A chaque fois que j’ai bossé en entreprise, en général comme sous-fifre, ça s’est mal passé avec l’encadrement : pourtant, je leur expliquais bien que je ne cherchais pas du tout à prendre leur place. Ce que je voulais, c’était juste toucher autant qu’eux !
Pour résumer, je dirais que le fait d’émettre des doutes sur les effets de l’activité humaine sur l’évolution du climat, n’empêche pas le fait d’être absolument sûr des effets néfastes de l’activité humaines sur l’environnement : pollutions diverses et variées, eaux contaminées aux métaux lourds et aux médicaments, déforestation, etc etc...
J’ai l’impression que les gouvernements se servent d’un problème pour évacuer les autres.
Je re-réponds : "la déforestation en cours à plus de 2000 arbres à l’heure ne peut être
sans conséquences, l’érosion des sols ne peut être sans conséquences.« » Il en est de même pour les insectes, les oiseaux et les poissons ; leur
populations ne s’effondrent pas. De même, il n’y a pas de pollution des
sols par les pesticides, pas de pollution de l’air par les moteurs à
essence, pas de pollution des eaux par les rejets toxiques.«
Là on est OK : responsabilité humaine
» le permafrost ne fond sans doute pas, la mer ne monte sans doute pas non plus..."
Là, la question se pose.
Ceci dit, ça n’empêche pas d’agir sur ce dont on est sûrs. Question : que sommes-nous prêts, les uns et les autres, à abandonner du mode de vie actuel ?
@Alain Mettre le nez dehors et se rendre compte que le climat change, c’est pas difficile.
Le tout est de savoir si l’activité humaine a une influence réelle sur tout ça. Le doute subsiste.
Par contre, ce qui est sûr, c’est l’influence considérable de nos modes de vie sur la biodiversité, sur l’eau, sur les nappes phréatiques, sur la qualité de l’air. Là on le sait.
J’ai vraiment l’impression que cette histoire de dérèglement climatique, c’est pour nous enfumer et nous vendre du tout nucléaire.