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Giuseppe di Bella di Santa Sofia

Giuseppe di Bella di Santa Sofia

Historien de formation, l’auteur s’intéresse à de multiples domaines et signe ses écrits de son véritable nom. Ses publications et engagements reflètent une conviction profonde : lutter contre la peine de mort et la torture, défendre les droits humains et ceux des animaux, combattre l’antisémitisme, l’homophobie et d’autres formes d’intolérance.
 
Issu d’une ancienne famille de la noblesse italienne, il est conseiller honoraire du secrétariat privé de feu S.M. le roi Norodom Sihanouk du Cambodge (décret royal NS/KRT/0396/14 du 6 mars 1996), figure majeure de l’Histoire du XXe siècle. En janvier 1998, le souverain khmer lui décerna l’ordre royal du Sahametrei, plus haute distinction accordée à un étranger pour services exceptionnels rendus au roi ou au peuple cambodgien.
 
Ancien diplomate, il a côtoyé plusieurs chefs d’État francophones. Récipiendaire de nombreuses décorations étrangères et ordres dynastiques, il est notamment officier de l’ordre du Mérite national de la République du Sénégal, chevalier de justice de l’ordre militaire et hospitalier de Saint-Lazare de Jérusalem et chevalier commandeur de l’ordre patriarcal de la Sainte-Croix de Jérusalem.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/07/2012
  • Modérateur depuis le 02/08/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
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Derniers commentaires



  • @sylvain,

    C’est exact, les historiens débattent encore de la définition du fascisme, entre la grille d’Umberto Eco, le strict modèle italien ou les définitions plus larges. C’est bien pour cela qu’il faut éviter d’utiliser ce mot comme une étiquette à tout faire.

    Par contre, vous m’avez mal compris : il n’a jamais été question de rendre le fascisme « acceptable ». Une dictature reste une dictature.

    Rappeler que le nazisme y a ajouté une logique raciale et exterminatrice systématique n’enlève rien aux crimes de Mussolini. C’est simplement faire de l’Histoire : comparer deux régimes pour comprendre leurs différences ne revient pas à en excuser un.



  • @jakem,

    Vous décrivez avec beaucoup de précision un phénomène bien réel : le fonctionnement sectaire, la dérive autoritaire autour d’un chef incontesté, le culte de la purge interne et l’usage de l’intimidation ou de la violence de rue pour faire taire la contradiction. Les parallèles que vous faites sur ces méthodes de brutalisation du débat public sont particulièrement saisissants.

    Votre démonstration illustre d’ailleurs un point fascinant : en appliquant cette grille de critères « larges » de l’autoritarisme, on s’aperçoit que ce sont souvent ceux qui crient le plus fort au « fascisme » chez les autres qui en adoptent quotidiennement les méthodes les plus intolérantes.

    Cela confirme tout l’enjeu du texte : au-delà des étiquettes qu’on se jette à la figure, ce sont les actes, le respect des libertés fondamentales et le refus de la violence politique qui doivent servir de boussole.



  • Bonjour @ddacoudre,

    Je comprends tout à fait la logique de votre démarche : chercher des critères transversaux (comme le nationalisme, l’autoritarisme ou le chef charismatique) pour identifier des réflexes autoritaires dans le monde contemporain. C’est un exercice intellectuel classique.

    Cependant, c’est précisément là que réside toute la question : si l’on prend des critères aussi larges que « l’autoritarisme », « le besoin d’un chef » ou « la désignation d’un ennemi », on peut en réalité y faire entrer à peu près n’importe quel régime ou mouvement politique de l’Histoire, de droite comme de gauche.

    Le but de l’article n’est pas de nier que des comportements autoritaires existent aujourd’hui, mais de rappeler que le mot « fascisme » a une histoire et une doctrine très précises. Quand on élargit une définition au point qu’elle puisse s’appliquer à la moitié des citoyens d’une démocratie dès qu’ils expriment un désaccord sur l’immigration ou l’ordre public, le mot perd toute sa valeur de signal d’alarme.



  • @Enki,

    « Je n’ai toujours pas réponse de votre part ». Et vous n’en aurez jamais.

    Comme vous, je ne comprends pas la nécessité d’un article pour une question très simple. Mais les gauchistes ont la fâcheuse tendance à vouloir compliquer les choses...



  • @Octave Lebel,

    C’est proprement fascinant. Vous écrivez un pavé sur l’accession d’Adolf Hitler au pouvoir en 1933 pour répondre à un article qui explique... à quel point vous êtes incapable de faire la différence entre le fascisme italien et le nazisme allemand, et combien vous aimez tout mélanger !

    On ne pouvait pas rêver meilleure illustration. Merci d’offrir ainsi aux lecteurs la démonstration en direct de ce que dénonce mon texte : l’incapacité totale à débattre du sujet initial, remplacée par un copier-coller Wikipédia sur le IIIe Reich pour faire écran de fumée.

    Parler de « dérobade simplette » quand on vient d’esquiver 100 % des faits historiques présentés dans l’article pour nous servir un cours d’Histoire de niveau collège sur l’incendie du Reichstag, c’est ce qu’on appelle un chef-d’œuvre d’arroseur arrosé.

    Nos lecteurs apprécieront le spectacle. Revenez quand vous aurez trouvé un rapport avec le fascisme mussolinien de 1919 ou quand vous aurez enfin le courage de répondre aux questions simples qu’on vous pose.

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