Le problème est que le monde occidental a exporté un modèle agro-alimentaire axé avant tout sur la filière viande, et ce depuis plus de 50 ans. Le problème est là.
Regardez le coût environnemental des productions de bovins et de porcs, surfaces exploitées et consommation d’eau, et vous verrez vite que ça n’est pas soutenable (ainsi que la surpêche).
C’est à nous, occidentaux, de réduire drastiquement notre consommation de bidoche...avant qu’on y soit vraiment obligés.
Et notez que je ne vous demande pas de devenir végétarien.
Puisque l’on sait qu’il n’est pas nécessaire de manger de la viande
tous les jours, il n’y a qu’a boycotter systématiquement la viande
bovine et porcine industrielle, française ou étrangère.
Avec les économies réalisées, consommons alors la viande de nos vrais éleveurs, quitte à la payer plus chère, mais au moins nos vrais éleveurs pourront s’en sortir.
Puisque l’on sait qu’il n’est pas nécessaire de manger de la viande
tous les jours, il n’y a qu’a boycotter systématiquement la viande
bovine et porcine industrielle, française ou étrangère.
Avec les économies réalisées, consommons alors la viande de nos vrais éleveurs, quitte à la payer plus chère, mais au moins nos vrais éleveurs pourront s’en sortir.
Puisque l’on sait qu’il n’est pas nécessaire de manger de la viande tous les jours, il n’y a qu’a boycotter systématiquement la viande bovine et porcine industrielle, française ou étrangère.
Avec les économies réalisées, consommons alors la viande de nos vrais éleveurs, quitte à la payer plus chère, mais au moins nos vrais éleveurs pourront s’en sortir.
"La Commission européenne aurait décidé de ne pas interdire 31 pesticides, histoire de faciliter les discussions sur TAFTA. ( Journal le Guardian)
Les marcheurs contre Monsanto n’ont rien obtenu du
tout, Bruxelles se moque de l’avis des citoyens. Aucun n’est élu, ils
se cooptent entre eux. Sans compter avec toutes les décisions « écologiques » déjà prises : - Les farines animales nourrissent les poissons d’élevage - Le gaz de schiste est à l’agenda européen. - Les huiles végétales pourront contenir jusqu’à 10% d’huiles de vidange - Nous aurons droit aux poulets chlorés - Et au Maïs OGM 1707, malgré l’opposition de la majorité des pays européens. - Les résidus de pesticides pourront être augmentés de + 10 à + 40%."
Mais bon sang, tout ça je le sais. Je vis dans le sud et suis assez impliqué dans la vie associative et écolo (au sens vrai, de terrain !) du coin. Le producteur bio de notre AMAP participe chaque mois à une réunion de la Chambre d’Agriculture, et à chaque fois c’est la même rengaine : jamais de subvention pour les petits prod, bio ou pas, d’ailleurs, et à terme, revente des parcelles agricoles à des pavillonneurs d’un côté, et à des exploitations conventionnelles de l’autre. La dynamique est concentrationnaire : grandes exploitations dès que le terrain le permet, et mort au petits. Bon, il y a quelques progrès : sous l’égide du conseil général, certaines assoc ont pu racheter des terres, en court-circuitant la SAFER, de façon à permmetre à des petits exploitants de s’installer en bio... Et quand on propose des réunions d’information, des projections de film, des trucs comme ça, au bout du compte le public est toujours le même, on les connaît tous, tous ceux qui sont convaincus du truc, et je peux vous dire que malgré le fait qu’on soit dans les P-O (soi-disant le 1er département bio en surfaces de France), eh bien ça fait pas bézèf de monde. Personne n’en a rien à foutre de tout ça, y suffit de voir ce que les gens foutent dans leurs caddies au super-marché, et ne me dites pas que c’est une question de pouvoir d’achat : y’a pas que les rmistes ou rsaistes qui font leurs courses là-dedans... Alors oui, un jour ou l’autre, on sera sûrement amenés à défendre nos petits lopins bec et ongle.