F. Bayrou a critiqué, beaucoup, Sarkozy et sa politique ces dernières années. Q’en a t’il été dans les faits ? Il a toujours, lui et ses amis, voté avec la droite. Il a, lui ou ses amis votés pour sur tous les budgets soumis par les gvt de droite. S’il critique maintenant les déficits, il ne fallait pas voter les budgets. Ou est la ligne de conduite cohérente dans tout cela ?Que fera t’il de différent s’il parvient au pouvoir ? J’ai beau chercher... Peut être peut il en dire plus sur ce sujet ? Ce centre qui n’est pas un centre puisqu’il est à droite, ne peut faire autre chose qu’appliquer une politique de droite. Nous l’avons vu avec Giscard. La forme sera certainement différente, c’est tout.
Bien d’accord, mais cela nécessite un changement dans les mentalités. Le travail n’appartient pas a quelques uns. Il appartient a tous ceux qui le font.
Et ce n’est pas parce qu’on a des jetons de présence dans des conseils d’administration qu’on a plus de compétences qu’un groupe de personnes décidant collégialement, après étude, dans une entreprise cogérées par ses employés . D’ailleurs ces dirigeants utilisent les compétences de leur « subordonnés » et appliquent les stratégies ou décisions qui leur ont été suggérées. Idem pour les PME, est ce qu’un patron, seul, peut survivre ? Il a besoin de ses compagnons qui connaissent le job et son capables de beaucoup plus qu’on veut bien leur faire croire. Quand on gère une famille, on sait gérer bien plus. Mais on entretient la peur, on dévalorise. Ca permet de règner. Et pourtant il y a plus de travailleurs que de dirigeants, alors réfléchissons. Ils ont le pognon, on a la masse.
Quand j’ai commencé a travailler, l’homme était du personnel, une personne. Dans mon entreprise on utilisait même les mots de collaborateurs et de compagnons. Nous avoins un « chef » du personnel. Puis, cet aspect chef étant déplaisant est venu le temps des ressources humaines. A cette époque je connaissais le mot ressource. Il y avait les ressources que nous donnait la terre, les ressources que nous produisions, etc. L’homme, l’humain n’a été utilisé dans cette expression que pour redorer le mot ressource. A partir de ce moment, ce terme, qui a reflété une mentalité de la société, n’a plus désigné l’homme comme être à part entière, mais comme une valeur comparable a du charbon, de l’électricité ou de l’air comprimé. Ou de l’eau, on ouvre le robinet quand on en a besoin, on vide la cuvette quand on estime que ça déborde. Si bien que j’ai lu, sur un compte rendu, dans une entreprise, le terme variable d’ajustement appliqué à du personnel, c’était un commentaire de RRH. Aïe ! Le pire, aucun délégué ne l’a relevé. Le travail de RH, tel que je le vois appliqué maintenant dans beucoup de nos entreprises, ne consiste plus qu’a gérer des effectifs. L’être humain en tant que tel n’y a plus que la valeur que celui ci veut bien se donner. Je peux comparer avec la Suisse ou le travail RH y est beaucoup plus valorisant, et consiste en un vrai travail de RH, incluant tout ce que l’apprentissage et l’expérience peut apporter. L’être humain, l’employé au sens large, y existe encore. Je pourrai aussi parler de bien d’autres expériences dans les pays européens et autres, ou la valeur humaine existe encore. Même s’il y a des pays bien pires, mais ce n’est pas a ceux là que je veux me référer.