrocs et de sectaires ans le milieu psy dont on peut douter de la formation et de l’utilité. Et puis cela dépend de la personnalité de chacun, certains sont plus sensibles, d’autres peuvent aller se faire une choucroute après un massacre.

    Pensez au deuil, il est normal de souffrir psychologiquement après la perte d’un fils ou d’une épouse, mais le deuil pathologique s’installe quand il dure trop longtemps et trop intensément. Cette catégorie a besoin de soutien, les autres doivent se faire à leur chagrin et s’en remettre, les assister systématiquement serait à la fois inutile et hors de prix.

    Et puis ressasser la même histoire en boucle devant police, famille, psy ou assistante sociale n’est pas forcement le meilleur moyen de se rétablir, mais de glisser dans la sinistrose et la revendication procédurière pathologique.

    De la psychologie, certes, mais à dose raisonnable.

     

    @ A Rouldug

    Même type de réponse qu’à Bluebeer. Ce n’est pas la profession d’avocat que je mets en cause, quoique, vous le dites vous-même, certains commencent à se comporter en procédurier à l’américain, pour des motifs futiles ; Il n’y a pas encore de rabatteurs à la sortie des hostos en France, mais cela peut arriver ,. Par contre tout à fait d’accord sur le fait d’à quoi bon légiférer si les décrets d’application n’arrivent pas ou très tard. Et puis, l’évolution du code pénal et civil ne devrait pas se faire au rythme des faits divers mais après réflexion, évaluation.

     

    @ A la place d’infantilisation, j’aurais pu aussi écrire déresponsabilisation.


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