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Giuseppe di Bella di Santa Sofia

Giuseppe di Bella di Santa Sofia

Historien de formation, l’auteur s’intéresse à de multiples domaines et signe ses écrits de son véritable nom. Ses publications et engagements reflètent une conviction profonde : lutter contre la peine de mort et la torture, défendre les droits humains et ceux des animaux, combattre l’antisémitisme, l’homophobie et d’autres formes d’intolérance.
 
Issu d’une ancienne famille de la noblesse italienne, il est conseiller honoraire du secrétariat privé de feu S.M. le roi Norodom Sihanouk du Cambodge (décret royal NS/KRT/0396/14 du 6 mars 1996), figure majeure de l’histoire du XXe siècle. En janvier 1998, le souverain khmer lui décerna l’ordre royal du Sahametrei, plus haute distinction accordée à un étranger pour services exceptionnels rendus au roi ou au peuple cambodgien.
 
Ancien diplomate, il a côtoyé plusieurs chefs d’État francophones. Récipiendaire de nombreuses décorations étrangères et ordres dynastiques, il est notamment officier de l’ordre du Mérite national de la République du Sénégal, chevalier de justice de l’ordre militaire et hospitalier de Saint-Lazare de Jérusalem et chevalier commandeur de l’ordre patriarcal de la Sainte-Croix de Jérusalem.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/07/2012
  • Modérateur depuis le 02/08/2012
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Derniers commentaires



  • Encore un manifeste de cinq kilomètres écrit de la main gauche pour nous expliquer que tout le monde a tort sauf vous et votre gourou millionnaire, c’est épuisant... Vous devriez songer à vous détendre un peu au lieu de réciter la catéchèse de LFI sur AgoraVox à longueur de journée. Allez, respirez un grand coup, le monde ne s’écroule pas juste parce que tout le monde ne pense pas en rond comme vous.



  • Bonjour @juluch,

    Merci pour votre commentaire qui vise tellement juste.

    Vous avez entièrement raison de rappeler le théâtre asiatique et les exactions commises par l’armée impériale japonaise ; la barbarie n’a malheureusement connu aucune frontière durant ce conflit. Votre constat sur la capacité unique de l’être humain à rationaliser l’extermination de ses propres semblables est aussi glaçant qu’incontestable.

    C’est sans doute le grand paradoxe du XXe siècle : avoir poussé le progrès technique et l’efficacité administrative à des sommets, tout en mettant cette modernité au service de la haine et de la déshumanisation. Plus les moyens techniques ont évolué, plus la barbarie est devenue industrielle.

    « Tuer un homme, c’est un assassinat. Tuer des millions d’hommes, c’est une consigne. Le propre de l’homme, c’est d’avoir inventé le meurtre de masse », Jean Rostand.



  • Prendre un point de transit de conscrits confus, y ajouter un soupçon de panique des réseaux sociaux, assaisonner le tout de deux grands paragraphes d’un communiqué de presse du Kremlin (estampillé Zakharova, le gage ultime d’objectivité), et voilà : la brigade Azov gère Guantánamo à Kiev !

    C’est fascinant comme les médias occidentaux sont forcément des « vendus naïfs » dès qu’ils vérifient les faits, alors qu’une brève non sourcée venue de Telegram devient soudain la Vérité Révélée. Mention spéciale pour Boudanov promu « chef de cabinet » (le GUR appréciera) et la petite boutade finale sur Trump pour masquer le vide du raisonnement.

    Bref, un énième exercice de contorsion rhétorique où l’on fait passer un problème très réel (les tensions autour de la mobilisation) pour un complot de films d’espionnage. Changez rien, Russia Today n’aurait pas fait mieux.



  • Bonjour @Armelle,

    C’est exactement ça, merci pour ce recadrage qui fait du bien.

    Entre les compteurs de signatures qui s’affolent et la réalité des institutions, il y a un gouffre. Même si on montait à deux millions de paraphes, ça ne fermera jamais rien du tout. Ça ouvre juste la porte à un éventuel débat à l’Assemblée, et encore, c’est loin d’être acquis. Bref, beaucoup de bruit pour rien, ça sent surtout la panique à bord parce qu’ils ne savent plus trop quoi inventer politiquement.

    Et la pente est dangereuse : si on commence à vouloir fermer les chaînes des autres sous prétexte qu’elles déplaisent, on pourrait aussi regarder ce qui se passe du côté du service public, où la neutralité n’est pas vraiment le sport national.

    Je constate, avec plaisir, qu’il existe encore des Français qui accordent beaucoup d’importance au pluralisme et à la liberté d’expresion, loin de la « bien-pensance » gauchiste. L’insécurité, la délinquance, l’islamisation de la société, l’immigration massive incontrolée, le communautarisme... ce sont des sujets importants qu’il faut aborder sans langue de bois. Il en va de l’avenir de la France, de son héritage et de ses valeurs. J’aime mon pays et peu importe ce qu’on pense de moi. 



  • @Gasty

    « 

    C’est une question de principe » ? Effectivement, ce principe me sied à merveille.

    Mais pour ce qui est d’être le « majordome de la maison des puissants », je note qu’ils sont vraiment pingres avec moi ! Vous pensez que je vis dans un château ? Non, j’habite dans un logement social. Que je touche des dizaines de milliers d’euros par mois ? Non, mes revenus sont sous le seuil de pauvreté. Pourtant, je ne passe pas mon temps à geindre sur mes conditions de vie et à jalouser ceux qui ont réussi leur vie.

    Alors vos petits clichés de bas étage, vos attaques ad hominem et vos fantasmes sur ma vie, vous pouvez vous les garder.

    Quand on n’a strictement aucun argument sur le fond et qu’on en est réduit à cracher sa bile ou à inventer la vie des gens derrière son écran, c’est surtout qu’on a épuisé toutes ses idées. Si défendre la liberté d’expression de manière principielle fait de moi un « valet » à vos yeux, c’est simplement que votre vision de la liberté s’arrête là où commence l’avis des autres.

    Sur ce, gardez vos invectives pour vous et passez votre chemin.

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