Concernant les DVD/BD c’est comme les sorties au cinema il y a les critiques (Laser magazine, DVDrama, etc). On peut donc aisément se faire une idée d’un support avant de l’acheter.
En revanche côté musique étant donné la quantité d’albums ce n’est pas possible. En 2008 il est sorti 150 000 albums aux US. L’immense majorité n’a été vendue qu’à quelques exemplaires mais cela donne une idée de l’impossibilité d’une critique correcte de tout ce qui sort. Il ne reste que la pré-écoute individuelle.
Ben voilà, l’Autre publie un ânerie sur son fesse de bouc et tous les medias s’en emparent. A croire qu’ils n’ont vraiment que ça à foutre !
Au final, l’Autre a omis de préciser qu’il avait reçu un hot d’Or en 1978 pour sa prestation. Ah zut, non, il s’est trompé, il s’agissait d’une hotte d’or pour l’obtention des 3 étoiles de son restaurant en trompe l’oeil. Ah, nouvelle gourance en fait, les 3 étoiles c’est celles qui figuraient sur son képi de général (a-t-on jamais vu un général 3 étoiles ?) de l’armé de l’air du temps où il pilotait un chasseur. Nouvelle erreur, le chasseur c’était lui, lorsqu’il cherchait le plus gros lapin de France. On se demande au final si le lapin n’était pas au menu de son restaurant général 3 étoiles et qu’il n’avait pas reçu une carotte d’or en tant que zboub.
« La radioactivité est dangereuse pour l’homme, pas pour la nature » Je pense que le monsieur voulait dire que la Nature finira toujours par reprendre ses droits quitte à perdre de nombreuses espèces au passage. C’est ce qu’on observe à Tchernobyl.
Les animaux les plus « abîmés » n’ont pas survécu faute de nourriture, faute de pouvoir avoir de descendance, etc.
Que je sache pas mal de décisions sont aujourd’hui prises par des algorithmes dans une vaine tentative d’éviter, justement, le facteur humain. Et qu’observe-t-on ? Ben, justement, lorsqu’une position est perdante, l’algorithme déclenche la vente. Comme des dizaines de milliers d’algorithmes font de même de par le monde, ça précipite les cours bien plus vite et bien plus profondément qu’avec le facteur humain (qui minaude, s’attermoie, espère, etc).