• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Gillesdd

Gillesdd

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 52 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Gillesdd Gillesdd 24 février 2012 11:29

    F. Bayrou a critiqué, beaucoup, Sarkozy et sa politique ces dernières années. Q’en a t’il été dans les faits ?
    Il a toujours, lui et ses amis, voté avec la droite.
    Il a, lui ou ses amis votés pour sur tous les budgets soumis par les gvt de droite.
    S’il critique maintenant les déficits, il ne fallait pas voter les budgets.
    Ou est la ligne de conduite cohérente dans tout cela ?Que fera t’il de différent s’il parvient au pouvoir ?
    J’ai beau chercher... Peut être peut il en dire plus sur ce sujet ?
    Ce centre qui n’est pas un centre puisqu’il est à droite, ne peut faire autre chose qu’appliquer une politique de droite. Nous l’avons vu avec Giscard.
    La forme sera certainement différente, c’est tout.



  • Gillesdd Gillesdd 24 février 2012 11:13

    Vous n’avez pas compris, depuis peu il y a une nouvelle candidate à la présidence. Arlette Sarkozy !
    Il a changé...



  • Gillesdd Gillesdd 22 février 2012 11:35

     Petit rappel

    F. Bayroux a voté les yeux fermés tous les budgets.
    notamment
    POUR le budget de 1987 en déficit de 24 milliards d’euros

    POUR le budget de 1988 en déficit de 19 milliards d’euros

    POUR le budget de 2003 en déficit de 65 milliards d’euros

    POUR le budget de 2004 en déficit de 60 milliards d’euros

     

    Il a été l’un des plus importants ministres du gouvernement qui a construit et soutenu :

     

    le budget de 1994 en déficit de 60 milliards d’euros

    le budget de 1995 en déficit de 65 milliards d’euros

    le budget de 1996 en déficit de 50 milliards d’euros

    le budget de 1997 en déficit de 40 milliards d’euros

    (francs convertis et réajustés)

     

    Il est à noter que le Ministère dont il est en charge de 1993 à 1997 voit ses dépenses exploser sous l’ère Bayrou :

     

    1994 : 292 milliards de francs (+3,7%)

    1995 : 304 milliards de francs (+3,9%)

    1996 : 318 milliards de francs (+4,4%)

    1997 : 324 milliards de francs (+1,9%)

    A part ça,
    il est calme, humble (il y a de quoi), et inventif pour l’avenir.



  • Gillesdd Gillesdd 2 février 2012 11:06

    Bien d’accord, mais cela nécessite un changement dans les mentalités.
    Le travail n’appartient pas a quelques uns. Il appartient a tous ceux qui le font.

    Et ce n’est pas parce qu’on a des jetons de présence dans des conseils d’administration qu’on a plus de compétences qu’un groupe de personnes décidant collégialement, après étude, dans une entreprise cogérées par ses employés .
    D’ailleurs ces dirigeants utilisent les compétences de leur « subordonnés » et appliquent les stratégies ou décisions qui leur ont été suggérées.
    Idem pour les PME, est ce qu’un patron, seul, peut survivre ? Il a besoin de ses compagnons qui connaissent le job et son capables de beaucoup plus qu’on veut bien leur faire croire.
    Quand on gère une famille, on sait gérer bien plus.
    Mais on entretient la peur, on dévalorise. Ca permet de règner.
    Et pourtant il y a plus de travailleurs que de dirigeants, alors réfléchissons.
    Ils ont le pognon, on a la masse.



  • Gillesdd Gillesdd 2 février 2012 10:38

    Quand j’ai commencé a travailler, l’homme était du personnel, une personne. Dans mon entreprise on utilisait même les mots de collaborateurs et de compagnons.
    Nous avoins un « chef » du personnel.
    Puis, cet aspect chef étant déplaisant est venu le temps des ressources humaines.
    A cette époque je connaissais le mot ressource. Il y avait les ressources que nous donnait la terre, les ressources que nous produisions, etc. L’homme, l’humain n’a été utilisé dans cette expression que pour redorer le mot ressource.
    A partir de ce moment, ce terme, qui a reflété une mentalité de la société, n’a plus désigné l’homme comme être à part entière, mais comme une valeur comparable a du charbon, de l’électricité ou de l’air comprimé.
    Ou de l’eau, on ouvre le robinet quand on en a besoin, on vide la cuvette quand on estime que ça déborde.
    Si bien que j’ai lu, sur un compte rendu, dans une entreprise, le terme variable d’ajustement appliqué à du personnel, c’était un commentaire de RRH. Aïe !
    Le pire, aucun délégué ne l’a relevé.
    Le travail de RH, tel que je le vois appliqué maintenant dans beucoup de nos entreprises, ne consiste plus qu’a gérer des effectifs.
    L’être humain en tant que tel n’y a plus que la valeur que celui ci veut bien se donner.
    Je peux comparer avec la Suisse ou le travail RH y est beaucoup plus valorisant, et consiste en un vrai travail de RH, incluant tout ce que l’apprentissage et l’expérience peut apporter.
    L’être humain, l’employé au sens large, y existe encore.
    Je pourrai aussi parler de bien d’autres expériences dans les pays européens et autres, ou la valeur humaine existe encore.
    Même s’il y a des pays bien pires, mais ce n’est pas a ceux là que je veux me référer.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv