En ce qui concerne la traite transatlantique, il faut bien se dire que les marchands d’esclaves n’allaient pas chasser les esclaves dans la brousse : ils étaient déjà pré-emballés dans les ports d’Afrique Occidentale par leurs« frères » africains.
C’était en général des prisonniers de guerre, et le système était rodé depuis la plus haute antiquité. Ces « braves » africains, qui sont tellement « gentils », comme tout homo sapiens qui se respecte, se faisaient allègrement la guerre comme partou ailleurs sur la planète, et avaient pour coutume de vendre leurs prisonniers aux plus offrants.
Ca a commencé dès le début des grandes civilisations, les Assyriens, les Egyptiens, les Perses, les Phéniciens, les Grecs, les Romains, les Germains, les Normands, les Arabes, et en derniers les Européens après la découverte des Amériques.
Ben oui : le système était plus que rodé !
Et faut pas oublier que c’est nous, les Français, qui avons été les premiers à abolir l’esclavage...même si dans les faits, bon ben...ouais, c’était pas toujours super respecté...mais bon, ne pas oublier non plus que la situation du monde paysan européen aux 18ème et 19ème siècle, c’était pas terrible non plus !
Ne pas oublier qu’en 59, un certain George Pompidou, ancien de chez Rothschild, rentre au Conseil Constitutionnel. Mais surtout devient le conseiller occulte de De Gaulle. Et c’est lui qui fait comprendre au Grand Charles qu’il est plus rentable de laisser bosser des entreprises françaises dans le sud algérien que de financer un département grand comme 2 fois la France.
Pompidou n’apparait pas dans les accords d’Evian, mais c’est pourtant lui qui les organise en sous-main, et qui ensuite met sur orbite Jacques Foccart, l’artisan de la « Françafrique ».
Il fallait ensuite convaincre le FLN de nous laisser faire nos essais nucléaires dans le sud algérien en attendant que Mururoa soit opérationnel. Donc on les a grassement rémunérés. Croyez bien que si la balance financière avait été en faveur de la colonisation, la France y serait restée au moins 10 ou 20 ans de plus, nonobstant le contexte international qui poussait évidemment à la décolonisation...