Peut-on séduire une fille qui porte un voile islamique ? Peut-on avoir un ami musulman sans qu’il essaie de vous convertir ? La réponse est évidemment non et est explicitement prévu par les sourates du Coran, telle sourate 5 verset 51 : « »Ô les croyants ! Ne prenez pas pour amis les Juifs et les Chrétiens ; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour amis, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes"
En vérité les musulmans doivent vivre entre eux tant qu’ils ne dominent pas la société où ils ne sont pas majoritaires. Ceux qui ne le font pas sont soit des ignorants, soit des apostats à leur dieu et à leur prophète.
Dès lors comment accorder sa confiance et vivre ensemble ? Quant on aspire à se singulariser et à pratiquer l’entre-soi, toute empathie devient impossible. Quelle société pénible où chacun doit porter sa foi en bandoulière !
La vitesse n’est qu’un des facteurs des accidents de la route. L’accidentologie démontre qu’il y en a bien d’autres et des importants, comme le nombre de poids lourds sur la route. Pourquoi le gouvernement s’attaque spécifiquement à la vitesse plutôt qu’au trafic routier de marchandises ? C’est la question que vous devriez vous poser et que vous ne faîtes pas.
Rouler à plus de 80 km sur les routes secondaires ne pose généralement aucun problème de sûreté. De même rouler à plus de 130 km sur autoroute par temps sec et sans personne autour de vous. Ce sont ces généralisations stupides qui agacent les gens qui ont le droit (et souvent même le devoir) de conduire sur de longues distances sans toujours avoir à regarder leur compteur de vitesse.
Car en définitive, sachons l’admettre : ceux qui défendent les 80km sur la route sont généralement des gens qui n’habitent pas loin de leur travail et/ou qui ne veulent pas être embêtés par des ruraux ou des banlieusards.
Le vrai peuple des gilets jaunes n’est pas de gauche. Il n’est pas d’extrême-droite non plus. Ces distinctions 20ème siècle n’arrangent que la classe dominante qui — elle — a déjà dépassé ce clivage moribond. En le reproduisant vous ne faîtes justement que la conforter.
Vous aimez une image fantasmée de la France et vous ne connaissez de Français que ceux qui font partie des élites mondialisées. Si vous croyez que les institutions ou les corps intermédiaires représentent les Français vous vous trompez. En fait vous aimez une carte postale, un village Potemkine que nos dirigeants aiment incarner à l’étranger ou montrer aux touristes à Paris. Or les vrais travailleurs à Paris ne vivent pas comme Amélie Poulain, ils font bien souvent plus d’une heure allez retours entre leur domicile et leur lieu de travail.
Oui les gilets jaunes se battent pour un pouvoir d’achat. Est-ce un crime de ne pas vouloir basculer dans le sous-développement ? Quant on est une nation, on se compare avec les privilégiés de cette nation (à qui on ne demande jamais rien), non avec le Maroc.
Libre à vous de préférer vivre en royauté. En République, nous sommes tous égaux. Il ne devrait pas y avoir d’un côté des urbains connectés et de l’autre des Français périphériques relégués mais sur lesquels repose désormais tout le poids de l’impôt.
Vous semblez avoir des idées très arrêtées sur les GJ : « Inculture », « beaufs », etc. Évidemment on peut toujours trouver des slogans et des attitudes confirmant ses hypothèses et sa paresse intellectuelle. On peut trouver aussi des personnes cultivés chez les GJ et, même si ce n’était pas le cas, des gens qui se montreront plus humains, sociables et accueillants que bien des intellos urbains snobs chez lesquels la fraternité s’arrête à ceux qui leur ressemblent. De toute manière ce n’est pas parce que les GJ ne s’expriment pas comme un prof de sciences po qu’ils ne vont pas dire des choses réelles, concrètes et logiques
A la base les GJ sont cette classe moyenne trop riche pour bénéficier des hlm, trop pauvre pour bénéficier des procédés dilatoires envers le fisc des riches et des sociétés commerciales. L’impôt repose désormais essentiellement sur eux. Il est donc logique qu’ils aient à se plaindre : élémentaire question de dignité. Ils avaient - malgré la mondialisation et la désindustrialisation, la cherté de l’immobilier en centre-ville, la disparition des services publics en zone périphérique, les déserts médicaux, la fin de l’ascenseur social — trouvé un moyen de vivre à peu près correctement malgré des trajets interminables en voiture et des week-end passés à entretenir leur pavillon.
Et voilà que l’on décrète depuis des salons parisiens que leur mode de vie plus subi que choisi est nocif pour la planète. Vaste galéjade quand la moitié du tarif d’un plein d’essence part dans les ressources fiscales ! Hypocrisie quand les Français ne contribuent qu’à 1% des émissions de CO2 dans le monde !
Alors maintenant on peut disserter à l’envi sur les causes de cette situation et les remèdes à y employer si on la juge mauvaise. Mais il faut d’abord faire preuve d’un peu d’empathie avant de juger les autres.