• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Gilles

Gilles

Mon but ici : dénoncer les pratiques anti-démocratiques, liberticides ou malhonnêtes au niveau des institutions, des politiques, des média (même si cela intéresse cent fois moins qu’un article nul sur Sarko)

A l’occasion, proposer des réflexions de fond sur des thèmes complexes afin d’engager un débat (j’y crois plus trop mais...j’aime écrire)


Tableau de bord

  • Premier article le 21/02/2007
  • Modérateur depuis le 26/04/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 8 3456 271
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 55 37 18
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique











Derniers commentaires



  • Gilles Gilles 7 juin 2007 10:27

    Intéressant. Vous dîtes :

    « Quand on parle du déficit de la Sécurité Sociale, on parle en fait celui du régime général. »

    « Et ces caisses qui rassemblent une seule catégorie ne sont pas déficitaires, elles sont même excédentaires. Elles ont même des excédents énormes »

    Quelqu’un connait-il le résultat global des comptes de la sécu, régime par régime, puis tous régimes confondus ?

    Se serait intéressant...



  • Gilles Gilles 7 juin 2007 10:10

    On ne peut juger Sarko sur ses notes du bac car moult élèves médiocres au lycée se révèlent par la suite excellents. Je crois que d’ailleurs personne n’aurait prêté attention à sa scolarité, s’il ne l’avait pas outrageusement réécrite de façon à le rendre plus sexy au delà du raisonnable :

    - Sarko, sur son site, se présentait comme diplômé de Sciences Po....et il s’est fait virer.

    - Il a menti sur son DEA obtenu dans des conditions limites

    - Idem pour son diplôme d’avocat.

    C’est cela qui est pitoyable. Cette obsession chez ce gars à enjoliver la réalité pour occulter ses complexes.

    Il y a le complexe de sa taille qui le fait truquer les photos officielles de façon à apparaitre plus grand que les hommes auxquels il serre la pogne (dont Bush haut de 20cm de plus que lui... c’est vraiment minable, n’est ce pas),

    Son complexe d’élève médiocre qui lui fait mentir sur ses diplômes et la manière dont il les a obtenu. Ce qui est en plus une preuve d’inculture crasse car tout homme qui se sentirait instruit n’irait jamais essayer de justifier cette instruction en arborant de faux diplômes.

    La dimension morale de Sarkozy est vraiment rase motte.



  • Gilles Gilles 7 juin 2007 09:55

    « et bien tous avaient un minimum d’orthographe (très peu de fautes !) ils connaissaient assez bien leur géographie, les préfectures »

    Peut être ! mais on peut savoir écrire sans fautes et connaitre toutes ses préfectures et être inculte. Connaitre les dates exactes des évènements historique est bien moins important que la connaissance et l’analyse des faits historiques. La culture est un état d’esprit, de la curiosité, une façon ouverte d’envisager le monde et surtout pas être un dictionnaire. L’école actuelle me semble t-il prépare plus à utiliser son cerveau, à s’adapter plus qu’à réciter les données brutes.

    Il y a quatre vingt ans ans le spectre des savoirs enseignés à l’école était bien plus réduit qu’à l’heure actuelle. Un étudiant actuel est peut être en moyenne plus faible dans les matières séculaires mais il aborde bien plus de sujets que nos grands parents, doit apprendre une ou deux langues, a du s’adapter à plus de changements encore plus rapides, le monde où il évoluera est bien plus vaste....

    Bref, impossible de comparer deux types d’enseignement à presque un siècle d’intervalle.



  • Gilles Gilles 6 juin 2007 11:46

    Lerma, vous êtes bien souvent le premier à répondre ! Quelle vigilance.

    C’est bien Tony Blair qui a déclaré la phrase choquante qui a motivé mon article :

    « Nous avons choisi en tant que société de mettre les libertés civiles du suspect, même s’il est étranger, en premier. Je considère que c’est une erreur de jugement »

    C’est donc lui même qui provoque son procès et avoue implicitement que ses mandats auront été un échec sur la question puisque les libertés civiles sont toujours présentes smiley



  • Gilles Gilles 6 juin 2007 11:34

    Quel est le fondement moral de l’impôt ?

    Bonne question. Mais il n’existe aucune réponse universelle. La réponse fluctue en fonction de la société de laquelle on parle. Des arguments qui touchent en France choqueraient aux USA, et inversement.

    Exemple, vous affirmez :

    « La réussite future d’un enfant dépend bien sûr en partie de son travail et de ses facultés intellectuelles, mais elle dépend aussi pour beaucoup de l’environnement social, familial et culturel dans lequel il grandit. »

    Cet argument nous parait tellement évident chez nous, mais de l’autre coté de l’Atlantique il est beaucoup moins pertinent.

    Pour la France, un fils d’ouvrier a toute les chances de le rester tout comme un fils de cadre sup fera surement de longues études. Nous concevons que le parcours dans la vie dépend surtout du milieu social dans lequel on nait, d’où la nécessité de subventionner les classes sociales défavorisées afin de promouvoir la mobilité sociale.

    Aux USA, les schémas de représentation sont différents. C’est l’individu qui est avant tout responsable de son propre destin, et ce, quelque soit son origine. La société américaine est censé donner tous les outils à n’importe qui pour s’extraire de son milieu et réussir. Un pauvre doit surtout à lui même sa triste condition. Un riche l’est ou le devient par son action positive sur son environnement (d’où la légende populaire du self made man ne devant sa réussite qu’à lui)

    Du coup, la politique fiscale n’est pas justifiée de la même façon. En France la redistribution est plus importante pour équilibrer la balance en faveur des classes populaires ; même la droite traditionnelle adhère à ce schéma. Autre exemple, on donne des bourses à tous les étudiants, bons ou nuls, qui on très peu de moyen pour que chacun ait sa chance, et à la charge du boursier de saisir l’opportunité pour réussir.

    Au USA, où le concept de classe sociale n’existe pas, il apparait spoliateur de confisquer le fruit du labeur d’une personne qui a réussi pour le donner à un pauvre qui est le premier responsable de sa condition ; c’est du vol ! (on reconnait la le crédo néolibéral) Pour les bourses, elles sont en priorité distribuées vers les élèves a fort potentiel ; ce n’est pas une aide, mais un investissement vers quelqu’un qui le mérite et ce n’est surtout pas un droit.

    Je passe aussi sur la croyance que la réussite est pour certains d’ordre divin. Bush et sa clique justifie leur dynastie et leur fortune par le fait que dieu récompense les méritant (véridique, il l’a dit lui même)

    Bien entendu, je parle de schéma représentatifs, de comment les sociétés se considèrent globalement. Pas de réalité objectives et la réalité fiscale ne colle pas à 100% à ces schémas (heureusement)

    La réalité sociale non plus. En dépit de leurs croyances, Les américains ont une faible mobilité sociale, plus faible qu’en France au moins. Un pauvre a plus de chance de sortir de sa condition en France qu’aux USA. Le mythe du Self Made man est....vraiment un mythe !

    Actuellement, les politiques, la droite décomplexée surtout, essaient de nous faire avaler une politique collant à ses schémas représentatifs hyper subjectif. Sarko veut nous vendre le modèle américain mais à chaque fois qu’il ouvre la bouche pour vanter ce pays, il dit une conneries que n’importe quel sociologue, français ou américains, peut démonter en deux temps trois mouvements). Ex quand il vante la mobilité sociale US..... alors que c’est l’inverse !

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv