Et quand à ceux qui ont compris l’histoire de la « sobriété heureuse », il doivent représenter moins d’1 % de la population : jetez un oeil dans les grandes surfaces le premier samedi de chaque mois et regardez ce qu’il y a dans les caddies, vous m’en direz des nouvelles.
Pas facile de faire son jardin quand on habite une barre en béton. Et même si il prenait l’envie aux habitants de ces joyeuses contrées de cultiver sur le peu de pelouses qu’on peut trouver entre les parkings, ça nourrirait pas grand monde vu la concentration verticale...
...’fectivement, pour l’instant il y a encore de quoi bouffer dans nos pays nantis.
Mais encore quelques dizaines d’années d’augmentation du chômage liée à une immigration incontrôlée (et d’ailleurs incontrôlable, de toutes façons !) le tout sur fond de pénurie énergétique et de raréfaction des ressources, on aura peut-être les conditions réunies...
Perso, j’en doute : les révolutions n’ont jamais été faites par des gens affamés, ne vous en déplaise. Sinon ce serait la révolution permanente dans les faubourgs de Calcutta, ou sur les rives du Gange, ou dans n’importe quel ghetto du monde.
Non, faut être en forme pour faire la révolution, ne serait-ce que pour porter sa kalach et crapahuter dans le maquis.
@ l’auteur
Tiens justement, vous avez un budget kalachnikoff ?