(...) Remarquez avec un pseudo comme Goldorak, que ce soit du second degré
ou du premier degré, je me sens terrifié par vos paroles et je suis sûr
qu’elles ne sont pas loin d’être paroles d’Evangiles, surtout pour ceux
qui se sont, volontairement, soumis à l’obsession de mes articles et
qui y dépensent beaucoup d’énergie en commentaires récurrents et
identiques à eux-mêmes, sans arguments, sans aucune originalité, d’une
banalité stupéfiantes, d’un manque de profondeur abyssal, d’une
répétitivité maladive, ce qui les occupe et leur évite de faire des
bêtises. Je rends service à la nation en attirant au bas de mes
articles quelques nuisibles qui sont mieux pour la France ici à
dégueuler contre moi plutôt qu’à faire quelque mal ailleurs quoiqu’avec
l’énergie qu’ils dégagent ils sont bien capables des deux.
Mon pauvre garçon, je me fous de tes pitoyables déjections anti-Sarko et de tes ridicules productions pro-MODEM comme d’une guigne... N’est pas Hugo qui veut (ce n’est pas toi, je te le confirme). Bayrou est nul, tu t’es trompé depuis deux ans et demie, ça peut arriver à tout le monde. Errare humanum est (perseverare autem diabolicum). Et si toi tu dépensais autant d’énergie pour travailler et faire quelque chose d’utile à la société qu’à écrire tes pamphlets à deux balles ?
A propos d’impasse , je lis un autre sur ce site ,qui tout en écrivant
dans un style châtié ,et s’autocomplimentant, ne la supporte pas cette
vérité...Lui, aussi doit se trouver dans une impasse. A moins qu’il
n’en croque . Démasqué.
Bref, il n’est pas d’accord ni avec Imothep et sa monomanie anti-Sarko, ni avec vous ; donc il en croque et il est pour Sarko. Logique, non ?
la France de 1939 était une France majoritairement rurale, conservatrice, catholique, coloniale, xénophobe et antisémite.
J’espère que vous n’êtes pas chargé de rédiger des manuels scolaires... Quel tas de conneries, c’est affligeant de lire des choses pareilles en 2009. Quant à imaginer la société française, c’est pas bien difficile de trouver des livres très complets sur le sujet (Les Français Au Quotidien 1939-1949, ouvrage collectif sous la direction d’Eric Alary, Paris, Perrin, 2006)
Lorsque l’on informe la police nationale de faits exacts il ne s’agit
pas de délation, ni de dénonciation, il s’agit de civisme. Aucune
police ne peut d’ailleurs correctement fonctionner sans du
renseignement et sans l’aide de la population puisque les policiers ne
disposent pas de boules de cristal ou de cartomanciennes. Je lis
beaucoup de commentaires sur la période de l’Etat français (expression
remise au goût du jour par un célèbre avocat corse et qui est,
stupidement, employée dorénavant pour parler de l’Etat) avec une énorme
confusion entre « lettre anonyme de dénonciation à l’occupant et à ses
collaborateurs » ce qui est hautement condamnable et « information
d’une police démocratique dans un état démocratique » ce qui est
hautement justifié. Cette confusion montre d’ailleurs un curieux
mélange entre méconnaissance historique des choses et analyse douteuse
des faits. Avec un résultat principal : la justification de
l’incivisme. Et un résultat accessoire : la non élucidation de nombreux
faits de petite et moyenne importance judiciaire qui perturbent
pourtant la vie quotidienne du citoyen. Cette confusion des genres
conduisant au triste bilan de voir des délinquants se pavaner en étant
certains de l’impunité ; de voir des citoyens justifier, à bon compte,
leur lâcheté ; de voir des policiers se désintéresser des enquêtes
faute d’implication de quiconque dans le dossier. Le tout amenant un
climat détestable dans certains points du territoire, au détriment de
ceux qui y vivent. Et si chacun se posait la question de son choix :
cercle vertueux ou cercle vicieux ? Ce qui aurait peut être pour
conséquence d’avoir des policiers demeurant, en région parisienne, dans
leur ville d’affectation. Et donc une proximité. Et donc une
solidarité. Et donc une sécurité. Et donc un éventuel retour des
services publics et des commerces. Dans le cas contraire nous aurons,
après demain, des patrouilles à l’afghane avec casque, fusils d’assaut
et gilets pare-balles à port apparent.